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mercredi 17 décembre 2014

Perdre du temps dans les transports

Les Européens qui perdent le plus de temps dans les transports sont les Belges

Selon une étude Samsung,  les Européens passent en moyenne 45 minutes par jour dans les transports et le Belge 52 minutes.
Le temps moyen des Belges s'explique en partie par l'usage majoritaire de la voiture, moyen de transport favori de deux travailleurs sur trois. L'usage de la voiture s'explique pour grande partie par la fiscalité liée à la voiture, ainsi qu'également par le manque de fiabilité des transports en commun, dont les trains chroniquement bondés et en retard.

Temps moyen: 
  • L'Italien : 51,9 minutes
  • L'Espagnol : 51,6 minutes
  • Au Royaume-Uni : 36,9 minutes
  • En Allemagne : 39,6 minutes

lundi 25 février 2013

Liège: 984 euros par mois et par véhicule

À Liège, pour les dix voitures de fonction liées au collège, cela coûte en moyenne
984 euros par mois et par véhicule

Philippe Rousselle, secrétaire communal à la Ville de Liège :
"Dans le détail, sept véhicules coûtent 790 euros (HTVA)/mois/voiture, deux sont à 812 euros HTVA et celui du mayeur à 973. Concrètement, ce sont tous des véhicules de renting, une sorte de leasing. Le prix est calculé en fonction de la durée d’utilisation, en l’occurrence 4 ans, et du nombre de kilomètres par an.
Soit 30.000 km/an pour les véhicules des échevins et du président du CPAS, 40.000 pour celui du bourgmestre. C’est un calcul purement financier qui prend plusieurs paramètres en compte. À la fin du contrat, on est remboursé ou on repaye, en fonction que l’on a parcouru plus ou moins de kilomètres que prévu"
Un rapide calcul donne le coût total annuel des rentings des véhicules de fonction du bourgmestre, des échevins et du président de CPAS : 118.080 euros.
NB: le renting inclut tout sauf le carburant.



Lire aussi:
Vroum-vroum

Le 31 janvier dernier, le conseil communal de Herstal devait voter le remplacement de deux voitures, dont celle de Frédéric Daerden, achetées en 2009.
"Vous avez choisi la BMW 530 D, une des plus chères et plus puissantes du marché, qui peut atteindre 240 km/h.

dimanche 10 février 2013

Vroum-vroum

Le 31 janvier dernier, le conseil communal de Herstal devait voter le remplacement de deux voitures, dont celle de Frédéric Daerden, achetées en 2009.
"Vous avez choisi la BMW 530 D, une des plus chères et plus puissantes du marché, qui peut atteindre 240 km/h. Quelle est l'utilité qu'elle soit aussi puissante? Quelle est l'utilité pour le Collège de se déplacer si vite alors que, dans le même temps, les travailleurs d'ArcelorMittal ne sauront plus se payer une Twingo?"
Le fils de Michel Daerden :
"60.000 euros, c'est le montant inscrit au budget. Ça ne veut pas dire que c'est cette somme que l'on va dépenser. Je pense qu'avec la reprise de l'ancienne voiture, on tournera aux alentours de 35 à 40.000 euros. Et la voiture devrait tenir trois ou quatre ans. Ça fait 10.000 euros par an pour la commune. Et, par an, en net, j'interviens personnellement pour près de 6.500 euros". 
L’achat du véhicule fut pourtant voté majorité contre opposition… avec une abstention au sein du partenaire EPH de la majorité. 

De son côté, Paul Magnette, le bourgmestre de Charleroi roulera  dans la voiture de fonction de président du parti socialiste: une Audi A6. Du coup, la Toyota Prius prévue pour le bourgmestre de Charleroi sera utilisée par son staff. A quel titre ?
Charleroi est l’une des rares villes de la région à offrir des voitures de fonction aux élus. Il y a même des chauffeurs. Françoise Daspremont, elle, n’a pas le permis et monopolise les deux chauffeurs mis à la disposition des élus socialistes carolos.



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François Cornélis, le nouveau boss du circuit, veut que Spa-Francorchamps soit aussi au top pour l'accueil du spectateur


Le 28 novembre, François Cornélis, l’ex-patron de Pétrofina et président du RACB, est devenu président de la s.a. Circuit de Spa-Francorchamps, qui gère l’infrastructure et le calendrier, sauf la F1.L'Ex-n°2 de Total, boss du RACB, François Cornélis préside désormais aussi le circuit ardennais

La présidence de la société gérant le plus beau circuit du monde, était-ce un rêve ?
Cette nomination est très enthousiasmante pour un amoureux de l’automobile et de la compétition. Elle est aussi prestigieuse du point de vue de la qualité du site. Spa-Francorchamps est un des plus beaux circuits et un des plus connus. La présidence du conseil d’administration est donc très intéressante, mais il y a aussi du travail…
Un travail de titan ?
Je n’aurai pas de tâche exécutive. J’assure la présidence du conseil d’administration. Ma tâche est de rassembler le conseil autour des principaux objectifs de la société. D’abord moderniser et rentabiliser le site du circuit  ensuite, s’en servir comme vitrine pour promouvoir le tourisme dans la région.
Quelle touche personnelle voulez-vous apporter ?
J’espère contribuer à l’essor de la société qui gère le circuit. Je veux privilégier une société rentable, qui promeut le sport automobile, dont la gestion est irréprochable et qui est reconnue comme atout touristique dans la région. Francorchamps est un des plus beaux circuits, aux dires des pilotes. Il est dans la même catégorie que Suzuka et Istanbul, et c’est fantastique. Mais ce n’est pas le plus accueillant pour le spectateur. C’est aussi un des circuits les plus longs et son entretien est donc coûteux. Notre mission est donc assez simple : faire croître les recettes en ligne avec le fait que c’est le plus beau circuit du monde, de manière à dégager les moyens d’investir dans la modernisation des installations et dans l’accueil du public. (...)La première ressource est la location d’installations de plus en plus performantes et pour lesquelles on percevrait des loyers plus élevés (ndlr : actuellement, la journée d’incentive, en semaine, coûte 16.800 euros HTVA  un jour le week-end, c’est 23.100). On veut aussi augmenter le nombre de jours de location, même si l’hiver, par exemple, n’est pas dévolu au sport moteur. Le climat n’est pas forcément un handicap. Il y a une demande folle pour rouler sur la neige avec un instructeur. Il faut aussi des installations rendant le site plus attrayant pour le locataire. On doit pouvoir organiser des spectacles lors des 24 h ou après une épreuve du championnat de Belgique.

Un Touareg pour Donfut (mars 2009)  
Marie-Dominique Simonet utilise une voiture hybride
NAMUR En Région wallonne et à la Communauté française, c'est le PS qui possède les plus grosses voitures.
Rudy Demotte, le ministre-président des deux entités, se déplace dans une Audi A6, dont le prix oscille entre 35.000 et 60.000 €, pour une émission de CO2 de 139 g/km.
Les ministres Fadila Laanan et Christian Dupont ont également opté pour ce modèle.
L'Audi A8 a aussi son succès puisque les ministres Daerden, Courard et Marcourt ont choisi ce gros modèle qui coûte entre 63.000 € et 116.000 € et qui émet 199 g/km de CO2.
Enfin, l'Audi A4 a séduit le ministre Benoît Lutgen. Un véhicule qui coûte entre 25.000 € et 45.000 €. Cette voiture émet 169 g/km de CO2.
La palme de la grosse bagnole qui pollue va au ministre Didier Donfut qui se déplace dans un Touareg VW. Ce monstre coûte entre 46.000 et 80.000 €. Au niveau des émissions de CO2, on est dans les 267 g/km.
André Antoine se déplace pour sa part dans une Mercedes S320. Son prix est de 72.600 euros. Émission de CO2 : 220 g.
Marie-Dominique Simonet, ministre des deux exécutifs, passe une grande partie de son temps dans une Lexus Hybride GS450h qui coûte entre 60 et 71.000 €. Les émissions de CO2 avoisinent quand même les 180 g/km, pour un modèle qui se veut plus vert que d'autres.
Marc Tarabella, après avoir gardé une Passat durant un an, a porté son choix sur une Peugeot 607 Diesel. Le prix : entre 38 et 45.000 €. Les émissions de CO2 de ce véhicule sont relativement basses avec 160 g/km.
La ministre Catherine Fonck roule dans une BMW Série 5 dont le prix oscille entre 35.000 € et 57.000 €. Émissions de CO2 : 162 g/km.
Pour les déplacements à l'étranger, les ministres wallons et de la Communauté française privilégient le train lorsqu'ils se rendent dans un pays limitrophe. Pour aller à Paris, le Thalys est très prisé. Certaines destinations imposent par contre de prendre l'avion. Benoît Lutgen a remboursé sa consommation de CO2 lors des deux déplacements en avion effectués par lui et les personnes qui l'accompagnaient lors de la législature. Lorsque le temps le permet, il se déplace à Namur à scooter.

jeudi 21 juin 2012

Un trajet en Belgique

Le fournisseur international d'informations sur le trafic Inrix a étudié les déplacements de quelque 100 millions d'automobilistes via leur GPS :
- les conducteurs belges ont perdu l'an dernier en moyenne 55 heures dans les embouteillages, soit plus que dans les autres pays d'Europe et en Amérique du Nord
- Un trajet en Belgique dure en moyenne 21% plus longtemps lorsqu'il est effectué aux heures de pointe, en semaine.

samedi 28 janvier 2012

"A côté des voitures clinquantes, il y a des femmes bimba"

Nos ministres s'occupent des "vrais problèmes des vrais gens" ...


Joëlle Milquet, Ministre de l'Egalité des chances a mis en garde les organisateurs du Salon de l'auto pour ne pas utiliser les femmes comme des objets et travaille actuellement à un projet de loi s'attaquant aux stéréotypes entre femmes et hommes.

"A côté des voitures clinquantes, il y a des femmes bimba"
"En ce qui concerne le respect de la femme, cela commence par l'injure, le stéréotype. Il suffit de voir la génération de mes enfants pour mesurer les combats à mener: changer l'image de supériorité de l'homme sur la femme, accepter la culture et la religion de l'autre. Je dois tout le temps rectifier le tir"
"Il ne faut pas donner une image dégradante de la femme. Je ne suis pas contre le fait qu'il y ait des hôtesses, qu'elles soient bien habillées, mais que l'on n'utilise pas la femme comme un objet, au même ordre que la voiture. C'est un peu dérangeant"

samedi 18 juin 2011

Nous ne sommes pas demandeurs de ça

Ben Weyts :
"Si on veut tirer des conclusions politiques des chiffres, et remettre en cause la clé de répartition 80-20 à Bruxelles, ça peut être le bordel. C'est plutôt dangereux car on devra discuter de toutes les clés de répartition dans toute la Belgique. Nous ne sommes pas demandeurs de ça".

Lire aussi:
93,7% des immatriculations enregistrées en français à Bruxelles
Dans la capitale, 93,76 % des immatriculations se font en français.
Pour la plupart des partis flamands, entre 12 % et 15 % des Bruxellois parlent le néerlandais à la maison. Une clé de répartition 80 FR/20 NL a même été figée dans la loi pour certains budgets attribués à des matières communautaires. Mais ce chiffre est sans doute très supérieur à la réalité. Dans une étude qui avait fait grand bruit ("La Libre" du 3/9/2010), deux démographes, André Lambert et Louis Lohlé-Tart, estimaient que le nombre de Belges néerlandophones ne représentait plus que 5,3 % de la population bruxelloise - contre 66,5 % de Belges francophones et 28,1 % de ressortissants étrangers.
Ces chiffres avaient créé la stupeur parmi les Bruxellois flamands. Un peu d’incompréhension aussi. Pourtant, certaines données officielles viennent confirmer le constat des deux démographes. Il y a le nombre de déclarations fiscales libellées en néerlandais par exemple, qui est inférieur à 10 % du nombre total de déclarations remplies à Bruxelles.
Il y a aussi le nombre d’immatriculations. En réponse à une question écrite du député Ben Weyts (N-VA), le secrétaire d’Etat à la Mobilité Etienne Schouppe (CD&V) vient d’indiquer que l’an dernier, à Bruxelles, 5 498 demandes d’immatriculation provenant d’un particulier ont été libellées en néerlandais et 82 589 en français. Soit 6,24 % de demandes dans la langue de Vondel et 93,76 % dans celle de Molière.

lundi 23 mai 2011

La fameuse Porsche.dsk

"la fameuse Porsche" appartenait... au chef des communiquants de , par ailleurs haut responsable du groupe Lagardère, Ramzi





Aujourd'hui, tout cela est bien loin ....




Lire aussi:
Porsche DSK : Autopsie d'un buzz (Slate.fr)

Par Gilles Klein le 09/05/2011
Analyse d'un "buzz", "foireux" qui plus est. Slate.fr s'est penché sur les remous créés par la publication, le 3 mai dans Le Parisien, de la photo du couple Strauss-Kahn près d'une Porsche . La voiture n'appartient pas à DSK, "mais peu importe, l'image restera dans les mémoires", écrit le site, qui retrace l'itinéraire de l'info.
Une recherche sur le jeu de mots "DSK, la Porsche tranquille" , donne "déjà 4.000 résultats sur Google", et "la Porsche est désormais le principal sujet de préoccupation des internautes au sujet de DSK, dépassant même l'indépassable «juif», requête la plus courante au sujet des politiques", remarque le journaliste Vincent Glad.
Il souligne que le net a été employé comme un prétexte par les médias traditionnels pour évoquer ce sujet pas très noble : "Quand un sujet n'est pas jugé immédiatement légitime pour les médias, il suffit maintenant d'une mention «le web s'emballe» ou «le net s'enflamme» pour justifier d'en parler. Une formule magique qui permet de rejeter la responsabilité de la circulation de l'information sur les internautes. (...) En réalité, la Porsche de DSK n'a pas tant que ça enflammé le web, mais elle a enflammé les médias. Seul Twitter a été touché par le buzz, avec pratiquement un tweet par minute depuis quelques jours. (...) Du côté de la blogosphère, peu de mouvement, à part sur les blogs pro-Ségolène Royal. Sur Facebook, YouTube et Dailymotion, aucune trace d'agitation."
Slate, DSK
L'article décrit "le circuit médiatique" typique pour ce type d'information : "1. Buzz sur Twitter, 2. Article "Le web s'enflamme" sur LePost.fr, 3. Question à un politique en radio ou en télé "Le web s'enflamme pour cette photo, vous en pensez quoi?", 4. Réaction polémique du politique, 5. Dépêche AFP reprenant la réaction du politique, 6. Sujet devenu légitime pour tous les médias."

La justice américaine est-elle une justice de riches ?
En théorie, non. En pratique, c’est plausible. D'une part, les procureurs et les juges doivent disposer de moyens conséquents pour se faire élire. D'autre part, les cas les plus désespérés peuvent être sauvés par les plus chers avocats, mais il existe aussi un système de défense pour les plus défavorisés.

Il peut s’offrir, s’il est riche, les meilleurs avocats du marché...

Il peut s’offrir, s’il est riche, les meilleurs avocats du marché... Crédit Reuters
Commençons par le personnel judiciaire. Il faut savoir que dans les Etats (soit 99 % des affaires criminelles, notamment meurtres, viols, etc.), les juges et les procureurs sont des élus populaires. Donc : campagne électorale forcément dispendieuse (publicités par affiches de toutes tailles, annonces télévisées en forme de spots publicitaires, démarchage téléphonique, etc.). Dans certains Etats, le patronage d’un camp politique (Démocrate ou Républicain) est officiel. Partout, il est déterminant. Ces campagnes font appel à des bailleurs de fonds privés. Le montant du « trésor de guerre » s’étale fièrement dans les journaux. Naturellement, ces bailleurs de fonds, qui peuvent aussi être des entreprises de presse écrite et audiovisuelle, attendent des « retours sur investissement » lorsqu’une affaire délicate se présente.




Oui, je le confesse, j’ai, dans les premières heures de l’  « affaire #DSK» twitté et retwitté des blagues potaches ; j’ai ri ; j’ai suivi l’actualité sur le fil; j’y ai cherché de l’info. J’en ai trouvé. Assez pour avoir honte de ma réaction première, et m’indigner du choix de la victime. Il a fallu trois jours pour qu’ayant épuisé le registre de la gaudriole, celui de la « christification » d’un DSK-aux-outrages traîné devant une justice accusatoire, des voix timides s’élèvent. Si les faits sont avérés, n’a-t-on pas oublié quelqu’un ? (oui, mais il n’est pas inculpé, on n’en est qu’à la rumeur, c’est sans doute un complot…) ; n’a-t-on pas oublié quelqu’une ?
Tant mal que bien, les communicateurs tentent de rattraper le tir : voici dans la bouche des politiques une petite pensée par ci, un petit mot par là… « si toutefois les faits sont démontrés » ; d’empathie ? aucune ; juste un vernis hypocrite habillant un discours singulièrement équivoque –un discours de classe, dont personne ne semble s’étonner.
Ainsi, la victime, une « femme de chambre » déchoit-elle en « femme de ménage », voire en « domestique », ce qui permet de réactiver quelques fantasmes très vieille-France, droit de cuissage inclus. Comment, en 2011, écouter sans bondir des propos de Jean-François Kahn expliquant en direct de France-Culture: « je suis certain, enfin pratiquement certain qu’il n’y a pas eu une violente tentative de viol » (une douce tentative de viol, alors ? Juste pressante ? Juste insistante ? pas harcelante, en tous les cas : de cela il a été blanchi en 2007, déjà) ; non, poursuit l’ex-journaliste-politicien : les faits s’apparentent davantage à un « troussage » ; « un troussage de domestique, ben je vais dire ce n’est pas bien, mais voilà » . On est heureux d’apprendre que moralement, ce n’est pas bien ; mais ce n’est au fond « que cela ». Une chose banale. Traditionnelle ? Comme quoi on peut se targuer de prendre la Bastille, de proclamer les droits de l’homme et continuer à considérer qu’une bonniche est « bonne ». À tout faire.

Les pires avocats de Dominique Strauss-Kahn
« Personne ne sait ce qui s'est passé dans cette fameuse chambre 2806, restons prudents », avertissent tous les commentateurs avant d'engager leurs propos sur l'affaire DSK, qu'ils soient en faveur ou non de l'ex-directeur du Fonds monétaire international (FMI). Mais certains, convaincus de l'innocence de l'ex-candidat favori de la primaire socialiste, avancent tout et n'importe quoi pour le défendre.

Tweets de Comptoir du 15/05/11

DSK , Demorand et Libé : Cocu, oui mais par qui ?
Au demeurant, Demorand à tout bon, son éditorial sanglant de ce matin, titré « Cocu », est bien écrit, bref et pose de sacrées bonnes questions. Voici comment il commence : « Que savaient exactement les dirigeants socialistes de la vie privée de DSK ? De son rapport aux femmes ? Estimaient-ils qu’il y avait là un problème, voire un risque politique ? Ou pensaient-ils que les communicants sauraient trouver les mots, arrondir les angles, peut-être étouffer les scandales ? Comment ont-ils reçu les propos d’une des leurs, députée PS, avouant sa peur de se retrouver seule dans la même pièce que lui ? Et ceux de la fille d’une des leurs, faisant état à la télévision d’une tentative de viol présumée ? »

lundi 4 avril 2011

37.434 plaques d’immatriculation

En Belgique, En 2010, 37.434 plaques ont été volées en Belgique:

  • Flandre : 17.422 vols
  • Wallonie : 13.401 vols +  11 en Communauté germanophone
  • Bruxelles : 6.600 vols 

Le nombre de vols de plaques d’immatriculation a grimpé ces cinq dernières années de près de 70 %
En 2005, "seulement" 22.241 plaques avaient été dérobées ...