Le "dossier Ville" regroupe l'ensemble des malversations présumées
reprochées aux anciens dirigeants, fonctionnaires et entrepreneurs
carolos. Huit inculpés obtiennent la suspension du prononcé.
La chambre du conseil de Charleroi a ordonné ce vendredi le renvoi devant le tribunal correctionnel de 52 des 62 personnes physiques et morales inculpées dans le "dossier Ville" et qui seront amenées à se
défendre devant la chambre du conseil de Charleroi.
Parmi les 52, on
retrouvait deux anciens bourgmestres (Jacques Van Gompel et Léon
Casaert), 14 échevins, des fonctionnaires communaux et une série
d'entrepreneurs.
8 autres, parmi lesquels les anciens échevins Gérard Monseux et
Serge Beghin, obtiennent la suspension du prononcé qu'ils avaient
sollicitée. Seule une entreprise obtient le non-lieu.
L'action publique est éteinte en ce qui concerne l'ex-édile Claude Bael, décédé en cours de procédure.
Justice toujours, mais en France, Bernard Tapie a lui été inculpé pour escroquerie en bande organisée. Il
a été déféré devant les juges au terme d'une garde à vue de 96
heures, dans l'enquête sur l'arbitrage controversé.
Celui-ci lui aurait
permis de toucher 403 millons d'euros dans son litige avec le Crédit
Lyonnais.
Lire aussi:
La justice enquête sur des voyages de Mathot et Moreau à Vegas
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vendredi 28 juin 2013
dimanche 10 février 2013
Vroum-vroum
Le 31 janvier dernier, le conseil communal de Herstal devait voter le remplacement de deux
voitures, dont celle de Frédéric Daerden, achetées en 2009.
De son côté, Paul Magnette, le bourgmestre de Charleroi roulera dans la voiture de fonction de président du parti socialiste: une Audi A6. Du coup, la Toyota Prius prévue pour le bourgmestre de Charleroi sera utilisée par son staff. A quel titre ?
Charleroi est l’une des rares villes de la région à offrir des voitures de fonction aux élus. Il y a même des chauffeurs. Françoise Daspremont, elle, n’a pas le permis et monopolise les deux chauffeurs mis à la disposition des élus socialistes carolos.
Lire aussi:
François Cornélis, le nouveau boss du circuit, veut que Spa-Francorchamps soit aussi au top pour l'accueil du spectateur
La présidence de la société gérant le plus beau circuit du monde, était-ce un rêve ?
Cette nomination est très enthousiasmante pour un
amoureux de l’automobile et de la compétition. Elle est aussi
prestigieuse du point de vue de la qualité du site. Spa-Francorchamps
est un des plus beaux circuits et un des plus connus. La présidence du
conseil d’administration est donc très intéressante, mais il y a aussi
du travail…
Un travail de titan ?
Je n’aurai pas de tâche exécutive. J’assure la présidence du conseil d’administration. Ma tâche est de rassembler le conseil autour des principaux objectifs de la société. D’abord moderniser et rentabiliser le site du circuit ensuite, s’en servir comme vitrine pour promouvoir le tourisme dans la région.
Quelle touche personnelle voulez-vous apporter ?
J’espère contribuer à l’essor de la société qui gère le circuit. Je veux privilégier une société rentable, qui promeut le sport automobile, dont la gestion est irréprochable et qui est reconnue comme atout touristique dans la région. Francorchamps est un des plus beaux circuits, aux dires des pilotes. Il est dans la même catégorie que Suzuka et Istanbul, et c’est fantastique. Mais ce n’est pas le plus accueillant pour le spectateur. C’est aussi un des circuits les plus longs et son entretien est donc coûteux. Notre mission est donc assez simple : faire croître les recettes en ligne avec le fait que c’est le plus beau circuit du monde, de manière à dégager les moyens d’investir dans la modernisation des installations et dans l’accueil du public. (...)La première ressource est la location d’installations de plus en plus performantes et pour lesquelles on percevrait des loyers plus élevés (ndlr : actuellement, la journée d’incentive, en semaine, coûte 16.800 euros HTVA un jour le week-end, c’est 23.100). On veut aussi augmenter le nombre de jours de location, même si l’hiver, par exemple, n’est pas dévolu au sport moteur. Le climat n’est pas forcément un handicap. Il y a une demande folle pour rouler sur la neige avec un instructeur. Il faut aussi des installations rendant le site plus attrayant pour le locataire. On doit pouvoir organiser des spectacles lors des 24 h ou après une épreuve du championnat de Belgique.
Un Touareg pour Donfut (mars 2009)
Marie-Dominique Simonet utilise une voiture hybride
NAMUR En Région wallonne et à la Communauté française, c'est le PS qui possède les plus grosses voitures.
Rudy Demotte, le ministre-président des deux entités, se déplace dans une Audi A6, dont le prix oscille entre 35.000 et 60.000 €, pour une émission de CO2 de 139 g/km.
Les ministres Fadila Laanan et Christian Dupont ont également opté pour ce modèle.
L'Audi A8 a aussi son succès puisque les ministres Daerden, Courard et Marcourt ont choisi ce gros modèle qui coûte entre 63.000 € et 116.000 € et qui émet 199 g/km de CO2.
Enfin, l'Audi A4 a séduit le ministre Benoît Lutgen. Un véhicule qui coûte entre 25.000 € et 45.000 €. Cette voiture émet 169 g/km de CO2.
La palme de la grosse bagnole qui pollue va au ministre Didier Donfut qui se déplace dans un Touareg VW. Ce monstre coûte entre 46.000 et 80.000 €. Au niveau des émissions de CO2, on est dans les 267 g/km.
André Antoine se déplace pour sa part dans une Mercedes S320. Son prix est de 72.600 euros. Émission de CO2 : 220 g.
Marie-Dominique Simonet, ministre des deux exécutifs, passe une grande partie de son temps dans une Lexus Hybride GS450h qui coûte entre 60 et 71.000 €. Les émissions de CO2 avoisinent quand même les 180 g/km, pour un modèle qui se veut plus vert que d'autres.
Marc Tarabella, après avoir gardé une Passat durant un an, a porté son choix sur une Peugeot 607 Diesel. Le prix : entre 38 et 45.000 €. Les émissions de CO2 de ce véhicule sont relativement basses avec 160 g/km.
La ministre Catherine Fonck roule dans une BMW Série 5 dont le prix oscille entre 35.000 € et 57.000 €. Émissions de CO2 : 162 g/km.
Pour les déplacements à l'étranger, les ministres wallons et de la Communauté française privilégient le train lorsqu'ils se rendent dans un pays limitrophe. Pour aller à Paris, le Thalys est très prisé. Certaines destinations imposent par contre de prendre l'avion. Benoît Lutgen a remboursé sa consommation de CO2 lors des deux déplacements en avion effectués par lui et les personnes qui l'accompagnaient lors de la législature. Lorsque le temps le permet, il se déplace à Namur à scooter.
"Vous avez choisi la BMW 530 D, une des plus chères et plus puissantes du marché, qui peut atteindre 240 km/h. Quelle est l'utilité qu'elle soit aussi puissante? Quelle est l'utilité pour le Collège de se déplacer si vite alors que, dans le même temps, les travailleurs d'ArcelorMittal ne sauront plus se payer une Twingo?"Le fils de Michel Daerden :
"60.000 euros, c'est le montant inscrit au budget. Ça ne veut pas dire que c'est cette somme que l'on va dépenser. Je pense qu'avec la reprise de l'ancienne voiture, on tournera aux alentours de 35 à 40.000 euros. Et la voiture devrait tenir trois ou quatre ans. Ça fait 10.000 euros par an pour la commune. Et, par an, en net, j'interviens personnellement pour près de 6.500 euros".L’achat du véhicule fut pourtant voté majorité contre opposition… avec une abstention au sein du partenaire EPH de la majorité.
De son côté, Paul Magnette, le bourgmestre de Charleroi roulera dans la voiture de fonction de président du parti socialiste: une Audi A6. Du coup, la Toyota Prius prévue pour le bourgmestre de Charleroi sera utilisée par son staff. A quel titre ?
Charleroi est l’une des rares villes de la région à offrir des voitures de fonction aux élus. Il y a même des chauffeurs. Françoise Daspremont, elle, n’a pas le permis et monopolise les deux chauffeurs mis à la disposition des élus socialistes carolos.
Lire aussi:
François Cornélis, le nouveau boss du circuit, veut que Spa-Francorchamps soit aussi au top pour l'accueil du spectateur
Le 28 novembre, François Cornélis, l’ex-patron de
Pétrofina et président du RACB, est devenu président de la s.a. Circuit
de Spa-Francorchamps, qui gère l’infrastructure et le calendrier, sauf
la F1.L'Ex-n°2 de Total, boss du RACB, François Cornélis préside désormais aussi le circuit ardennais
Un travail de titan ?
Je n’aurai pas de tâche exécutive. J’assure la présidence du conseil d’administration. Ma tâche est de rassembler le conseil autour des principaux objectifs de la société. D’abord moderniser et rentabiliser le site du circuit ensuite, s’en servir comme vitrine pour promouvoir le tourisme dans la région.
Quelle touche personnelle voulez-vous apporter ?
J’espère contribuer à l’essor de la société qui gère le circuit. Je veux privilégier une société rentable, qui promeut le sport automobile, dont la gestion est irréprochable et qui est reconnue comme atout touristique dans la région. Francorchamps est un des plus beaux circuits, aux dires des pilotes. Il est dans la même catégorie que Suzuka et Istanbul, et c’est fantastique. Mais ce n’est pas le plus accueillant pour le spectateur. C’est aussi un des circuits les plus longs et son entretien est donc coûteux. Notre mission est donc assez simple : faire croître les recettes en ligne avec le fait que c’est le plus beau circuit du monde, de manière à dégager les moyens d’investir dans la modernisation des installations et dans l’accueil du public. (...)La première ressource est la location d’installations de plus en plus performantes et pour lesquelles on percevrait des loyers plus élevés (ndlr : actuellement, la journée d’incentive, en semaine, coûte 16.800 euros HTVA un jour le week-end, c’est 23.100). On veut aussi augmenter le nombre de jours de location, même si l’hiver, par exemple, n’est pas dévolu au sport moteur. Le climat n’est pas forcément un handicap. Il y a une demande folle pour rouler sur la neige avec un instructeur. Il faut aussi des installations rendant le site plus attrayant pour le locataire. On doit pouvoir organiser des spectacles lors des 24 h ou après une épreuve du championnat de Belgique.
Un Touareg pour Donfut (mars 2009)
Marie-Dominique Simonet utilise une voiture hybride
NAMUR En Région wallonne et à la Communauté française, c'est le PS qui possède les plus grosses voitures.
Rudy Demotte, le ministre-président des deux entités, se déplace dans une Audi A6, dont le prix oscille entre 35.000 et 60.000 €, pour une émission de CO2 de 139 g/km.
Les ministres Fadila Laanan et Christian Dupont ont également opté pour ce modèle.
L'Audi A8 a aussi son succès puisque les ministres Daerden, Courard et Marcourt ont choisi ce gros modèle qui coûte entre 63.000 € et 116.000 € et qui émet 199 g/km de CO2.
Enfin, l'Audi A4 a séduit le ministre Benoît Lutgen. Un véhicule qui coûte entre 25.000 € et 45.000 €. Cette voiture émet 169 g/km de CO2.
La palme de la grosse bagnole qui pollue va au ministre Didier Donfut qui se déplace dans un Touareg VW. Ce monstre coûte entre 46.000 et 80.000 €. Au niveau des émissions de CO2, on est dans les 267 g/km.
André Antoine se déplace pour sa part dans une Mercedes S320. Son prix est de 72.600 euros. Émission de CO2 : 220 g.
Marie-Dominique Simonet, ministre des deux exécutifs, passe une grande partie de son temps dans une Lexus Hybride GS450h qui coûte entre 60 et 71.000 €. Les émissions de CO2 avoisinent quand même les 180 g/km, pour un modèle qui se veut plus vert que d'autres.
Marc Tarabella, après avoir gardé une Passat durant un an, a porté son choix sur une Peugeot 607 Diesel. Le prix : entre 38 et 45.000 €. Les émissions de CO2 de ce véhicule sont relativement basses avec 160 g/km.
La ministre Catherine Fonck roule dans une BMW Série 5 dont le prix oscille entre 35.000 € et 57.000 €. Émissions de CO2 : 162 g/km.
Pour les déplacements à l'étranger, les ministres wallons et de la Communauté française privilégient le train lorsqu'ils se rendent dans un pays limitrophe. Pour aller à Paris, le Thalys est très prisé. Certaines destinations imposent par contre de prendre l'avion. Benoît Lutgen a remboursé sa consommation de CO2 lors des deux déplacements en avion effectués par lui et les personnes qui l'accompagnaient lors de la législature. Lorsque le temps le permet, il se déplace à Namur à scooter.
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jeudi 17 janvier 2013
#Magnette à Charleroi ? Il s'y rend à train de sénateur .
On se souviendra du blabla et autres laius (des laii ?) sur l'éthique politique du programme politique du gouvernement Di Rupo ...
Bourgmestre, sénateur, prof d'unif et président de parti ... déjà que ce
néo-cumulard ne foutait pas grand'chose quand il n'était "que" Ministre
fédéral: SNCB, Electrabel, protection des consommateurs, politique énergétique ... rien de très brillant ...
Un Bureau extraordinaire du Parti socialiste a élu jeudi soir à l'unanimité le nouveau bourgmestre de Charleroi [Ah bon, est-ce donc fait ?], Paul Magnette, comme président ff du parti socialiste.
Aussitôt désigné, ce dernier a proposé la désignation du patron des Mutualités socialistes et gros cumulard, Jean-Pascal Labille, à sa succession au sein du gouvernement fédéral, ce dernier ayant été ensuite nommé par le Roi.
Ce dernier avait déjà bien réduit le nombre de ses mandats entre 2010 (58) et 2011 (44). Là cela risque d'être drastique, comme dirait Philippe De Camps ...
Laurette Onkelinx, de son côté, reprendra la présidence de la Fédération bruxelloise du PS à la place de Rudi Vervoort :
«Ma décision de m'investir dans la fédération bruxelloise est le fruit de 3 éléments :
Une forte demande parmi les responsables, les militants, les amis auxquels je ne suis pas insensible.
Une envie, un plaisir, un bonheur, parce que l'on n'exerce pas bien des responsabilités si on n'en a pas pleinement envie.
Et puis un devoir : la vie politique implique des choix de conscience. #mouhaha
Un Bureau extraordinaire du Parti socialiste a élu jeudi soir à l'unanimité le nouveau bourgmestre de Charleroi [Ah bon, est-ce donc fait ?], Paul Magnette, comme président ff du parti socialiste.
Aussitôt désigné, ce dernier a proposé la désignation du patron des Mutualités socialistes et gros cumulard, Jean-Pascal Labille, à sa succession au sein du gouvernement fédéral, ce dernier ayant été ensuite nommé par le Roi.
Ce dernier avait déjà bien réduit le nombre de ses mandats entre 2010 (58) et 2011 (44). Là cela risque d'être drastique, comme dirait Philippe De Camps ...
Laurette Onkelinx, de son côté, reprendra la présidence de la Fédération bruxelloise du PS à la place de Rudi Vervoort :
«Ma décision de m'investir dans la fédération bruxelloise est le fruit de 3 éléments :
Une forte demande parmi les responsables, les militants, les amis auxquels je ne suis pas insensible.
Une envie, un plaisir, un bonheur, parce que l'on n'exerce pas bien des responsabilités si on n'en a pas pleinement envie.
Et puis un devoir : la vie politique implique des choix de conscience. #mouhaha
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dimanche 2 décembre 2012
Philippe Van Cauwenberghe
Philippe Van Cauwenberghe:
Paul Magnette, le futur bourgmestre de Charleroi, attend que la justice termine son travail avant de prendre position sur le cas de Philippe Van Cauwenberghe.
La chambre des mises en accusation de Mons a décidé de renvoyer Philippe Van Cauwenberghe, nouvel échevin des Sports de Charleroi, devant le tribunal correctionnel pour faux et usage de faux et abus de biens sociaux: aurait bénéficié de travaux à prix d’amis de la part de l’entrepreneur Vandezande.
Lire aussi:
Charleroi : Magnette et l'état de disgrâce
Le moment devait ravir. De petits flocons d’espoir sur un Hôtel de Ville au crépuscule. Un peu d’albe sur le Pays Noir. C’était si poétique que l’on aurait aimé y croire. On a même essayé. Mais ça n’arrivera pas. Paul Magnette. Paul Magnette. © Image Globe La prestation de serment des conseillers communaux carolorégiens, ce lundi soir, ne sera qu’une cérémonie poisseuse, avec un chauffage en panne et du mousseux éventé. Le bourgmestre furtif (il prêtera serment avant de se faire empêcher) portera un costume cintré, lardé de deux disgrâcieux accrocs. C’est que Paul Magnette, triomphal vainqueur des élections (24.000 voix de préférence, tout de même, et trente sièges sur 51 pour son parti), démarre mal un mayorat qu’il n’a pas même encore légalement endossé. Ce report de sa prise de fonction, d’abord, au prétexte du bouclage de ses travaux ministériels : les Carolos auront beau tenter de se consoler avec Françoise Daspremont, qui fera fonction quelques semaines, ils ne manqueront pas d’observer que le projet de gare à l’aéroport de Gosselies ne figure pas tel quel dans le plan d’investissement du groupe ferroviaire, mais bien dans l'enveloppe dont peut disposer la région wallonne, qui voudrait consacrer ces fonds à d'autres investissements. C’était le gros dossier local de la discussion, et ne vous étonnez pas si le grand homme carolo en parle peu, de ces temps-ci... Ce renvoi en correctionnelle de Philippe Van Cauwenberghe, ensuite ...
" Magnette me garde sa confiance"
Paul Magnette, le futur bourgmestre de Charleroi, attend que la justice termine son travail avant de prendre position sur le cas de Philippe Van Cauwenberghe.
La chambre des mises en accusation de Mons a décidé de renvoyer Philippe Van Cauwenberghe, nouvel échevin des Sports de Charleroi, devant le tribunal correctionnel pour faux et usage de faux et abus de biens sociaux: aurait bénéficié de travaux à prix d’amis de la part de l’entrepreneur Vandezande.
Lire aussi:
Charleroi : Magnette et l'état de disgrâce
Le moment devait ravir. De petits flocons d’espoir sur un Hôtel de Ville au crépuscule. Un peu d’albe sur le Pays Noir. C’était si poétique que l’on aurait aimé y croire. On a même essayé. Mais ça n’arrivera pas. Paul Magnette. Paul Magnette. © Image Globe La prestation de serment des conseillers communaux carolorégiens, ce lundi soir, ne sera qu’une cérémonie poisseuse, avec un chauffage en panne et du mousseux éventé. Le bourgmestre furtif (il prêtera serment avant de se faire empêcher) portera un costume cintré, lardé de deux disgrâcieux accrocs. C’est que Paul Magnette, triomphal vainqueur des élections (24.000 voix de préférence, tout de même, et trente sièges sur 51 pour son parti), démarre mal un mayorat qu’il n’a pas même encore légalement endossé. Ce report de sa prise de fonction, d’abord, au prétexte du bouclage de ses travaux ministériels : les Carolos auront beau tenter de se consoler avec Françoise Daspremont, qui fera fonction quelques semaines, ils ne manqueront pas d’observer que le projet de gare à l’aéroport de Gosselies ne figure pas tel quel dans le plan d’investissement du groupe ferroviaire, mais bien dans l'enveloppe dont peut disposer la région wallonne, qui voudrait consacrer ces fonds à d'autres investissements. C’était le gros dossier local de la discussion, et ne vous étonnez pas si le grand homme carolo en parle peu, de ces temps-ci... Ce renvoi en correctionnelle de Philippe Van Cauwenberghe, ensuite ...
vendredi 19 octobre 2012
Le septet socialiste.carolo
Le collège et la répartition des compétences seront officiellement présenté ce vendredi à 11h30.
On sait que l'ancienne tripartite communale carolo sera reconduite.
Pour le MR: Ornella Cencig et Cyprien Devilers.
Pour le cdH, Véronique Salvi et Eric Goffart.
La composition du septet socialiste prévue: Paul Magnette et Eric Massin, ainsi que Françoise Daspremont (les trois meilleurs scores du PS carolo). Les autres échevins seront Anthony Dufrane (qui quittera la Chambre, Magnette et Lutgen ayant interdit le cumul), Serdar Kilic (il sera remplacé au parlement wallon par l’ex-échevine Latifa Gahouchi), Serge Beghin et Philippe Van Cauwenberghe.
On sait que l'ancienne tripartite communale carolo sera reconduite.
Pour le MR: Ornella Cencig et Cyprien Devilers.
Pour le cdH, Véronique Salvi et Eric Goffart.
La composition du septet socialiste prévue: Paul Magnette et Eric Massin, ainsi que Françoise Daspremont (les trois meilleurs scores du PS carolo). Les autres échevins seront Anthony Dufrane (qui quittera la Chambre, Magnette et Lutgen ayant interdit le cumul), Serdar Kilic (il sera remplacé au parlement wallon par l’ex-échevine Latifa Gahouchi), Serge Beghin et Philippe Van Cauwenberghe.
lundi 15 octobre 2012
Charleroi : Majorité pour le PS
Le PS a retrouvé à Charleroi la majorité absolue qu'il avait abandonnée en 2006 dans le contexte des affaires politico-judiciaires.
Le PS a obtenu 47,69% des suffrages, soit 30 des 51 sièges disponibles au sein du futur conseil communal.
Paul Magnette a recueilli sur son nom 24.220 voix de préférence, bien loin devant le bourgmestre sortant Eric Massin (4.283 voix).
Paul Magnette a néanmoins réaffirmé son intention d'ouvrir la majorité:
Lire aussi:
Moureaux dégage !
Vote molenbeekois: accommodement déraisonnable.
Bruxelles : le FDF en grande forme, floué par le maïorat Ecolo
Sans le MR, le FDF fait mieux que survivre : Maingain et Gosuin triomphent, Clerfayt remporte la partie à Schaerbeek. Seul Ecolo gâche la fête : les Verts arrachent leur premier maïorat bruxellois en le piquant sans élégance au FDF.
Elections communales et provinciales 2012.
Qui a récolté le plus de voix de préférence ?
Le PS a obtenu 47,69% des suffrages, soit 30 des 51 sièges disponibles au sein du futur conseil communal.
Paul Magnette a recueilli sur son nom 24.220 voix de préférence, bien loin devant le bourgmestre sortant Eric Massin (4.283 voix).
Paul Magnette a néanmoins réaffirmé son intention d'ouvrir la majorité:
"Nous recevrons nos partenaires dans l'ordre de leur score"
Lire aussi:
Moureaux dégage !
Vote molenbeekois: accommodement déraisonnable.
Bruxelles : le FDF en grande forme, floué par le maïorat Ecolo
Sans le MR, le FDF fait mieux que survivre : Maingain et Gosuin triomphent, Clerfayt remporte la partie à Schaerbeek. Seul Ecolo gâche la fête : les Verts arrachent leur premier maïorat bruxellois en le piquant sans élégance au FDF.
Elections communales et provinciales 2012.
Qui a récolté le plus de voix de préférence ?
Sans surprise, Bart De Wever est le champion toutes catégories des voix de préférence. C'est lui qui rassemble le plus de votes en Belgique: plus de 76.000 voix, soit 27.000 de plus que Patrick Janssens, son concurrent socialiste à Anvers.
Côté francophone, même si les chiffres ne sont pas encore tout à fait définitifs, Paul Magnette est le grand vainqueur à ce petit jeu. Plus de 24.000 personnes, à Charleroi, ont voté pour lui. Il va d'ailleurs quitter le gouvernement fédéral pour honorer ce mayorat carolo.
Demeyer perd 6.000 voix
C'est nettement plus qu'Elio Di Rupo et Maxime Prévot, qui ont récolté respectivement 14.378 et 13.549 à Mons et à Namur. Malgré la progression de son parti, le bourgmestre Willy Demeyer, président de la fédération liégeoise du PS, perd près de 6.000 voix de préférence (13.067 au lieu de 18.999).
A Bruxelles, par contre, les résultats sont complets dans toutes les communes. Avec 8.900 voix, Bernard Clerfayt devance Olivier Maingain (7.800) et Freddy Thielemans (un peu moins de 6.400 voix).
Demeyer perd 6.000 voix
C'est nettement plus qu'Elio Di Rupo et Maxime Prévot, qui ont récolté respectivement 14.378 et 13.549 à Mons et à Namur. Malgré la progression de son parti, le bourgmestre Willy Demeyer, président de la fédération liégeoise du PS, perd près de 6.000 voix de préférence (13.067 au lieu de 18.999).
A Bruxelles, par contre, les résultats sont complets dans toutes les communes. Avec 8.900 voix, Bernard Clerfayt devance Olivier Maingain (7.800) et Freddy Thielemans (un peu moins de 6.400 voix).
jeudi 16 août 2012
mardi 21 février 2012
Financements et subsides.icdi
L’actuel four numéro 3 de l’ICDI à Pont-de-Loup date de 1987. Les bourgmestres carolos mettent la pression et demandent à Philippe Henry de financer le renouvellement de l’incinérateur de l’ICDI.
Alors que dans le rapport annuel 2010 de l'ICDI:
Le 2 mai 2011
Gérard MONSEUX,
Président
Philippe Henry a marqué dernièrement une série d’hésitations [étonnements ! ;-)))]. Contrairement à son prédécesseur, il semble hésiter à financer le projet et à apporter, répartis sur plusieurs années, les 16 millions d’euros d’argent wallon, qui viendraient compléter l’enveloppe globale.
Selon le principe du coût vérité, les communes sont obligées de répercuter le coût réel sur leurs habitants.
Les communes, carolos en l’occurrence, auraient en effet à supporter le surcoût lié au non-renouvellement du four. L’excédent financier ne proviendrait pas seulement du transfert des déchets ménagers vers une autre ligne d’incinération.
Olivier Bouchat, directeur de l’ICDI:
Lire aussi:
ICDI: l'utilisation d'un subside pose question - juillet 2010
Les faits remonteraient à l'époque où Lucien Cariat était encore président de l'Intercommunale chargée de la collecte et de la destruction des immondices sur Charleroi. La justice planche sur l'hypothèse d'un détournement de subsides publics en vue de l'achat de fonds de placement.
Dans la presse du jour, l'actuel président de l'ICDI, Gérard Monseux, confirme bel et bien que des "documents ont été saisis au siège" de l'Intercommunale et que "des auditions sont en cours".
Une ligne de crédit avait été ouverte pour financer les travaux de réhabilitation d'un des fours de l'incinérateur. Mais la somme aurait été placée dans des Sicav et replacé sur les comptes de l'ICDI à la fin de l'année fiscale. Les enquêteurs s'interrogent sur la raison de l'achat de ces Sicav ; la justice se pose également la question de ce que sont devenus les intérêts liés à ces actions.
PS Charleroi: Gérard Monseux lui aussi inculpé - juin 2007
Le nom de Gérard Monseux avait été cité à l'occasion de deux autres dossiers précédents, mais qui ne lui avaient jamais valu d'inculpation. En août 2005, une affaire de faux permis avait été mise à jour dans les services administratifs dont il avait la tutelle. Il s'agissait d'une affaire de faux et de corruption à propos de permis de bâtir délivrés à l'administration communale. Deux fonctionnaires y avaient été impliqués.
L'un d'eux, aidé par un dessinateur de la même administration, avait régulièrement fait payer des sommes considérables (parfois plus de 1.250 euros) à des habitants introduisant une demande de permis de bâtir. Cela permettait d'accélérer leur dossier ou même, dans certains cas, de le "faire passer" alors qu'il ne correspondait visiblement pas au prescrit légal. De ce fait, le fonctionnaire devait imiter la signature de l'échevin responsable et du Secrétaire communal et celle d'un architecte.
Le nom de Gérard Monseux était également apparu dans le dossier Gralex, du nom d'une firme d'exploitation de carrières qui avait, en juin 2002, offert un voyage au Japon à Gérard Monseux à l'occasion d'un match des Diables rouges. Cela, alors que cette société attendait le renouvellement du son permis d'exploiter, que devait lui délivrer la Ville de Charleroi.
Tant la firme que l'échevin avaient en un premier temps fait l'objet de poursuites pour faits de corruption, active dans le chef de Gralex, passive à propos de l'échevin. La Chambre du conseil avait cependant rendu une ordonnance de non-lieu à l'égard de l'échevin et seule la société Gralex avait été poursuivie pour corruption active en correctionnelle, sans qu'un corrompu apparaisse.
En mars dernier, Gralex avait été reconnue coupable et condamnée à 25.000 euros d'amende avec sursis de trois ans. Gérard Monseux n'avait, à l'époque, pas cessé de clamer sa bonne foi.
Alors que dans le rapport annuel 2010 de l'ICDI:
- J. Risques et incertitudes auxquels est confrontée l’entreprise
Aucun risque et/ou incertitude majeurs éventuels n’est à relever.
- K. Conclusions
Le 2 mai 2011
Gérard MONSEUX,
Président
Philippe Henry a marqué dernièrement une série d’hésitations [étonnements ! ;-)))]. Contrairement à son prédécesseur, il semble hésiter à financer le projet et à apporter, répartis sur plusieurs années, les 16 millions d’euros d’argent wallon, qui viendraient compléter l’enveloppe globale.
Selon le principe du coût vérité, les communes sont obligées de répercuter le coût réel sur leurs habitants.
Les communes, carolos en l’occurrence, auraient en effet à supporter le surcoût lié au non-renouvellement du four. L’excédent financier ne proviendrait pas seulement du transfert des déchets ménagers vers une autre ligne d’incinération.
Olivier Bouchat, directeur de l’ICDI:
"Le maintien du second four aura aussi ses coûts fixes"
" Qu’il y ait un ou deux fours, il faudra employer du personnel 24 heures sur 24 "
"Maintenir le premier four ou l’arrêter également, la question se posera à terme si d’aventure avant cela, le ministre wallon de l’Environnement ne s’engage pas en faveur du nouveau four"
Lire aussi:
ICDI: l'utilisation d'un subside pose question - juillet 2010
De nouveaux devoirs d'enquête auraient en effet été lancés par la juge d'instruction France Baeckeland. Des documents ont été saisis et des auditions sont en cours. La somme était destinée à la réhabilitation d'un four de l'incinérateur de Pont-de-Loup.
Il semblerait que ce subside ait été investi en Sicav. La justice enquête pour déterminer si il y a eu profit. Plusieurs quotidiens parlent de cette nouvelle affaire mardi matin.Les faits remonteraient à l'époque où Lucien Cariat était encore président de l'Intercommunale chargée de la collecte et de la destruction des immondices sur Charleroi. La justice planche sur l'hypothèse d'un détournement de subsides publics en vue de l'achat de fonds de placement.
Dans la presse du jour, l'actuel président de l'ICDI, Gérard Monseux, confirme bel et bien que des "documents ont été saisis au siège" de l'Intercommunale et que "des auditions sont en cours".
Une ligne de crédit avait été ouverte pour financer les travaux de réhabilitation d'un des fours de l'incinérateur. Mais la somme aurait été placée dans des Sicav et replacé sur les comptes de l'ICDI à la fin de l'année fiscale. Les enquêteurs s'interrogent sur la raison de l'achat de ces Sicav ; la justice se pose également la question de ce que sont devenus les intérêts liés à ces actions.
PS Charleroi: Gérard Monseux lui aussi inculpé - juin 2007
Gérard Monseux, 54 ans, vient d'être inculpé de faux et usage de faux par fonctionnaire public. L'homme politique a été échevin PS pendant douze ans à Charleroi.
Elu pour la première fois en tant que Conseiller communal lors des élections d'octobre 1998, il était devenu échevin en janvier 1995, et il avait notamment dirigé les départements de la Culture, de l'Environnement et finalement des Travaux, de l'Aménagement urbain et du charroi. En octobre dernier, il avait à nouveau été candidat, mais il siège sur les bancs du Conseil communal et ne fait donc plus partie du Collège communal.Le nom de Gérard Monseux avait été cité à l'occasion de deux autres dossiers précédents, mais qui ne lui avaient jamais valu d'inculpation. En août 2005, une affaire de faux permis avait été mise à jour dans les services administratifs dont il avait la tutelle. Il s'agissait d'une affaire de faux et de corruption à propos de permis de bâtir délivrés à l'administration communale. Deux fonctionnaires y avaient été impliqués.
L'un d'eux, aidé par un dessinateur de la même administration, avait régulièrement fait payer des sommes considérables (parfois plus de 1.250 euros) à des habitants introduisant une demande de permis de bâtir. Cela permettait d'accélérer leur dossier ou même, dans certains cas, de le "faire passer" alors qu'il ne correspondait visiblement pas au prescrit légal. De ce fait, le fonctionnaire devait imiter la signature de l'échevin responsable et du Secrétaire communal et celle d'un architecte.
Le nom de Gérard Monseux était également apparu dans le dossier Gralex, du nom d'une firme d'exploitation de carrières qui avait, en juin 2002, offert un voyage au Japon à Gérard Monseux à l'occasion d'un match des Diables rouges. Cela, alors que cette société attendait le renouvellement du son permis d'exploiter, que devait lui délivrer la Ville de Charleroi.
Tant la firme que l'échevin avaient en un premier temps fait l'objet de poursuites pour faits de corruption, active dans le chef de Gralex, passive à propos de l'échevin. La Chambre du conseil avait cependant rendu une ordonnance de non-lieu à l'égard de l'échevin et seule la société Gralex avait été poursuivie pour corruption active en correctionnelle, sans qu'un corrompu apparaisse.
En mars dernier, Gralex avait été reconnue coupable et condamnée à 25.000 euros d'amende avec sursis de trois ans. Gérard Monseux n'avait, à l'époque, pas cessé de clamer sa bonne foi.
jeudi 29 décembre 2011
Maaarre des parvenus.carolo
Le parquet de Charleroi demande le renvoi en correctionnelle de l'échevine carolo Latifa Gahouchi, en charge de l'enseignement mais également des centres récréatifs aérés.
On reprocherait à l'échevine:
- des déclarations inexactes quant au nombre d'enfants fréquentant les plaines de jeux, en vue de l'obtention de subsides supplémentaires de l'ONE.
- Une autre prévention concernerait la légalisation d'une somme de 15.000 euros d'origine douteuse.
D'autres fonctionnaires communaux sont concernés, d'autres personnes pourraient être impliquées.
On reprocherait à l'échevine:
- des déclarations inexactes quant au nombre d'enfants fréquentant les plaines de jeux, en vue de l'obtention de subsides supplémentaires de l'ONE.
- Une autre prévention concernerait la légalisation d'une somme de 15.000 euros d'origine douteuse.
D'autres fonctionnaires communaux sont concernés, d'autres personnes pourraient être impliquées.
lundi 10 octobre 2011
Des inculpés sur les listes PS de Charleroi aux élections de 2012 ?
Les jeunes MR ont dit non et dénoncent:
Olivier Chastel :
Lire aussi:
3 ex-échevins carolos inculpés - 17/08/2007
Bernard Van Dyck, Viviane Van Acker et Serge Beghin complètent le collège des inculpés
Ils n'étaient plus que trois ex-échevins carolorégiens à ne pas avoir été inculpés dans le dossier des collèges de signatures et des P.-V. volants. Un scandale qui a vu l'ensemble des édiles socialistes de l'ancienne majorité absolue, y compris les bourgmestres Jacques Van Gompel et Léon Casaert, être inculpés de faux et usages de faux.Arrivés en cours de législature en remplacement de camarades déjà tombés dans les dossiers de La Carolorégienne et de l'ICDI, Bernard Van Dyck, Viviane Van Acker et Serge Beghin ont donc été convoqués hier après midi, dans le cabinet de la juge d'instruction France Baeckeland. Sans surprise, ils ont subi le même sort que le reste du collège.
"Il s’agit ici d’un véritable problème d’éthique et de responsabilité au sujet duquel les Jeunes MR ne peuvent rester silencieux. Car la bonne gouvernance est l’affaire de tous"
Olivier Chastel :
Je ne fais pas de commentaire sur la manière dont les chefs de file gèrent leur famille politique. Ce choix n’engage donc que Paul Magnette"
"L’histoire de Charleroi est entachée de faits qui ont rendu difficile sa gestion à cause de son image de marque. Je ne ferai rien pour compliquer cette gestion. Jusqu’en juin prochain, nous devons travailler ensemble dans la majorité en place"
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3 ex-échevins carolos inculpés - 17/08/2007
Bernard Van Dyck, Viviane Van Acker et Serge Beghin complètent le collège des inculpés
Ils n'étaient plus que trois ex-échevins carolorégiens à ne pas avoir été inculpés dans le dossier des collèges de signatures et des P.-V. volants. Un scandale qui a vu l'ensemble des édiles socialistes de l'ancienne majorité absolue, y compris les bourgmestres Jacques Van Gompel et Léon Casaert, être inculpés de faux et usages de faux.Arrivés en cours de législature en remplacement de camarades déjà tombés dans les dossiers de La Carolorégienne et de l'ICDI, Bernard Van Dyck, Viviane Van Acker et Serge Beghin ont donc été convoqués hier après midi, dans le cabinet de la juge d'instruction France Baeckeland. Sans surprise, ils ont subi le même sort que le reste du collège.
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lundi 11 juillet 2011
Les Grands Moments de l'Histoire
La Région wallonne entend faire la promotion de son image à l'étranger. 5 grandes villes ont été choisies pour le lancement de la campagne publicitaire qui a envahi, depuis le début juillet, le métro de Paris.
La Région wallonne entend promotionner son image à l'étranger. Cinq grandes villes ont été choisies pour le lancement de la campagne publicitaire qui a envahi, depuis lundi, le métro de Paris.
La Région wallonne s'est lancé dans une grande opération séduction auprès des cinq millions de navetteurs quotidiens qui fréquentent le métro parisien avec pour objectif de valoriser notre région, trop méconnue par nos voisins. "Ils ne savent pas très bien positionner les villes", reconnaît à la RTBF Martine Van Romphey, directrice de l'antenne parisienne de Wallonie-Bruxelles Tourisme. "Si je leur dis que je travaille pour la Région wallonne, on me parle franchement de Bruges", ajoute-t-elle.
Les quelques 150 affiches, réparties sur 80 stations situées dans le centre de la capitale française, représenteront quelques fleurons de notre région. Gaufres de Liège, Gilles de Binche, Doudou montois ou encore châssis à molettes carolos seront soumis à l'oeil attentif (?) des navetteurs parisiens qui pourront admirer notre savoir-faire mis en image par...un Français. C'est ça aussi le surréalisme à la belge.
@demotterudy Camarade, combien cela a couté à la collectivité cette histoire ? http://t.co/LesNQjO #tourisme http://t.co/bbNA4eF
@Paul_Furlan Cela a couté/rapporté combien à la collectivité cette couillonnade ? http://t.co/LesNQjO #tourisme http://t.co/bbNA4eF
@Phineas_Barnum Naaaan, cça doit etre une blague d'un étudiant. Ils n'ont pas pu payer pour ça.
La Région wallonne s'est lancé dans une grande opération séduction auprès des cinq millions de navetteurs quotidiens qui fréquentent le métro parisien avec pour objectif de valoriser notre région, trop méconnue par nos voisins. "Ils ne savent pas très bien positionner les villes", reconnaît à la RTBF Martine Van Romphey, directrice de l'antenne parisienne de Wallonie-Bruxelles Tourisme. "Si je leur dis que je travaille pour la Région wallonne, on me parle franchement de Bruges", ajoute-t-elle.
Les quelques 150 affiches, réparties sur 80 stations situées dans le centre de la capitale française, représenteront quelques fleurons de notre région. Gaufres de Liège, Gilles de Binche, Doudou montois ou encore châssis à molettes carolos seront soumis à l'oeil attentif (?) des navetteurs parisiens qui pourront admirer notre savoir-faire mis en image par...un Français. C'est ça aussi le surréalisme à la belge.
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Rudy Demotte
mercredi 30 mars 2011
Charleroi.declercq ...
Cherchez l' #oxymore : "une fonctionnaire socialiste qui a détourné de l’argent" http://goo.gl/70g3R #attentionaupiège
Alisson De Clercq , bientôt bourgmestre de #Charleroi ?
Lire aussi:
"À aucun moment, le président du PS n'a été concerné par cette affaire" - 11/04/2007
"A aucun moment, le président du PS n'a été concerné par cette affaire qui relève uniquement de la gestion du personnel", indique un communiqué diffusé mercredi après-midi par le directeur de l'Institut Emile Vandervelde (IEV), Frédéric Delcor, à propos de l'"affaire" Alisson De Clercq.
Il estime également que si une personne travaille tantôt au siège de l'Institut du centre d'étude du PS, tantôt auprès des parlementaires PS, cela se fait au sein d'une même entité comptable et que les moyens financiers et humains peuvent être partagés.
Le centre d'étude du parti socialiste n'est en rien concerné par toute autre relation de cette ex-collaboratrice avec la famille De Clercq et en particulier avec un emploi qu'elle aurait occupé au sein d'une asbl para-provinciale, affirme encore le communiqué de l'IEV.
L'Institut réagit ainsi à des articles publiés dans la presse samedi et mercredi, selon lesquels le président du PS, Elio Di Rupo, aurait été mis au courant par lettre de l'ex-employée du PS au centre de l'affaire, du fait qu'elle avait été engagée pour un emploi à mi-temps fictif auprès de la Maison du Hainaut.
En ce qui concerne une lettre qui daterait de mai 2004 adressée au PS, sans contester à priori son existence, aucune trace d'un tel courrier ne se trouve dans le dossier de l'IEV pas plus qu'il n'a été transmis par l'avocat de la plaignante à l'avocat de l'Institut Emile Vandervelde, affirme le communiqué.
Outre une lettre non datée qui ne fait pas état de sa fonction au sein d'une asbl para-provinciale, seules deux lettres de l'intéressée se trouvent dans le dossier: une première du 25 mars 2004 qui traite de la délivrance d'un C4 et une lettre de rappel datée du 18 avril 2004, ajoute-t-il.
Le communiqué de l'Institut précise encore que mercredi matin, il n'y a eu aucune perquisition à son siège. "Un substitut de l'Auditorat du travail est venu s'enquérir de la situation des collaborateurs de l'IEV affectés aux parlementaires", indique-t-il.
L'IEV est un centre d'étude chargé notamment de préparer les travaux des parlementaires. Son personnel travaille tantôt au siège de l'Institut, tantôt auprès des parlementaires concernés. L'IEV comme les groupes parlementaires font partie intégrante du même périmètre légal de consolidation comptable, explique-t-il, ajoutant: "en clair, cela a toujours été interprété comme signifiant qu'à l'intérieur du périmètre comptable, les moyens financiers et humains peuvent être partagés".
C'est ainsi qu'en 2OO3, plusieurs collaborateurs ont été engagés par l'IEV à la demande du secrétariat du groupe des députés PS dont une à mi-temps pour travailler comme collaboratrice universitaire d'Alisson De Clercq. Au cours de la période d'essai de 3 mois, Alisson De Clercq a demandé au groupe parlementaire que l'IEV mette fin à son contrat, ce qui a été fait. La collaboratrice a alors contesté son licenciement, poursuit le directeur de l'IEV.
Il explique encore que malgré son bon droit, sensible à la situation sociale et personnelle de cette ex-collaboratrice, il a voulu essayer de l'aider à sortir de ses difficultés. Ainsi, il a demandé à une tierce personne qui résidait près de chez elle, de prendre contact avec elle et de voir ce qui pouvait humainement être fait. D'autre part, vraisemblablement en raison de ses mauvaises relations de travail avec la famille De Clercq , l'ex-collaboratrice a préféré porter l'affaire en justice et l'IEV a dû se résoudre à charger un avocat de défendre ses intérêts.
Depuis plus de 2 ans, la procédure a suivi normalement son cours sans que jamais, il soit fait état d'un emploi fictif qu'elle aurait occupé à la Province de Hainaut. Par ailleurs, à aucun moment, l'IEV n'a pris un avocat en commun avec la famille De Clercq, souligne le communiqué.
Frédéric Delcor tient aussi à rappeler que "le président du PS n'a jamais fait preuve d'aucune complaisance à l'égard de Jean-Pierre De Clercq dont il a obtenu la démission comme député permanent, en juin 2006, suite à ses propos injurieux à l'égard de la magistrature".
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vendredi 18 février 2011
Nous sommes tous citoyens de la Place Charles II
Phineas_Barnum : Nous sommes tous citoyens de la Place Charles II
PaulMagnette : Nous sommes tous citoyens de la place tahrir.
Le Procureur du Roi, Christian de Valkeneer, et le bourgmestre, Jean-Jacques Viseur, ont mis en évidence la difficulté à cerner les infractions liées aux stupéfiants, et le peu d’appui que connaissaient les décisions de justice auprès de l’Office des étrangers, quand il s’agit d’expulser les délinquants.
La criminalité est stabilisée à Charleroi et certaines formes de délits sont en baisse.
Les vols dans les véhicules, qui avaient diminué de 22 % en 2009 par rapport à 2008, se sont stabilisés en 2010, pour s’établir à 1.840 faits dans Charleroi-Ville, contre 1.606 dans les communes périphériques de l’entité.
Les opérations liées aux stupéfiants ont suscité 329 interpellations, pour 379 l’année précédente mais avec une constante dans le nombre de mandats d’arrêt, décernés à 79 % des personnes interpellées. Les vols dans les habitations sont en légère diminution et les vols de véhicules ont diminué de 16 % même si les vols de véhicules avec violences, eux, sont stables. Les vols avec violences sont passés de 1.068 à 969.
Les infractions environnementales ont été davantage relevées et sanctionnées grâce à un protocole établi entre la police et le service environnement.
Quant aux domiciles fictifs, qui font l’objet d’un plan d’action sur le terrain depuis quelques mois, ils ont eu pour effet une première condamnation à un an de prison ferme.
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