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samedi 16 août 2014

Fadila, en août 2014 [Officiel]

Se souvenir donc sur ce blog du post "Elles[/Ils] n'en seront pas".
Aujourd'hui, Fadila Laanan est devenue Secrétaire d'État bruxelloise chargée de la Collecte et au Traitement des déchets, à la Recherche scientifique, aux Infrastructures sportives communales et à la Fonction publique.
Elle est également Ministre-Présidente du Collège de la Commission communautaire française

Pourtant sur le site officiel de la Fédéral Wallonie-Bruxelles, en ce 16 août, on y trouve toujours  ....


http://www.fadilalaanan.net/ministre_cv.php



Sidérant: Sur le site officiel de la FWB, est toujours Ministre de la Culture, de l'Audiovisuel, de la Santé etc ..

Le pire sur le site OFFICIEL, est le CV de . qui commence par PARCOURS POLITIQUE - 1993 : affiliation au Parti socialiste (PS)

Se souvenir aussi, il y a un peu plus d'un an, que la ministre PS Fadila Laanan voyait dans le spot de Gaia le jour de l’Aïd El Kebir  une incitation à la haine raciale et une infraction à la loi qui punit le négationnisme du génocide juif.


 

vendredi 30 mai 2014

Stésud, la rouge ...

Martine Maelschalck de l'Echo, s'interroge ...

Stésud, qui installe les machines de vote et qui a conçu le logiciel (en 1994!), est devenue il y a un an la propriété du groupe informatique liégeois NRB. Or, les principaux actionnaires de NRB sont Ethias et Tecteo. C’est-à-dire des sociétés contrôlées par les pouvoirs publics et dirigées par des proches des partis socialistes (PS ou sp.a).
Donc: la seule société qui organise le vote électronique en Wallonie et dans 17 communes bruxelloises est détenue par des actionnaires proches de la mouvance socialiste liégeoise. On n’ose imaginer quelle aurait été la réaction des politiques si c’était une société privée qui avait détenu ce pouvoir. En revanche, l’obsolescence du système de vote utilisé dans 39 communes wallonnes et 17 communes bruxelloises n’était un secret pour personne.
Alors que la Flandre a décidé de passer à une technologie plus moderne et de financer l’opération pour soutenir les communes, alors que la région bruxelloise s’est engagée dans une phase de test, la Région wallonne, elle, n’a rien fait du tout. Pire: elle a fait passer un décret pour facturer aux communes concernées le surcoût du vote électronique! C’est tout simplement hallucinant.

L’avis d'Anne-Emmanuelle Bourgaux, professeur de droit à l’ULB et l’U-Mons, "experte du vote automatisé", pour le Vif/L’Express :

Le bug de ces élections sonne-t-il le glas du vote électronique en Belgique ?
 
C’est vrai que, du côté francophone, beaucoup de voix politiques ont remis en cause le vote électronique de manière virulente, dès le soir du 25 mai. Cette virulence s’explique aussi par le fait que le bug a porté sur le dépouillement et surtout sur le comptage des voix de préférence. Or quoi de plus important pour un candidat que les voix de préférence ? D’où la plus grande médiatisation, sans doute, de ce bug-ci par rapport à d’autres bugs qui, dans les années 1990, avaient occasionné de longues files d’attente d’électeurs parce que le matériel était en panne, sans qu’il y ait ensuite de problèmes de dépouillement. Le bug ne concernait que les électeurs, si je puis dire. Bref, les problèmes ne sont pas nouveaux. Cette fois, néanmoins, les politiques francophones semblent décidés à y réfléchir plus sérieusement.

N’y a-t-il pas aussi une responsabilité des sociétés d’audit, comme PricewaterhouseCoopers, qui ont avalisé les logiciels pour le gouvernement ?

Absolument. Il faut d’ailleurs dénoncer, ici, une situation absurde. On a donc prévu qu’un tiers indépendant, à savoir une société d’audit, contrôle les sociétés privées avec lesquelles le gouvernement sous-traite pour le vote électronique. Mais, pour faire des économies de bouts de chandelle, le coût de l’intervention de la société d’audit est supporté par la firme qui fournit le logiciel. Le contrôleur est donc rétribué par le contrôlé. Cela pose, à l’évidence, un problème d’indépendance et d’effectivité du contrôle. Les collèges d’experts l’ont d’ailleurs déjà soulevé dans leurs rapports avec des exemples concrets. Dans le rapport du collège bruxellois de 2012, il est noté que la société d’audit n’avait pas reçu de la firme privée le bon code source du logiciel, soit le langage qui permet à l’humain de comprendre ce que fait la machine. C’est tout de même énorme, car c’est grâce au code source qu’on peut contrôler si le système fonctionne correctement.

Le ministère de l’Intérieur avait-il suffisamment préparé le terrain pour le vote électronique du 25 mai ?
Apparemment pas. Il y a eu un manque de précaution. Un constat suffit : les arrêtés ministériels, qui ont agréé les applications informatiques ayant dysfonctionné le jour des élections, datent du 14 mai et ont été publiés le 19 mai, soit cinq jours avant le scrutin. D’habitude, ces arrêtés sont publiés fort tard, mais jamais aussi tard que cette fois-ci. Cela sent la précipitation. De toute évidence, tout a été fait à la va-vite. En termes de transparence, de tels délais sont problématiques. D’autant qu’on avalise des choix technologiques qui sont décidés bien avant. On sait qu’en matière de technologie, le droit suit des décisions effectuées en amont. C’est déjà problématique. Mais si on publie les arrêtés à la dernière minute, c’est encore plus problématique. Car il n’y a plus aucune possibilité de contrôle démocratique. C’est à ce point vrai que la sixième réforme de l’Etat a prévu d’inscrire dans la Constitution que les modifications aux règles électorales devront intervenir plus d'un an avant les élections. En principe, elles ne pourront plus être précipitées…

jeudi 29 mai 2014

France-Belgique, même combat ....

Responsable, mais pas comptable ! La dette belge s'accroît de 16 milliards d'euros, dépassant les 400 milliards



Un nouveau calcul d'#Eurostat exige en effet que notre pays inclue également la dette des sociétés de logements sociaux.
Selon les calculs du quotidien économique l'Echo, la dette belge 2013 devra être revue de 101,2% à 102,8% du PIB.
Cette dette "supplémentaire" (transférée) apparaîtra dans les comptes du gouvernement fédéral (qui seront publiés fin septembre).
Les autorités compétentes européennes  plaident pour que les sociétés de logements sociaux soient considérées comme des entités du Fédéral.
Les 2 sociétés de logements sociaux flamandes comptent ensemble pour 6 milliards de dettes (selon le cabinet de la ministre flamande du Logement Freya Van den Bossche).
Cela fait donc 10 milliards à la charge de leurs consoeurs bruxelloises et wallonnes ... mais combien pour chacune ? Impossible pour le moment d'avoir une réponse.


remerciez Eurostat. A Bxlles, Slrb est banque du secteur, saine et endettée uniquement vàv de la Ŕegion

Une dette saine ? Et de combien ?  #MegaFail

mercredi 13 avril 2011

Herman Matthijs de la VUB.bxl

Brève :
Le professeur de Finances publiques à la VUB, Herman Matthijs estime que les partis flamands ont réagi de façon trop mitigée à l’annonce de la nouvelle appellation « Fédération Wallonie-Bruxelles »
Il insiste pour un élargissement de Bruxelles aux communes périphériques et sur l'existence d'une Région bruxelloise à part entière exerçant quelques compétences communautaires.


Lire aussi:
Herman Matthijs: "Brussel moet wél een volwaardig gewest worden"

Brussel moet wél een volwaardig gewest worden, mét hertekende grenzen. En ook de Duitstaligen moeten hun eigen gewest krijgen. Dat zegt politiek wetenschapper Herman Matthijs (VUB) in Knack.