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mercredi 7 décembre 2016

Ségo "ose tout"

Elle avait déjà fait très fort, ici  ..., mais Ségo, toujours plus fort(e) ...

http://www.francetvinfo.fr/politique/en-images-la-modestie-de-segolene-royal-en-dix-citations_869511.html

Appelée à s'expliquer,   déclare à l'Assemblée Nationale:


"Un pays qui accueille 4 millions de touristes, ne peut pas être une dictature" Un pays qui accueille 4 millions de touristes ...

https://twitter.com/LCP/status/806509519324868608/video/1



ose dans l’hémicycle réclamer "un peu de liberté d'expression" et d'ajouter comme à !!!!


Ayrault désavoue Royal en affirmant que Fidel Castro était «un dictateur». & sur


Cuba et Castro : la gauche morale en lambeaux
"Royal confirme que la France a bien le sinistre honneur d’abriter la gauche la plus bête, la plus cruelle et la plus prétentieuse du monde"

Écouter aussi:
Ségolène Royal, c'est un miroir qui a cessé de réfléchir


https://twitter.com/Enthoven_R/status/806994054269517825

Si j’étais Ségolène Royal, je crois que je ferais une analyse. Pas une psychanalyse, ça j’ai déjà donné, et ça c’est mal terminé. Mon psy s’est suicidé. Il s’est jeté sous une voiture électrique. Il n’en pouvait plus de mes monologues poitevins. Non, je vais faire une analyse sanguine. Je crois que les Cubains m’ont droguée. Depuis une semaine, je ne suis plus tout à fait moi-même, je roule sur les jantes, je ne dis que des énormités. Enfin, encore plus énormes qu’à l’ordinaire, des énormitudes. "Il n’y a aucun prisonnier politique à Cuba !"
Remarquez, ça, je l’ai lu dans le livre de François, Un Président ça ne devrait pas dire ça. Il dit aux journalistes: citez-moi un nom de prisonnier politique à Cuba, il n'y en a pas. N’empêche… Je sens que j’ai été droguée à mon insu… Je ne vois aucune autre explication à ma folle conduite. Ou alors ils m’ont versé du polonium 210 dans mon rhum ? Oh j’ai peur…

Elle a dit de Cuba que c'était propre, joli, sécurisé et plein de liberté. Puis, de retour en France, elle a réaffirmé ses dires, devant le tollé provoqué. Enfin, elle a insulté un chroniqueur qui la critiquait. Ségolène Royal, c'est Dieu.
Ségolène Royal continue à susciter polémique et fracas. Ca n’arrête pas, on a plus entendu parler de Ségolène Royal en une semaine que de Jean-Yves Le Drian en 3 ans et demi. Il y a 8 jours, la ministre était à Cuba, afin d’assister aux obsèques de Fidel Castro, décrit ici comme un sombre tyran poilu au look pas top, sauf de la part de Mélenchon qui a organisé en sa mémoire une veillée à la bougie, le jour de la mort du sous-commandant Marcos, il fera une descente aux flambeaux.

Donc Ségolène Royal se recueille, puis voit une caméra, donc elle court se mettre devant, réflexe dit "de Jack Lang", et déclare "Cuba c’est propre, sécurisé", pour elle, il manque juste Mickey qui fait l’hélicoptère avec sa queue et c’est la parade Disney. Et, précise-t-elle, il n’y a pas de prisonniers politiques; quand je l’ai entendue, j’ai regardé sur seloger.com les F2 à Cuba en me disant "C’est super, c’est St-Trop mais sans la pollution visuelle, c’est-à-dire Patrice Laffont qui joue aux boules".

À la suite de ses propos, tout le monde lui tombe dessus en France, sauf Mélenchon, qui lui propose de l’épouser au Venezuela avec un prêtre laïc grimé en Hugo Chavez. Même Jean-Marc Ayrault la mouche, il dit "Cuba, c’est une dictature, droits de l’homme zéro, fin de la discussion", se faire casser par Ayrault, qui est mou comme un tiramisu qui n’a pas pris, c’est la honte.

vendredi 25 novembre 2016

El Fidel que muere

Le dictateur cubain est mort ce vendredi 25 novembre à l'âge de 90 ans.



: François Hollande demande que l'embargo qui "pénalise" Cuba soit "définitivement levé". Cela nécessite un vote au congrès américain
La dictature est-elle terminée ?
  

: Christiane Taubira salue "un des grands géants du 20e siècle qui s'en va" avec ses "dérives" mais aussi ses "avancées sociales"
Dérives= meurtres, emprisonnements arbitraires, ... ; avancées sociales: pauvreté généralisée (sauf pour lui)



🇨🇺🇫🇷Castro est devenu dictateur "parce qu'il était poursuivi par la CIA" dit tranquilou sur . Mais oui, évidemment!

Très léger rappel, avec le concours de Marianne:

Fidel Castro s’empare de La Havane en janvier 1959.
Fidel Castro n’est pas alors, un communiste, le PC cubain qui a commencé par condamner la guérilla se rallie lors de la prise de La Havane. Le nouveau pouvoir s’en prend aussitôt aux intérêts américains, en expropriant les casinos et les hôtels.



Ernesto Guevara se charge de l’ordre : les partisans de l’ancien dictateur Batista sont arrêtés et le plus souvent exécutés sans procès. Puis, les milices révolutionnaires ramassent les nombreuses prostituées, pour la plupart mineures, et les homosexuels. Les décrets révolutionnaires qui interdisent les mœurs dépravées sont toujours en vigueur, l’homosexualité est un délit, associé au souvenir de l’avilissement des Cubains par le tourisme sexuel américain.

En avril 1961, les milices d’émigrés, armées et équipées par les Etats-Unis, encadrées par des officiers américains, tentent de débarquer à Cuba, sur la baie des Cochons. Les forces révolutionnaires cubaines, commandées par Ernesto Guevara, les repoussent en quelques heures.
Le parti de Fidel Castro fusionne avec le parti communiste, dont il prendra ultérieurement le nom.

Fidel Castro avait promis d’en finir avec la monoculture coloniale. Il se produit l’inverse : la nationalisation de la terre détruit aussitôt toute autre forme d’agriculture. Cuba dépend intégralement des produits alimentaires fournis par le bloc soviétique.  
Fidel Castro n’a mis en place qu’une économie de type soviétique, caricaturale et sous perfusion permanente. Ses velléités d’indépendance révolutionnaire tournent court.

En fait d’indépendance, Cuba n’est plus qu’un pion de la politique soviétique.
Economiquement, c’est un désastre. Politiquement, la caste blanche et hispanique tient tous les pouvoirs. Les noirs et les métis, majoritaires dans l’île, se compte sur les doigts d’une seule main au sein des instances supérieures, gouvernement et bureau politique du parti.

Lorsque l’URSS s’effondre, Fidel Castro maintient sa politique, refusant la « trahison » de Gorbatchev. Le pétrole soviétique n’arrive plus. Fidel Castro s’entend avec Hugo Chavez, échangeant le pétrole du Venezuela contre des médecins cubains, dont beaucoup profitent de l’aubaine pour partir en exil. Malade, Fidel Castro a laissé à son frère Raoul le soin de libéraliser l’économie mais pas le régime, en s’inspirant du modèle chinois.


Le dictateur cubain est mort dans son lit, contrairement à de nombreux opposants, ce vendredi 25 novembre à l'âge de 90 ans.

Lire aussi:
Fidel Castro et le Che Guevara, deux visions pour une même révolution

Les deux hommes s’étaient rencontrés au Mexique en 1955 et s’étaient immédiatement liés d’amitié, partageant idées marxistes et envies révolutionnaires.
Le 3 octobre 1965 Fidel Castro rend publique une lettre que lui avait adressée Ernesto Che Guevara. Le Che, l’un des trois plus importants dirigeants de la révolution cubaine avec les frères Castro, a disparu depuis plusieurs mois. Sa dernière apparition publique remonte au 24 février, à Alger, où il a prôné « une lutte à mort contre l’impérialisme » et accusé « les pays socialistes d’être complices de l’exploitation impérialiste ». Les rumeurs s’amplifient, faisant état de divergences entre le Lider maximo et le Che qui n’a pas caché qu’il considérait le retrait des fusées soviétiques de l’île, lors de la crise des missiles d’octobre 1962, comme une trahison de Khrouchtchev.
« D’autres terres du monde réclament le concours de mes modestes efforts...et l’heure est venue de nous séparer », écrit le Che. « Si un jour, sous d’autres cieux, survient pour moi l’heure décisive, ma dernière pensée sera pour ce peuple (cubain) et plus particulièrement pour toi ». Le Che s’est secrètement rendu en Afrique puis en Tchécoslovaquie, avant de gagner la Bolivie à la tête d’une petite troupe de guérilleros. L’expédition est un échec et le Che est capturé et exécuté en octobre 1967.

mercredi 11 avril 2012

Castro’s Secrets

Brian Latell: The CIA and Cuba’s Intelligence Machine contains information from declassified government documents and first-hand reports from Cuban spies who defected to the United States.

On Nov. 22, 1963, a Cuban intelligence officer was ordered to focus his attention on Texas -- not the usual target of his work. That afternoon, in Dallas, Kennedy was shot. “Castro knew,” the intelligence officer later told the CIA after defecting to the U.S., according to Latell's book, explaining his superiors' sudden and unusual interest in Texas. “They knew Kennedy would be killed.”
Lee Harvey Oswald, Kennedy’s assassin, warned Castro and Cuban intelligence officers that he had planned to assassinate the president after being refused a visa by the Cuban government. Oswald had planned the assassination to “prove his revolutionary credentials".

dimanche 17 avril 2011

Baie des cochons ....

Il y a 50 ans, le 17 avril 1961 - Cuba : le débarquement de la baie des cochons

Il y a 50 ans - Cuba : le débarquement de la baie des cochons
A l'aube du 17 avril 1961, une petite flotte comprenant un navire appartenant à la CIA, deux destroyers de la marine américaine et quelques cargos affrétés pour l'opération débarquaient sur la playa Giron, dans la baie des Cochons à Cuba, plus de 1 500 combattants équipés de fusils, de mitrailleuses, mortiers, lance-roquettes, lance-flammes, etc. A ces hommes venaient bientôt s'ajouter 177 parachutistes largués d'avion. La troupe devait recevoir le soutien de plusieurs avions, ainsi que de cinq tanks et de plusieurs camions et engins divers se trouvant à bord des bateaux qui attendaient au large. Son but : prendre pied sur l'île de Cuba, dirigée alors depuis un peu plus de deux ans par Fidel Castro, créer une « zone libérée » et soulever le peuple cubain contre le nouveau régime.

Mais, en quelques heures, l'opération échouait : deux navires de ravitaillement étaient coulés par l'aviation cubaine et les deux destroyers qui accompagnaient la flottille quittaient les lieux du débarquement. Trois jours plus tard, après des combats qui avaient fait plusieurs centaines de morts des deux côtés, près de 1 200 combattants étaient faits prisonniers par les miliciens venus en masse de toutes les régions du pays défendre le régime de Castro. 


Lire aussi:
Le socialisme cubain, cinquante ans après
« Cuba, c’est comme une telenovela de cinquante mille épisodes dont chacun pense que le prochain sera le dernier », résume Fernando Ravsberg, journaliste à la British Broadcasting Corporation (BBC). Avant d’ajouter, dans un sourire : « Mais elle continue toujours. » Cinquante-deux ans après le « triomphe de la révolution », le volet qui s’ouvre en 2011 débute par un événement et un double anniversaire.
L’événement ? La tenue du sixième congrès du Parti communiste cubain (PCC). Non seulement le précédent rassemblement du parti date de 1997, mais le président de l’Assemblée nationale, M. Ricardo Alarcón, estime que l’enjeu des travaux de cette année n’est autre que de « sauver le socialisme cubain ». Ce qui, peut-être, explique le choix des dates : du 16 au 19 avril.