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samedi 9 mars 2013

NEO n'attire pas les investisseurs


08/03/13 : La Ville de Bruxelles peine à trouver des candidats en nombre pour donner corps au projet de Centre de Convention de 3.500 places assorti de la construction d'un hôtel de luxe dans le cadre du projet Neo au Heysel.

NEO, qui vise à réaménager le plateau du Heysel pour renforcer l'attrait de la capitale à l'échelle internationale (Mouhaha), est revenu au devant de la scène médiatico-politique cette semaine avec l'annonce de la fermeture de Mini-Europe et de l'Océade après le 31 août prochain. La décision a été annoncée mardi par Thierry Meeùs, administrateur général des deux parcs, aux 120 travailleurs. Ville et Région lui reprochent de ne rien faire pour s'insérer dans les futurs projets.

 Le dossier était une nouvelle fois abordé au parlement bruxellois ce vendredi ...

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Je tiens particulièrement à rappeler l’importance d’une attraction emblématique comme Mini-Europe pour notre Région. Il s’agit non seulement d’une perte en termes d’attractivité et de fréquentation – plus de 360.000 visiteurs chaque année -, mais également en termes symboliques pour la Capitale de l’Europe.
J’en appelle à l’ensemble des forces politiques de la Région et celles présentes au sein des communes bruxelloises pour essayer de trouver une solution qui éviterait une fermeture pure et simple ou une délocalisation de cette attraction hors des frontières de la Région, ce qui serait un comble pour la Capitale de l’Europe. Par ailleurs, je propose de solliciter le conseil de coordination économique présidé par le Ministre Cerexhe pour activer tous les opérateurs dans la recherche d’une solution.  Une de leurs fonctions est justement de fédérer toutes les forces pour éviter une délocalisation.


Le projet Neo entre en phase deux 08/05/2012
Centre de congrès de 5 000 places et complexe hôtelier de haut standing... Le lancement des marchés publics a été approuvé hier au conseil communal.

Hier, au conseil communal de la Ville, a été lancée la deuxième phase du pharaonique projet Neo, destiné à abriter un complexe mixte de 67 hectares sur le plateau du Heysel.
Le conseil a donc approuvé, majorité contre opposition, l’appel à candidatures pour l’obtention de deux marchés publics dit de "dialogue compétitif" .
L’un des marchés concerne un centre commercial de 72 000 m2, un pôle récréatif et sportif, un complexe de 500 logements, des surfaces de bureaux de maximum 20 000 m2 ainsi qu’un probable cinéma.
Le deuxième, plus modeste, concerne un centre de congrès dont la salle principale ferait 5 000 places et un complexe hôtelier de haut standing.
Autant le dire tout de suite : l’opérateur à qui sera accordé le marché devra avoir les reins solides, à savoir un capital propre d’un milliard d’euros et un portefeuille immobilier d’une valeur de deux milliards d’euros. En outre, le candidat devra faire valoir trois expériences similaires d’au moins 25 000 m2.
Pour le MR de la Ville, pas question d’approuver le lancement de ce "dialogue compétitif" ! En cause, selon le groupe d’opposition, un déficit de transparence "d’un projet piloté en toute opacité et sans un quelconque contrôle démocratique", fustige Marion Lemesre, conseillère libérale.
Ensuite, en raison d’un déficit de concertation avec les habitants : "C’est comme si le projet de développement du Heysel était posé sur le territoire bruxellois comme des quartiers de tartes sur un plateau, sans aucun lien avec la vie environnante, les habitants et le commerce existant [ ]", ajoute Marion Lemesre.
Quoi qu’il en soit, pour le collège, Neo va attirer beaucoup de monde. "Les commerçants, les propriétaires, les entreprises, l’Horeca, le tourisme, les travailleurs et les demandeurs d’emploi, les promeneurs, les sportifs seront tous les gagnants de Neo."


Les deux «avis de marché» liés au mégaprojet Neo, au Heysel, ont été publiés. Ils concernent, pour l’un, la construction du centre de convention et d’un hôtel ; pour l’autre, la construction du centre commercial, des équipements de loisirs, de logements, de bureaux et de parkings.
Les deux «procédures de dialogue compétitif» pour Neo, le mégaprojet de réaménagement du Heysel, ont été lancées avec la publication des avis de marché au Journal officiel de l’Union européenne et au Bulletin des adjudications, indique un communiqué diffusé mardi.
Le premier avis de marché concerne la construction du centre de convention et d’un hôtel. Le second, la construction du centre commercial, des équipements de loisirs, de logements, de bureaux et de parkings.
«Ce faisant, le gouvernement de la Région bruxelloise et le collège de la Ville de Bruxelles enclenchent officiellement la deuxième phase du Projet Neo (réurbanisation du plateau du Heysel comme pôle stratégique du développement international de Bruxelles), la première ayant été réalisée avec la désignation de l’urbaniste en chef (KCAP) et la réalisation du modèle urbanistique de base (master plan)», peut-on lire dans le communiqué.
Le lancement de ces deux procédures constitue une «étape importante» de la procédure initiée par la Ville et la Région dans le cadre de cet ambitieux projet. Les signataires du communiqué énumèrent les ??? atouts du projet Neo actuel.
1. Social. «NEO répond aux besoins du vivre ensemble et au défi démographique.»
2. Economique. «La construction du centre de convention permettra à Bruxelles d’accueillir des milliers de congressistes et lui offrira ainsi une dimension internationale renforcée. Le tourisme, l’offre de loisir et d’espaces verts pour les Bruxellois mais aussi la qualité de vie dans tout le quartier y gagneront de manière extraordinaire. Le centre commercial s’inscrit également dans cette dynamique. Neo, ce sont 3.000 emplois nouveaux, dont de nombreux postes destinés à des travailleurs infraqualifiés.»
3. Architecture. «En imaginant ce nouveau morceau de ville, les autorités bruxelloises ont insisté à chaque instant sur la nécessité d’imposer un très haut niveau de qualité architecturale. Cette architecture, les Bruxellois doivent en être fiers. La qualité de ces bâtiments doit également renforcer l’attractivité du site et constituer un argument touristique.»
4. Ecologique. «Neo se veut un modèle. Son accessibilité est sans comparaison avec d’autres projets. Il bénéficie déjà d’une desserte exemplaire de transports en commun. Elle sera encore améliorée. La mobilité sera donc largement optimalisée. Les constructions répondront aux normes les plus exigeantes en matière énergétique et environnementale. La réutilisation des énergies et des eaux sera imposée par des systèmes astucieux. L’ensemble du terrain deviendra plus vert grâce à des surfaces hydro‐absorbantes.
5. Accès. «Les nouvelles infrastructures issues de Neo seront directement connectées au réseau de métro Bruxellois. Ce dernier permet un accès rapide tant vers les réseaux ferrés européens ‐Thalys et ICE – que vers Brussels Airport. Il offre de plus un accès direct au centre historique de Bruxelles et à ses commerces.»


dimanche 8 mai 2011

Agent secret ...

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Le ministre du Tourisme a passé deux jours en mission au Kazakhstan. 
 Au MR, Willy Borsus n’y était pas. Mais il n’en revient pas.
Son homologue kazakh lui proposait de participer au quatrième Forum économique d’Astana les 3 et 4 mai derniers. Paul Furlan (PS), ministre wallon du Tourisme, a dit oui.
Willy Borsus tique. Le député wallon MR va interpeller le ministre-président Rudy Demotte à ce sujet. « Que va faire la Région wallonne dans cette galère ? En plus, Paul Furlan est ministre du Tourisme. Or, le Forum économique est consacré au système monétaire international. Je ne vois pas le rapport. Et on n’a vu passer aucune décision du gouvernement mandatant le ministre pour y aller », dit-il.
Paul Furlan fait remarquer que le forum portait aussi sur « les aspects économiques du Tourisme dans un monde moderne ». Il en a profité pour examiner avec son homologue d’éventuelles collaborations entre les deux entités.
Willy Borsus rit franchement : « Des relations touristiques entre le Kazakhstan et la Wallonie, non mais, sérieusement… Et puis, Astana est candidate pour l’Exposition internationale de 2017. Comme Liège. Les deux villes sont concurrentes. Ce n’est pas neutre de s’y trouver. Le forum économique fait partie d’une stratégie spécifique », critique le député MR.
Justement, le cabinet du ministre du Tourisme en fait un bon argument. En étant sur place « en qualité d’ambassadeur de la candidature de la Ville de Liège », il pouvait jauger celle d’Astana. Noter les forces et les faiblesses. Du bol pour Liège, qui en profitera ! « C’est ça ! » ricane Borsus. « Le ministre a espionné la ville concurrente tout en étant invité par son homologue kazakh… Ce que c’est naïf ! Il risque surtout de compromettre la candidature liégeoise. Ça sent la justification a posteriori», juge sévèrement Borsus.

Paul Furlan au 4ème Forum économique d'Astana
Dans le cadre de mes compétences « Tourisme », j'ai répondu positivement à l’invitation de mon collègue chargé du Tourisme et des Sports de la République du Kazakhstan à participer au 4ème Forum Economique d’Astana ces 3 et 4 mai 2011. 
Ce forum réunissant les plus hautes autorités et experts mondiaux en matière économique portait notamment sur les aspects économiques du Tourisme dans un monde moderne. 
Je me suis entretenu avec mon homologue kazakhe en charge du Tourisme et des Sports Talgat YERMEGIYAYEV, Omarov MURAT, Secrétaire d'Etat au Tourisme et aux Sports et leurs chefs de cabinet Dariga KAMZEBAYEVA et Kaken KARLYGASH ; entretien au cours duquel des échanges de point de vue sur les capacités et faiblesses de chacun de nos pays en terme touristique ont été évoqués sans oublier les éventuelles pistes de collaboration entre les 2 entités. 
J'ai tenu à souligner le dynamisme des autorités locales et de leur ambassade à Bruxelles que je remercie par ailleurs pour leur aide efficace dans l’organisation de cette mission ; Je tiens également à saluer l’efficacité et la qualité de l’accueil de l'ambassade de Belgique à Astana. 
Cette mission s’inscrit également et logiquement dans la perspective de l’accueil de l’Exposition internationale de 2017 par la Ville de Liège et dont la ville concurrente n’est autre que la capitale du Kazakhstan, Astana. 
J'ai pu – lors de cette visite en qualité "d’Ambassadeur de la candidature de la Ville de Liège" - mesurer les efforts, le dynamisme et les moyens mis à la disposition de la Ville d’Astana par les plus hautes autorités du Pays.