Il y estime que la solution à la crise syrienne passe en premier lieu par un dialogue avec la Russie - qui refuse toute sanction ou intervention - et demande à François Hollande de "prendre l'avion maintenant pour Moscou". Il conclut : "Qu'il prenne des risques, qu'il abandonne ses postures bourgeoises et atlantistes version guerre froide. Qu'il parle avec la Russie."