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dimanche 7 décembre 2014

Bam, dans les ...

François Hollande était en visite au Kazakhstan ce vendredi 5 décembre. Le président de la République française y a rencontré son homologue kazakh Noursoultan Nazarbaïev.
Mais un "incident" photographique a jeté une lumière plutôt inattendue sur l'événement. Celui-ci ... ?







vendredi 5 décembre 2014

Hollande tourne casque ou casaque ?

La #hollandisation, est-ce se couvrir de ridicule par "gaucherie(s)" et(/donc) par incompétence marquée et ne pas arrêter de chuter dans les sondages ?


http://www.franceinfo.fr/actu/politique/article/hollande-au-kazakhstan-la-photo-qui-fache-614157




Hollande au pays du dictateur Nazarbaïev

Au menu de cette visite au Kazakhstan : business, crises régionales et coopération universitaire. Les droits de l'Homme, encore une fois, attendront. François Hollande reçu à Astana, capitale du Kazakhstan, par le président Noursoultan Nazaïrbaïev.

C'est la troisième fois, après François Mitterrand en 1993 et Nicolas Sarkozy en 2009, qu'un président français se rend au Kazakhstan. François Hollande est arrivé dans la capitale, Astana, vendredi 5 décembre, pour une visite de 48 heures avec pour objectif de renforcer les échanges économiques, politiques et universitaires avec cette puissance pétrolière et minière d'Asie centrale.
Sous -25°c, dans cette capitale improbable au milieu des steppes, à l'architecture soviétique, le président français a été accueilli en grande pompe au palais présidentiel par son homologue kazakh Noursoultan Nazarbaïev.


On ne présente plus ce dernier : dictateur notoire de 73 ans, il règne sans partage sur son pays depuis l'indépendance en 1991. Le Kazakhstan pointe à la 161ème place sur 180 dans le classement mondial 2014 de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières. Et dans un rapport publié en juillet 2013, Amnesty International dénonce l'impunité dont jouissent les forces de sécurité dans ce pays et la pratique ordinaire de la torture dans les centres de détention.

Voir aussi:
Bam, dans les ...

dimanche 17 février 2013

Hollande fait rire malgré lui sur la croissance française

La France entre en récession au troisième trimestre, selon la Banque de France.  

Vendredi 11 heures, auditorium du Mémorial Nehru, New Delhi Et la salle a ri. Mais ce n'était pas suite à une bonne blague de François Hollande.
Non, cette fois, le chef de l’Etat a fait rire malgré lui. Et ce n’est jamais très agréable. Surtout de la part d’une assemblée réunissant le gratin politico-culturel indien, pas franchement porté sur la poilade. Il n’y avait évidemment rien de méchant, ni de désobligeant dans ce rire.
C'était pire : il était d’une absolue cruauté. Il a renvoyé malgré lui Hollande à son statut de chef d’Etat d’un pays malade, sans croissance et avec un niveau chômage qui l’empêche de se projeter dans l’avenir.
Voilà comment tout est arrivé. Hollande parle depuis une dizaine de minutes de l’importance des relations franco-indiennes, vantant notamment la démocratie indienne, comme la plus grande du monde (c'était la troisième fois qu’il reprenait l’expression depuis le début du voyage).
Son discours glisse alors sur le terrain économique :  
«Des entrepreneurs que je rencontrais me disaient qu’ils avaient peur que la croissance (indienne, ndlr) ne dépasse pas 8, 9, 10%. J’en rêvais. Leur crainte c’est de n’obtenir que 5%. Ce serait une très grande performance pour la France mais un risque pour l'économie indienne parce que vos besoins liés à la progression de la population, à son besoin d’accéder au marché de consommation, aux biens durables, exige une croissance forte.» 
Jusque-là tout va bien. L’assistance, les casques de traduction sur les oreilles écoute religieusement le chef de l’Etat parler. Il poursuit :  
«Nous en France nous luttons pour que la croissance ne soit pas en dessous de zéro.» 
Et là, sans prévenir, un rire parcourt l’assistance. Pas un rire à gorge déployée. Juste un petit rire pincé qui a du mal à ne pas cacher une certaine supériorité. Alors Hollande de reprendre sur un ton affirmé, et résolument premier degré :  
«Nous y parviendrons.»
Ce matin un éditorial du Hindustan Times ne disait pas autre chose. Mais avec des mots cette fois.
«Le problème de la France, comme celui d’une partie de l’Europe, c’est le déclin de sa compétitivité économique. Les entreprises francaises ont certes une réputation de qualité mais une qualité qui ne peut pas concurrencer les pays d’Europe du Sud. Ceci explique pourquoi les entreprises indiennes ont peu d’intérêt à chercher des partenaires français.» 
Et le journaliste d’enfoncer le clou ultime :  
«Même la petite Belgique est un plus grand partenaire commercial que la France.»

mercredi 10 octobre 2012

Un type qui a peur ...

Elisabeth Levy , le 3 octobre sur RTL:
"Un type qui a peur de sa femme et de son ex-femme, je ne lui fais pas confiance"

samedi 29 septembre 2012

Les "conséquences de l’affaire Mohamed Merah"

François Hollande :
"Nous sanctionnerons, démantèlerons et détruirons, sans répit et sans faiblesse, les réseaux terroristes"
La première loi antiterroriste du quinquennat Hollande vise à
"rendre plus efficace encore notre lutte contre toutes les formes de terrorisme, même les plus élaborées".
De l’aveu même de l’Elysée, ce texte "tire les conséquences" de l’"affaire Mohamed Merah".

jeudi 23 août 2012

Pourquoi l'exil fiscal est une souffrance

Nostalgie de la patrie

Car la vie d'exilé fiscal n'est pas forcément une sinécure. En particulier pour ceux qui n'arrivent pas à couper le cordon ombilical. Dans ce cas, tous les moyens sont bons pour contourner la loi qui oblige à passer moins de cent quatre-vingt-deux jours par an dans l'Hexagone. Le fisc français ne laisse plus rien passer, épluchant les conditions de résidence et le détail des voyages. Et gare à celui qui vient se faire soigner en France. Il y a désormais une police fiscale, sous tutelle conjointe des ministères de l'Economie et de l'Intérieur, qui a de gros moyens d'investigation sur les billets d'avion et de train, l'utilisation des cartes de crédit, la localisation des téléphones portables. "Méfiance, car pour les comptes non déclarés comme pour les faux exilés fiscaux, l'information circule, de façon légale ou illégale", explique à ses clients un conseiller de la banque Neuflize spécialisé dans ce domaine.

Lire aussi:
Comment Hollande va taxer les résidents belges - 10/05/2012
Le Président veut changer la fiscalité sur les 2es résidences. C’est surtout en cas de revente que l’ardoise s’alourdit. Plus de 100 000 Belges sont concernés.
Depuis l’élection de François Hollande à la présidence française, le soleil provençal, la houle bretonne ou la neige de Mégève risquent d’être un peu plus chers pour les nombreux Belges qui possèdent une seconde résidence outre-Quiévrain. Et si l’on en croit plusieurs estimations, ils sont plus de 100 000 Belges à avoir choisi d’investir dans la brique française. Soit la troisième nationalité, hors française, la plus active sur le marché immobilier hexagonal après les Anglais et les Italiens.
A ce titre, les détenteurs de ces maisons et autres appartements sont donc considérés comme "résidents belges en France". "Un résident belge est quelqu’un qui est domicilié en Belgique, y réside plus de 6 mois, et y paie ses impôts", nous rappelle Bertrand Marot, responsable du pôle "Le Comptoir des français" chez Petercam. Reste que certaines taxes vont également dans la poche de l’Etat français. Et elles risquent de s’alourdir après l’accession de François Hollande au pouvoir, d’après Petercam.
Deux réformes fiscales promises par le socialiste français durant sa campagne auront un impact sur le portefeuille des résidents belges : celle sur l’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune) pour les plus riches d’entre eux et celle concernant l’imposition sur la plus-value de vente (ou cession) d’un bien.
A la demande de "La Libre", Petercam a ainsi examiné un cas fictif "mais totalement réaliste " : celui de M. Vandenbroeck, résident belge, marié, sans enfant, et qui a hérité d’une maison familiale située dans le sud de la France en 1988. Profitant d’un marché immobilier très favorable, sa maison est désormais valorisée à 2 millions d’euros, un type de plus-value qui n’a " rien d’exceptionnel" dans le sud de la France, estime la fiscaliste Charlotte Dimiez de chez Petercam. Avec l’arrivée de François Hollande au pouvoir, M. Vandenbroeck va devoir, selon la société de Bourse, y aller de sa poche.

1ISF. Même si M. Vandenbroeck n’a jamais travaillé en France et ne compte pas le faire, il va devoir s’acquitter, chaque année, de l’Impôt de solidarité sur la fortune, car son patrimoine français (à savoir sa maison dans le Sud) est supérieur à 1,3 million d’euros.
"L’ISF est un impôt sur le patrimoine, le capital, qui n’existe pas du tout en Belgique, explique Charlotte Dimiez. La France est l’un des rares pays à l’appliquer. Pour les résidents français, l’imposition est même applicable sur leur patrimoine mondial." Et même si M. Vandenbroeck paie ses impôts sur le revenu en Belgique, il devra envoyer chaque année un chèque avant le 15 juillet au fisc français. Or, si M. Sarkozy avait allégé et simplifié cet impôt en le réduisant à deux tranches (0,25 % et 0,5 %), M. Hollande a annoncé haut et fort qu’il reviendrait, cet été, sitôt élu, à l’ancien régime, plus compliqué et surtout plus "taxatoire". Résultats ? M. Vandenbroeck payait 5 000 euros (0,25 % de 2 millions) d’ISF par an sous l’ère de Sarkozy ; il paiera, selon Petercam, 7 980 euros par an avec François Hollande comme Président. Soit une différence de 2 980 euros par an.

2Plus-values immobilières. M. Vandenbroeck en a marre du soleil provençal et a craqué pour un apartement sur la côte picarde. Il met en vente son bien pour la modique somme de 2 millions d’euros. En déduisant les travaux qu’il a engagés, il se prépare à engranger une belle plus-value brute de 1,425 million d’euros. Et elle aurait été telle si M. Vandenbroeck avait eu la bonne idée de vendre sa maison provençale avant février : le Belge aurait été exonéré d’impôt sur la plus-value puisqu’il possède sa maison depuis plus de 15 ans. Mais depuis février, le délai d’exonération a été rallongé par Nicolas Sarkozy et est passé à 30 ans. Du coup, si M. Vandenbroeck a vendu sa maison (qu’il possède depuis 23 ans et pour laquelle il dispose tout de même d’un abattemment progressif) en avril, il aura payé un impôt de 148 020 euros sur sa plus-value totale. Mais ce sera toujours plus avantageux que d’attendre que les mesures prévues par le nouveau président François Hollande se mettent en route. Dans ce cas-là, il paiera, selon les calculs de la société Petercam, 301 965 euros, soit près du double que sous l’époque du président UMP. Explications:
"M. Hollande a prévu de supprimer toute imposition au taux forfaitaire pour soumettre tous les revenus au même régime que les revenus du travail, à savoir le barème progressif de l’impôt sur le revenu ", poursuit Charlotte Dimiez. Or si, jusqu’ici, l’imposition forfaitaire sur une plus-value était de 19 % pour les résidents belges (32,5 % pour les Français qui paient également des contributions sociales), elles pourraient atteindre, avec cet impôt progressif, une tranche de 45 % pour la part des revenus excédant 150 000 euros. Reste que d’aucuns, comme Alain Lacourt, spécialisé en fiscalité du patrimoine, sont moins affirmatifs sur ce délai d’exonération de 30 ans et affirment que François Hollande pourrait, s’il augmente le taux d’imposition, revenir néanmoins aux règles qui prévalaient jusqu’en 2003. Avant cette date, le délai était de 22 ans (abattement de 5 % par an au-delà de la deuxième année). Dans ce cas, l’impôt de M. Vandenbroeck sur sa plus-value serait... nul. "D’aucuns en parlent. Mais ce dernier point sur le délai ne se trouve nulle part dans le programme de M. Hollande", affirme M. Marot. Il n’est, en tous cas, pas dans le livret des 60 priorités que l’élu socialiste a distribué un peu partout en France.
Au contraire, l’ISF et le barême progressif le sont des priorités pour le socialiste, d’après Charlotte Dimiez. " M.Hollande a besoin d’une majorité à l’assemblée pour pouvoir mettre en place ces mesures. Mais s’il l’obtient, elles seront applicables au plus tard l’année prochaine. Il en a parlé durant toute sa campagne et ce serait très étonnant qu’il ne fasse rien là-dessus."

lundi 13 août 2012

"Hollande ne se préoccupe que de sa normalitude"

Trois jours après Jean-François Copé, c'est au tour de François Fillon de s'exprimer sur la Syrie dans les pages du Figaro ce 13 août.
Plutôt qu'une interview, l'ancien Premier ministre a préféré rédiger une tribune intitulée "Un peu de courage, Monsieur le Président !"

Il y estime que la solution à la crise syrienne passe en premier lieu par un dialogue avec la Russie - qui refuse toute sanction ou intervention - et demande à François Hollande de "prendre l'avion maintenant pour Moscou". Il conclut : "Qu'il prenne des risques, qu'il abandonne ses postures bourgeoises et atlantistes version guerre froide. Qu'il parle avec la Russie."

samedi 21 juillet 2012

jeudi 12 juillet 2012

"avoir croisé le regard de François"

Thomas Hollande a dîné en tête-à-tête avec son père qui lui a demandé de "ne pas alimenter le feuilleton":
Trierweiler a "détruit l'image normale" qu'avait construite le président"Ce que je reproche au tweet, c'est d'avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique"

En quoi le tweet était privé ? ... en rien ...
Si l'image "normale" a été construite, c'est qu'elle est fausse ... CQFD




Lire aussi:
Thomas Hollande menace Valérie Trierweiler: "Et surtout pas de deuxième tweet !


[EDIT, 20H]  Thomas Hollande a affirmé mercredi soir à l'AFP que ses propos avaient été "déformés" par Le Point
POINT TWEET
- Le fils de François Hollande règle très sévèrement ses comptes avec la compagne de François Hollande, dans un entretien à paraître dans Le Point, ce jeudi 12 juillet.

dimanche 3 juin 2012

"Sectarisme" au PS selon Bayrou

François Bayrou le président du MoDem, en difficulté pour les législatives face à des candidats UMP et PS, a estimé sur France Inter à propos de son vote pour François Hollande à la présidentielle que
"si le PS répondait à son vote pour François Hollande à la présidentielle par du sectarisme et des intérêts d'appareil, la France se s'en sortira pas".

"J'ai fait un choix qui a été regardé par tout le monde comme un choix sans précédent. C'est la première fois qu'un responsable politique du centre dit: cette ligne que vous essayez de tracer entre les Français comme un mur infranchissable, cette ligne-là, nous devons la franchir".

"Et j'ai fait un pas, tendu la main au-dessus de cette ligne pour une raison certaine, c'est que nous n'arriverons pas à nous sortir de la crise si nous ne sommes pas en mesure de travailler ensemble entre Français. Si c'est une majorité coupée en deux avec en face, une opposition agressive décidée à la faire perdre, alors c'est le pays qui va s'enfoncer"
"Alors, à ce choix sans précédent dont on voit bien qu'il est difficile, si on ne répond que par du sectarisme, que par les intérêts d'appareil, alors on est sûr que la France ne s'en sortira pas et la majorité actuelle, moins encore"

jeudi 24 mai 2012

Anaphore.nl.fr

« Moi, président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l'Elysée.

Moi, président de la République, je ne traiterai pas mon Premier ministre de collaborateur.

Moi, président de la République, je ne participerai pas à des collectes de fond pour mon propre parti dans un hôtel parisien.

Moi, président de la République, je ferai fonctionner la justice de manière indépendante, je ne nommerai pas les membres du parquet alors que l'avis du Conseil Supérieur de la Magistrature n'a pas été dans ce sens.

Moi, président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les présidents des chaînes publiques, je laisserai ça à des instances indépendantes.

Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit à chaque instant exemplaire.

Moi, président de la République, j'aurai aussi à cœur de ne pas avoir de statut pénal du chef de l'Etat, je le ferai réformer de façon à ce que si des actes antérieures à ma prise de fonction venaient à être contestés je puisse dans certaines conditions me rendre à la convocation de tel ou tel magistrat ou m'expliquer devant un certain nombre d'instances.

Moi, président de la République, je constituerai un gouvernement qui sera paritaire, autant de femmes que d'hommes.

Moi, président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres qui ne pourraient pas rentrer dans un conflit d'intérêt.

Moi, président de la République, les ministres ne pourraient pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local parce que je considère qu'ils devraient se consacrer pleinement à leurs tâches.

Moi, président de la République, je ferai un acte de décentralisation parce que je pense que les collectivités locales ont besoin d'un nouveau souffle, de nouvelles compétences, de nouvelles libertés.

Moi, président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés aussi bien les organisations professionnelles que les syndicats et que nous puissions avoir régulièrement des discussions pour savoir ce qui relève de la loi, ce qui relève de la négociation

Moi, président de la République, j'engagerai de grands débats, on a évoqué celui de l'énergie. Et il est légitime qu'il puisse y avoir sur ces thèmes là de grands débats.

Moi, président de la République, j'introduirai la représentation proportionnelle pour les élections législatives pour celles de 2017 car je pense qu'il est bon que l'ensemble des sensibilités politiques soient représentées

Moi, président de la République, j'essaierai d'avoir de la hauteur de vue pour fixer les grandes orientations, les grandes impulsions mais en même temps je ne m'occuperai pas de tout et j'aurai toujours le souci de la proximité avec les Français »




Lire aussi:
Promesses Hollande

mardi 22 mai 2012

Si je suis élu président, je prendrai le train

François Hollande et la «normalité» du train

Le bonheur, c’est simple comme un coup de TER. François Hollande, l’homme qui jure qu’il sera un « président normal », a promis mardi qu’il continuerait à prendre le train même une fois à l’Elysée:
 «Se déplacer en train fait partie, non pas des devoirs de candidat, mais d’un déplacement qui doit être normal y compris pour un président de la République, explique le candidat socialiste à son arrivée à la gare de Laon, dans l’Aisne. Si je suis élu président, je prendrai le train. Pas besoin d’un train spécial, blindé (…) Pas besoin d’un cortège, d’une protection au-delà de ce qui est nécessaire».
L’allusion à Nicolas Sarkozy est limpide.
Depuis quelques temps, dans ses discours, Hollande dit « plaindre » son adversaire: le chef de l’Etat qui est engoncé dans la lourdeur de déplacements officiels mais aussi le candidat de l’UMP qui se risque peu à des « déambulations » en pleine foule. Et qui prend presqu’exclusivement l’avion.

Or le train, c’est plein d’avantages pour un candidat de gauche en campagne : transport collectif qui pollue moins et qui coûte moins cher. « Si demain je suis président de la République, je continuerai à avoir ce souci-là, du respect, de la simplicité et de l’économie », tacle donc Hollande, qui cultive son image de proximité avec les Français. A bord du TER qui file vers la Picardie et dont un wagon a été étiqueté « campagne présidentielle », il signe des autographes, serre encore des mains, discute avec un jeune voyageur qui veut connaître ses projets pour les intermittents. Et quitte inopinément le train qui vient d’arriver à la toute petite gare d’Anyzy-Pinon, le temps de saluer des militants massés sur le quai avec des affiches « Le changement c’est maintenant », des sifflets et des cornes de brume. Après un bref accès de panique chez ses gardes du corps, les contrôleurs SNCF et les journalistes de la caravane, tout le monde rembarque, candidat compris.

Hors transports ferroviaires, la « présidence normale » de Hollande ce sera aussi une conférence de presse tous les six mois pour rendre compte de l’évolution de son mandat. Et pour montrer que « le changement est en marche, qu’il est déjà perceptible », il en tiendra une dès mercredi après-midi à Paris, à onze jours du deuxième tour. «Répondre à toutes les questions des journalistes, ça aussi ça changera », conclut-il.
Laure Bretton


Lire aussi:
Hollande voyage dans un jet du patron du Nouvel Obs
François Hollande a gagné l'élection Présidentielle et on découvre peu à peu que le Président normal, celui qui affirmait voyager normalement en TER ou au mieux en TGV, celui qui normalement achète lui-même son pain, celui qui part de Tulle dans une voiture normale, a une vie en dehors des caméras! Une vie très différente de l'image d'Epinal normale vendue par les médias comme Le Monde, Nouvel Obs, BFM TV, Marianne, I TV... Tous ces médias spécialisés dans l'investigation n'y ont vu que du feu à moins que...

Adepte du train, François le modeste corezien rentrait le soir du second tour de la présidentielle de Tulle vers Paris ou plutôt vers le Bourget tout comme il l'avait déjà fait le 22 avril au soir du premier tour. Il rentrait normalement en jet d'affaires. Je n'ai rien contre les jets d'affaires, d'autant que ceux choisis par notre impétrant sont les Rolls de la catégorie et sont fabriqués en France!  Au moins F. Hollande aime-t-il le luxe français.
Ce qui frappe c'est que M. Hollande après avoir critiqué pendant 5 ans Nicolas Sarkozy pour sa petite fête au Fouquet's use et abuse aux frais du contribuable ( que ce soit le parti ou la campagne qui paye cela reste de l'argent public ) de jets privés pour rentrer de Tulle , le soir du second tour mais aussi le soir du premier tour!!!
Le tarif de ce genre de jet oscille entre 10000 et 20000 euros l'heure. Pour le cas qui nous intéresse, vol de nuit, aérodrome compliqué ( Brive est encaissée et nécessite des manœuvres compliquées pour un jet de cette puissance ), vol aller-retour depuis le Bourget, le tarif affiché par JetBox est de 16500 euros ( copie d'écran ci-contre du site Jetbox ). Or il semble qu'il y ait eu plusieurs avions entre 3 et 4 selon les sources ( le Huffington Post parle de 3 ) afin de rapatrier la suite de François Hollandais, soit au bas mot 50 000 euros ce qui représente environ 4 ans de SMIC, quelques Rollex et presqu'un millier de repas au Fouquet's.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. En effet, le propriétaire des jets, Jetbox est une société de M. Perdriel, le propriétaire du Nouvel Obs, de Challenges ou encore de Rue89,un riche ami de François Hollande. Certains journalistes curieux pourraient se demander si l'utilisation quelque peu inutile de ces jets, ne cacheraient pas une marque de reconnaissance sonnante et trébuchante du candidat à des journaux qui ont tant fait pour propager l'anti_sarkozysme? ( souvenez vous l'affaire du faux SMS )
Ne comptons pas pour cette question sur les journalistes du Monde ou de Mediapart dont les rennes sont tenus par Pierre Bergé, autre riche ami de François Hollande avec lequel il déjeune "chez Laurent" un non moins chic restaurant du 8ème ( menu à 170 euros ).