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jeudi 16 avril 2015

"I consider myself [as] a freelance-activist"

Action très esthétique ... beau comme une planche de DB.

The -attack was not a protest, I'm sorry ladies.
I consider myself a freelance-activist. Free Riot!


Lire aussi:

samedi 13 octobre 2012

L'Europe rate le Nobel d'économie

Selon le président de la BCE, Mario Draghi, la supervision des banques de la zone euro par la Banque centrale européenne ne sera pas opérationnelle avant 2014. Mario Draghi a reconnu, samedi 13 octobre à Tokyo, en marge de l'assemblée annuelle du FMI et de la Banque mondiale:
"le futur superviseur bancaire européen ne sera pas opérationnel avant "un an et quelque" alors que le calendrier officiel table sur le lancement de cette nouvelle institution au 1er janvier 2013. Cela ne veut pas dire que cela sera opérationnel au 1er janvier" "Que cela arrive en janvier 2013 ou le 1er janvier 2014, franchement, cela ne fait pas beaucoup de différences si l'engagement [des Etats] est ferme. C'est ça qui compte vraiment. De cette manière, les marchés, les pays et les banques savent que cet engagement sera respecté à une certaine date."
La Commission européenne a prévu de confier à la BCE la supervision bancaire de la zone euro, mais les Etats membres ont des divergences sur sa portée, l'Allemagne souhaitant notamment que les petits établissements restent sous supervision nationale.

mercredi 16 novembre 2011

Goldman Sachs.eu

Article du site RTBF.be : Quand Goldman Sachs tisse sa toile en Europe ...

Récemment, trois personnalités liées de près ou de loin à la banque d'affaires américaine Goldman Sachs, notamment connue pour avoir aidé la Grèce à dissimuler une partie de sa dette, ont accédé à des postes en vue en Europe.
Et si les nouveaux Premiers ministres grecs et italiens, salués par les marchés et sur lesquels les espoirs de la zone euro reposent, étaient en fait des "infiltrés" ? C’est un peu la question que pose Le Monde qui constate que le président du conseil italien, Mario Monti, le nouveau Premier ministre grec, Lucas Papadémos, et le récemment nommé président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, en plus d’être des économistes chevronnés, sont tous liés à la banque d’affaires américaine Goldman Sachs.
Mario Draghi, était vice-président de Goldman Sachs pour l’Europe entre 2002 et 2005, Mario Monti est conseiller international depuis 2005 et Lucas Papadémos était à la tête de la Banque centrale grecque quand les comptes ont été truqués avec l’aide de Goldman Sachs.

Goldman Sachs, une banque d’affaires américaine…

Goldman Sachs est une banque d’affaires dont le siège est situé dans le Financial District de Manhattan, et dont les clients sont aussi bien des entreprises que des gouvernements.
… au centre de toutes les polémiques
Cette banque d’affaires aurait aidé la Grèce à camoufler sa dette et donc à "truquer" ses comptes afin de rentrer dans la zone euro. Pile au moment où Mario Draghi, l’actuel patron de la Banque centrale européenne, était vice-président pour l’Europe de la banque américaine.

Selon l’Humanité, qui rapporte des informations du New York Times, des collègues banquiers de Mario Dragui expliquent que lui-même était chargé de vendre les produits financiers swap qui ont permis à la Grèce de camoufler sa dette.

Ce n’est pas la seule polémique à l’actif de la banque new-yorkaise. Ainsi, aux Etats-Unis, Goldman Sachs a été poursuivie pour une fraude liée aux subprimes. Elle a conclu un accord avec la SEC, l'autorité américaine de contrôle des marchés financiers, et a accepté de s'acquitter d'un montant record de 550 millions de dollars.

Un réseau puissant

Goldman Sachs peut compter sur un réseau déployé à travers le monde à des postes stratégiques. Elle recrute d’ailleurs d’anciens banquiers centraux et d’anciens commissaires européens. Hormi les trois dirigeants cités ci-dessus, la toilé tissée par la banque en Europe compte ainsi Peter Sutherland, président de Goldman Sachs International, ancien commissaire européen à la Concurrence ou encore Otmar Issing, ancien membre du directoire de la Bundesbank et ancien de la BCE.
Cependant, il ne faut pas dramatiser, comme le fait remarquer Marc Roche, journaliste et auteur d’un ouvrage sur l’emprise de Goldman Sachs, repris par Rue89 : "Il ne faut pas tomber là-dedans. Leurs réseaux ne peuvent pas tout faire, l'efficacité de ce réseau est moindre aujourd'hui. Et Mario Monti, comme Draghi, sont surveillés par la presse, les députés et les ONG", constate-t-il, tout en ajoutant : "Tous les gens de Goldman Sachs que j'ai rencontrés restent très liés à la banque". 
J.C.

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