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lundi 29 mai 2017

On ne me dit jamais rien, alors parfois, j'ai envie de hurler !

Dans un article du Het Laatste Nieuws, Elio Di Rupo déclare :
"Je ne savais même pas que Publifin existait. J'en ai toujours marre des parvenus"
C'est le même qui déclarait en mars que "Parfois, il avait envie de hurler", car
"La situation est grave". Il y a un préjudice considérable pour le parti" 
 NB: Car bien évidemment, on se fout du contribuable, du citoyen, du client de l’Intercommunale qui paie son énergie beaucoup trop cher à cause du racket organisé, de l'économie de la Région et du pays ... seul importe "le parti". Lire "Les difficultés que le parti a connues me donnent une énergie d'enfer!", par exemple ...

Jean-Pierre Hupkens, le dernier et nouveau patron du PS liégeois: "C’est très dur pour le PS. Mais il y a une chance" ... une chance de quoi ?

A l'époque, à la question de savoir si Moreau et Gilles devaient être exclus du PS:
"Tout est envisageable. Mais je respecte les procédures jusqu’au bout" 
Jusqu'au bout ... sauf pour le fils Mathot, visiblement.
Alors qu’il devait être entendu par la commission nationale de vigilance du PS, il a été informé que son audition était reportée à une date indéterminée. Cela car le secrétaire général du parti a suspendu l’action à l’égard du bourgmestre de Seraing.

Le Parti, l'intérêt du parti, toujours et prioritairement.

Alain Mathot avait été inquiété lorsqu'il était apparu que des rémunérations qu'il percevait à titre privé en tant que président de NeWin avaient abouti sur le compte d'une société créée pour gérer un bien immobilier familial.
Alain Mathot, qui avait reconnu une maladresse, est parvenu à démontrer aux instances de vigilance du PS que ce mécanisme n'avait pas servi à éluder l'impôt. Il a toutefois démissionné depuis lors de cette société. Ce geste, combiné à sa "démission volontaire" du Bureau du PS, a conduit à suspendre la procédure en cours, selon le parti.
NB: Alain Mathot avait déjà démissionné en février de ses postes d'administrateur au sein des intercommunales Publilec et SOCOFE, ainsi que d'EDF Luminus où il était membre du comité stratégique et de Publipart, dont Publifin est actionnaire et dont il était le vice-président du conseil d'administration.

Mais surtout, on se souviendra que ce dernier refusait de se rendre aux convocations de la Justice.
Pourtant, dès 2013, on savait que Alain Mathot avait menti aux enquêteurs... pour justifier ses dépenses suspectes.
Alain Mathot avait justifié une partie de ses rentrées suspectes comme des gains glanés lors de ses parties au casino de Cannes. Une commission rogatoire a vérifié ses allégations. Alain Mathot a menti. Il a bien joué au casino... mais a perdu! Mais Alain Mathot continue pourtant de "gagner".

Et la Démocratie a-t-elle définitivement perdu ? #durftevragen


Lire aussi:
Refus de la levée d'immunité d'Alain Mathot: comment l'expliquer ?


La commission des poursuites de la Chambre s'est prononcée ce jeudi contre la demande de levée d'immunité parlementaire d'Alain Mathot. Le résultat du vote est identique à celui de la semaine dernière: 5 contre, 2 pour la levée d'immunité.

Un refus de levée d'immunité un peu étonnant. Voici quelques clés pour mieux comprendre.

Premier élément : qui est Alain Mathot ?

C’est d’abord le maître d’un fief, reçu comme en héritage. C’est le fils de son père. C’est le bourgmestre des Sérésiens. C’est un municipaliste, très motivé par le redéploiement de sa ville, dans l’après-sidérurgie. C’est également un député très impliqué dans la commission des Finances, à la Chambre.

Et de quoi voudrait l’accuser la justice liégeoise ?

De corruption et de blanchiment, à l’occasion de la construction d’un incinérateur à ordures. C’est une longue et vaste enquête qui a abouti à son inculpation. Et c’est indéniable que des indices, les enquêteurs en ont trouvé.

Alors pourquoi ses collègues parlementaires, et surtout les membres de la N-VA, refusent-ils qu’un socialiste wallon soit traduit en procès correctionnel ?

La réponse leur appartient. Les observateurs en sont réduits à des hypothèses. La presse a évoqué une connexion immobilière entre le PS liégeois et la N-VA anversoise. De quoi s'agit-il ? Il s'agit d'un fonds de pensions, OGEO, qui récolte les cotisations de plusieurs intercommunales liégeoises, et qui investit dans la brique, aux quatre coins du pays, à l’étranger, et dans la métropole anversoise.

De là à imaginer que Bart De Wever ait pu demander aux représentants de son parti à la commission des Poursuites de ne pas être sévères envers Alain Mathot, le pas est allègrement franchi. Mais quiconque connaît le dynamisme immobilier des Anversois mesure qu’ils n’ont pas besoin, vraiment, d’amadouer les Liégeois.

lundi 9 novembre 2015

Nethys rachète Moustique

La rédaction du Moustique occupe une 12aine de journalistes ainsi qu’une 30aine de collaborateurs, auxquels il faut ajouter une équipe d’une dizaine de personnes à la mise en page.
D'après le journal Le Soir, le groupe finlandais Sanoma fait le ménages dans les équipes avant de céder son hebdo télé: 12 emplois passeraint à la trappe.
Sanoma a annoncé ce lundi la vente de ses deux magazines télé Moustique et Télé Pocket à L’Avenir Hebdo, une nouvelle société créée afin d'accueillir les activités de presse magazine par le groupe liégeois Nethys. Moustique, c'était 105.000 exemplaires il y a cinq ans, pour retomber à 62.400 fin de l’an dernier.
Il y a 1 mois,  on parlait pour le rachat du mafazine d' "Avenir Développement", "nouvelle filiale média" de l’ex-Tecteo, un nouveau holding créé par Nethys pour investir dans le secteur des médias et y loger le magazine.
NB: Nethys avait injecté 5 millions € de capital dans Avenir Développement.

Le groupe liégeois Nethys (ou ex-Tecteo), drivé par Stéphane Moreau, c'est actuellement Voo, Resa, Publifin… et également l'important actionnaire de M Belgique.

Pol Heyse, président de L’Avenir Hebdo:
"Avec Moustique et Télé Pocket, Nethys acquiert deux hebdos TV qui ont une belle renommée sur le marché francophone belge. Moustique a un positionnement assez unique, à la fois magazine de news et de télévision, qui vient parfaitement enrichir notre pôle « contenus ». Nous voulons donner à ces magazines un avenir, non seulement dans leur forme papier, mais aussi dans de nouveaux formats digitaux au sein de l’univers numérique que VOO développe"
Le prix de vente n’a pas été communiqué.
Les deux parties espèrent clôturer la transaction avant la fin de l’année.

samedi 28 février 2015

Les 3 affaires judiciaires Moreau ...

Selon Lalibre, Le juge Richard dessaisi du dossier Moreau

Le juge Philippe Richard est le seul juge d'instruction spécialisé dans les dossiers économico-financiers de l'arrondissement judiciaire de Liège (environ 200), avec peu d'enquêteurs à sa disposition.

Quels sont les dossiers d’enquête que Philippe Richard va/a? céder à un autre juge d’instruction ?
Il y en aurait trois :
  1. Les locaux de Tecteo ont été perquisitionnés en 2011 sur la base d’une lettre anonyme dénonçant des abus de biens sociaux à mettre à la charge de Stéphane Moreau.
    Entre autres, des camionnettes de l’entreprise auraient été prêtées à des politiciens pour l’organisation de leurs campagnes électorales.
    Ou encore, des véhicules en fin de vie de Tecteo auraient été revendus à des prix avantageux à des connaissances. Stéphane Moreau avait été inculpé pour cette accusation.

    NB ??? : En janvier 2013, la députée Julie Fernandez Fernandez posait une question parlementaire sur l'affichage moral et religieux (protestant évangélique) du chef d'enquête de l'affaire Tecteo, instruite par Philippe Richard, en s'interrogeant sur sa neutralité.
    Résultat : en mai, le dossier Tecteo était retiré à la PJF de Liège et confié à l'Office central pour la répression de la corruption (OCRC), à Bruxelles.
     
  2. cinq employés d’Ethias sont inculpés par la justice liégeoise d’avoir rédigé un contrat d’assurance en faveur de Stéphane Moreau en l’antidatant afin de couvrir a posteriori un sinistre que ce dernier avait subi. Un arbre de l’un de ses terrains était tombé sur un bâtiment voisin. Mais Stéphane Moreau n’ayant pas d’assurance familiale, Ethias aurait alors préparé un document antidaté pour le protéger.
    Des perquisitions avaient eu lieu en septembre 2014 chez Ethias à Liège, sur la base de ces soupçons.
     
  3. les années d’ancienneté professionnelle de la mère de Stéphane Moreau auraient été gonflées par la Société de Logement du Plateau (qui gère les logements sociaux à Ans) afin de permettre à cette personne de bénéficier d’un capital plus important lors de sa pension dans le cadre d’une assurance-groupe signée avec Ethias. Une dénonciation anonyme accuse Stéphane Moreau d’être à l’origine de cette hausse fictive de 10 ans de la durée de la carrière de sa mère.

Lire aussi:


L'enquête Tecteo sur l'immobilier, d'Ans à Chypre - 19/03/14

L'enquête Tecteo du juge d'instruction liégeois Philippe Richard s'est hasardée sur le terrain privé des projets d'investissement de Stéphane Moreau, en soulevant de nombreuses interrogations. Moreau se défend d'avoir investi un euro à Chypres et dénonce une violation du secret professionnel du côté des enquêteurs.

vendredi 30 mai 2014

Stésud, la rouge ...

Martine Maelschalck de l'Echo, s'interroge ...

Stésud, qui installe les machines de vote et qui a conçu le logiciel (en 1994!), est devenue il y a un an la propriété du groupe informatique liégeois NRB. Or, les principaux actionnaires de NRB sont Ethias et Tecteo. C’est-à-dire des sociétés contrôlées par les pouvoirs publics et dirigées par des proches des partis socialistes (PS ou sp.a).
Donc: la seule société qui organise le vote électronique en Wallonie et dans 17 communes bruxelloises est détenue par des actionnaires proches de la mouvance socialiste liégeoise. On n’ose imaginer quelle aurait été la réaction des politiques si c’était une société privée qui avait détenu ce pouvoir. En revanche, l’obsolescence du système de vote utilisé dans 39 communes wallonnes et 17 communes bruxelloises n’était un secret pour personne.
Alors que la Flandre a décidé de passer à une technologie plus moderne et de financer l’opération pour soutenir les communes, alors que la région bruxelloise s’est engagée dans une phase de test, la Région wallonne, elle, n’a rien fait du tout. Pire: elle a fait passer un décret pour facturer aux communes concernées le surcoût du vote électronique! C’est tout simplement hallucinant.

L’avis d'Anne-Emmanuelle Bourgaux, professeur de droit à l’ULB et l’U-Mons, "experte du vote automatisé", pour le Vif/L’Express :

Le bug de ces élections sonne-t-il le glas du vote électronique en Belgique ?
 
C’est vrai que, du côté francophone, beaucoup de voix politiques ont remis en cause le vote électronique de manière virulente, dès le soir du 25 mai. Cette virulence s’explique aussi par le fait que le bug a porté sur le dépouillement et surtout sur le comptage des voix de préférence. Or quoi de plus important pour un candidat que les voix de préférence ? D’où la plus grande médiatisation, sans doute, de ce bug-ci par rapport à d’autres bugs qui, dans les années 1990, avaient occasionné de longues files d’attente d’électeurs parce que le matériel était en panne, sans qu’il y ait ensuite de problèmes de dépouillement. Le bug ne concernait que les électeurs, si je puis dire. Bref, les problèmes ne sont pas nouveaux. Cette fois, néanmoins, les politiques francophones semblent décidés à y réfléchir plus sérieusement.

N’y a-t-il pas aussi une responsabilité des sociétés d’audit, comme PricewaterhouseCoopers, qui ont avalisé les logiciels pour le gouvernement ?

Absolument. Il faut d’ailleurs dénoncer, ici, une situation absurde. On a donc prévu qu’un tiers indépendant, à savoir une société d’audit, contrôle les sociétés privées avec lesquelles le gouvernement sous-traite pour le vote électronique. Mais, pour faire des économies de bouts de chandelle, le coût de l’intervention de la société d’audit est supporté par la firme qui fournit le logiciel. Le contrôleur est donc rétribué par le contrôlé. Cela pose, à l’évidence, un problème d’indépendance et d’effectivité du contrôle. Les collèges d’experts l’ont d’ailleurs déjà soulevé dans leurs rapports avec des exemples concrets. Dans le rapport du collège bruxellois de 2012, il est noté que la société d’audit n’avait pas reçu de la firme privée le bon code source du logiciel, soit le langage qui permet à l’humain de comprendre ce que fait la machine. C’est tout de même énorme, car c’est grâce au code source qu’on peut contrôler si le système fonctionne correctement.

Le ministère de l’Intérieur avait-il suffisamment préparé le terrain pour le vote électronique du 25 mai ?
Apparemment pas. Il y a eu un manque de précaution. Un constat suffit : les arrêtés ministériels, qui ont agréé les applications informatiques ayant dysfonctionné le jour des élections, datent du 14 mai et ont été publiés le 19 mai, soit cinq jours avant le scrutin. D’habitude, ces arrêtés sont publiés fort tard, mais jamais aussi tard que cette fois-ci. Cela sent la précipitation. De toute évidence, tout a été fait à la va-vite. En termes de transparence, de tels délais sont problématiques. D’autant qu’on avalise des choix technologiques qui sont décidés bien avant. On sait qu’en matière de technologie, le droit suit des décisions effectuées en amont. C’est déjà problématique. Mais si on publie les arrêtés à la dernière minute, c’est encore plus problématique. Car il n’y a plus aucune possibilité de contrôle démocratique. C’est à ce point vrai que la sixième réforme de l’Etat a prévu d’inscrire dans la Constitution que les modifications aux règles électorales devront intervenir plus d'un an avant les élections. En principe, elles ne pourront plus être précipitées…

vendredi 28 juin 2013

Le "dossier Ville" [de Charleroi]

Le "dossier Ville"  regroupe l'ensemble des malversations présumées reprochées aux anciens dirigeants, fonctionnaires et entrepreneurs carolos. Huit inculpés obtiennent la suspension du prononcé.

La chambre du conseil de Charleroi a ordonné ce vendredi le renvoi devant le tribunal correctionnel de 52 des 62 personnes physiques et morales inculpées dans le "dossier Ville" et qui seront amenées à se défendre devant la chambre du conseil de Charleroi.
Parmi les 52, on retrouvait deux anciens bourgmestres (Jacques Van Gompel et Léon Casaert), 14 échevins, des fonctionnaires communaux et une série d'entrepreneurs.
8 autres, parmi lesquels les anciens échevins Gérard Monseux et Serge Beghin, obtiennent la suspension du prononcé qu'ils avaient sollicitée. Seule une entreprise obtient le non-lieu.
L'action publique est éteinte en ce qui concerne l'ex-édile Claude Bael, décédé en cours de procédure.

Justice toujours, mais en France, Bernard Tapie a lui été inculpé pour escroquerie en bande organisée. Il a été déféré devant les juges au terme d'une garde à vue de 96 heures, dans l'enquête sur l'arbitrage controversé.
Celui-ci lui aurait permis de toucher 403 millons d'euros dans son litige avec le Crédit Lyonnais.

Lire aussi:
La justice enquête sur des voyages de Mathot et Moreau à Vega
s 

Pourquoi la société BeTV a-t-elle payé à plusieurs reprises les voyages d’Alain Mathot et de Stéphane Moreau vers Las Vegas et son salon professionnel? Y-a-t-il eu abus? Les montants sont importants: un total de 17.176 euros pour Alain Mathot, 6.693 euros pour Stéphane Moreau. Le patron de BeTV, Daniel Weekers, reçoit 600.000 euros par an de Tecteo.


 

mardi 14 février 2012

Perquisitions chez Win

Des perquisitions ont eu lieu lundi matin au siège de la société Win à Wierde, qui est depuis 2009 une des filiales du groupe Tecteo-Voo.
En même temps que chez Win, les enquêteurs ont également perquisitionné chez Be TV, une autre filiale de Tecteo.
Il s'agit de la suite de l'enquête menée par la section financière de la police judiciaire fédérale dans le cadre d'une dénonciation anonyme concernant le groupe Tecteo.
La lettre anonyme de 2008 dénonce des soutiens détournés à la campagne électorale de candidats socialistes, des voyages à l'étranger, du saucissonnage de marchés publics et autres pratiques des dirigeants de Tecteo.

En décembre, des perquisitions ont déjà eu lieu au siège de Tecteo-Voo ainsi qu'au domicile du député provincial PS André Gilles et de Stéphane Moreau, le dernier et nouveau bourgmestre PS d’Ans, les boss de Tecteo.

dimanche 4 décembre 2011

Tecteo.moreau.justice

La justice s'intéresse à l'intercommunale liégeoise Tecteo et aux pratiques de sa direction à la suite d'une lettre anonyme parvenue aux autorités judiciaires en 2008 , qui mentionne entre autres des dépenses injustifiées ainsi que le contournement systématique de la loi relative aux marchés publics.
Elle s'interroge aussi sur le fait que certains membres du personnel de Tecteo soient exclusivement employés au cabinet du député André Gilles.

L'enquête concernant d'éventuelles malversations se poursuit par des perquisitions menées mercredi chez le directeur, Stéphane Moreau.
De nouvelles perquisitions ont été conduites vendredi, notamment au domicile de Christian D., le chauffeur de Stéphane Moreau, et de nouveau chez Tecteo, rue Louvrex, notamment dans le bureau du président du conseil d'administration, le député-provincial, André Gilles ...

Pierre-Yves Jeholet, député wallon :

"Ce n’est pas normal qu’il  n’y ait pas de contrôle quand il y a un financement public important, quand les intérêts des pouvoirs locaux -les provinces, les communes- sont en jeu dans des décisions importantes qui représentent des sommes très importantes sur le plan financier"



Sa gestion n’est soumise à aucun contrôle public parce que le groupe s’est associé avec une commune bruxelloise, Ixelles, ainsi qu’une commune flamande, celle des Fourons.

Lire aussi:
Daerden, son fiston et la maladie inopinée du comptable… (janvier 2010)
Le Gouvernement wallon n’a pas eu d’autres choix que de poser un geste fort contre la S.A. Daerden & Co. Techniquement : mettre fin aux contrats illicites pointés par l’Institut des Réviseurs d’Entreprises (IRE) et pour lesquels la Cour de Cassation a rejeté le pourvoi de la société de réviseurs liée à la famille Daerden. Le Gouvernement fait enfin ce qu’il est censé faire depuis longtemps. Plus clairement : arrêter les magouilles de la Michel S.A. Daerden and Co., lucrative société de révisorat spécialisée dans les sociétés publiques.
Cela concerne d’abord la majorité des intercommunales liégeoises. La majorité … Mais dans quel pays vivons-nous ?
Prenons un cas que l’on pourrait qualifier d’école. Prenons donc la commune d’Ans qui n’est autre que la commune dont Michel Daerden est le Bourgmestre (empêché) en réalité remplacé par Stéphane Moreau.
Celui-ci, est aussi le Directeur-Général de Tecteo (anciennement Association Liégeoise d’Electricité, une intercommunale genre usine à gaz mais qui brasse plus d’un milliard et demi d’euros, la plus grosse intercommunale wallonne en vérité), dont le réviseur n’est autre que … faut pas chercher bien loin …. Michel S.A. Daerden et, depuis 2001, son fiston Frédéric S.A. Daerden.
De Ans, commune de Michel S.A. Daerden, à Tecteo, la plus grosse intercommunale wallone, il n’y a donc qu’un pas.
L’histoire ne se termine pas là. Dans le processus de rapprochement entre Tecteo et Brutélé (intercommunale bruxello-carolo qui n’est PAS révisée par Michel S.A. Daerden), Brutélé a demandé, - et de concert et en parfaite entente avec Fabrizio Bucella (PS) nous avons insisté - , une révision croisée (en langage des affaires due diligence) entre les deux sociétés. En résumé : les réviseurs de l’une contrôlent le travail des réviseurs de l’autre. En résumé du résumé : les réviseurs de Brutélé allaient contrôler le travail de Michel S.A. Daerden. Quel scandale ma parole ! Nous fûmes traités d’insolents, de rustres, de va-t-en-guerre !
Innocemment, dans ce monde de réviseurs très politiques, nous avions pensé que ce ne serait pas idiot de faire quelques … révisions des révisions.
La fin de l’histoire ? Cette révision n’a jamais pu avoir lieu : le pauvre comptable de Tecteo est immédiatement (miraculeusement ?) tombé malade. Il est toujours malade depuis un an et demi, et il n’a jamais été remplacé. Donc la révision du travail de Michel S.A. Daerden est à l’arrêt complet. Chute de rideau

samedi 23 juillet 2011

Communiqué de presse de la CRC

Les mesures nécessaires pour obliger les câblo-opérateurs belges à ouvrir leurs réseaux d'ici un an au plus tôt ont été prises afin que des opérateurs alternatifs puissent proposer des offres de télévision par câble, a indiqué lundi soir la Conférence des régulateurs du secteur des communications électroniques (CRC), qui rassemble les différents régulateurs média du pays, dans un communiqué.
La CRC a publié lundi les décisions qui, ensemble, couvrent les différentes activités commerciales du "triple play", à savoir l'abonnement à la télévision, à internet et à la téléphonie fixe. Ces mesures entreront en vigueur à partir du 1er août 2011, mais il faudra encore attendre de 12 à 15 mois avant que les opérateurs alternatifs puissent proposer leur offre sur le marché, a indiqué Luc Hindryckx, président du régulateur belge des services postaux et des télécommunications (IBPT).
"Ces décisions donneront plus de choix au consommateur et apporteront une nouvelle dynamique dans le secteur"

Dans leur communiqué, les régulateurs soulignent que ces décisions interviennent à la suite "d'un certain nombre de problèmes sur les marchés justifiant une intervention régulatoire". Ainsi, le jeu de la concurrence n'a pas engendré une diminution satisfaisante des prix pour le consommateur et, sans accès à une offre de revente de services TV, les opérateurs alternatifs n'ont pas pu se développer dans un marché concurrentiel.
Concrètement, les câblo-opérateurs Brutélé, Numéricable, Tecteo (Voo), AIESH et Telenet devront désormais fournir, à tout acteur qui en fera la demande, l'accès à une offre de revente de leur offre de télévision analogique. C'est également le cas pour leur plate-forme de télévision numérique, à l'exception de Belgacom qui fournit déjà des services numériques via son propre réseau DSL. Ils devront aussi permettre l'accès à une offre de revente de l'internet haut débit. Belgacom pourra ainsi proposer une offre de télévision analogique, mais devra elle-même ouvrir son propre réseau pour une offre de télévision alternative. Les opérateurs alternatifs pourront donc aussi proposer une offre "triple play" via Belgacom.

mercredi 23 mars 2011

Intimidations répétées.ps.lg

Wesphael aurait porté plainte contre Stéphane Moreau et contre X pour violation de la vie privée ...
Bernard Wesphael évoque le fait que son dossier de prêt hypothécaire contracté chez Crédis ait été communiqué aux médias lorsque les nouveaux dirigeants de Tecteo ont pris le contrôle de l'ALG, et de sa filiale Crédis.
Le député wallon se dit en outre victime d'intimidations répétées de la part de la fédération liégeoise du Parti socialiste, alors qu'il avait pris plusieurs fois position publiquement pour la préservation de l'indépendance de l'ALG vis-à-vis de Tecteo,