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mardi 14 février 2017

Le racisme, vous valez mieux que ça

"Réduire une personne à une identité unique, c'est le début du racisme.
Le racisme, vous valez mieux que ça
"
La Fédération Wallonie-Bruxelles, la RTBF et la Plateforme de lutte contre le racisme ont lancé une campagne de lutte contre le racisme à destination du grand public. Elle sera diffusée via les différents médias de la RTBF, dès mercredi et jusqu'au 28 février, quatre spots radios et télévisuels seront diffusés par la RTBF.

Isabelle Simonis (PS), ministre francophone de l'Egalité des chances:
"L'idée est de provoquer un "sursaut général",  alors que "le racisme est en pleine recrudescence".
"D'autres actions seront mises sur pied par des associations" ...

Par qui exactement, sur quelle base et pour combien ?

Car, Isabelle Simonis et le racisme .., c'est une vieille histoire (et une obsession ?) ...
, Isabelle Simonis avait donné sa démission au poste de présidente du Parlement de la Communauté française, mais gardait ses fonctions de députée régionale et communautaire.
A l'époque, une note aurait été adressée par erreur au journal "Le Soir" par un collaborateur de la Présidente et tendait à faire croire que la lutte contre le racisme et l’extrême droite était motivée entre autres par le souci "d’attirer le vote des étrangers vers le PS".

Moins de risque cette fois-ci, elle s'est associée au camarade  Philippot, de la RTBF, dont le contrat de gestion, conclu tous les 5 ans avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, fixe les droits et les missions de l’entreprise:
La RTBF se veut être un moteur d’expression et d’épanouissement pour tous, par tous et partout. Ses missions se définissent autour de deux axes : les besoins et attentes des citoyens belges francophones et sa volonté d’informer, de divertir et d’éduquer.
Bien que le racisme soit bien défini sur leur site, le slogan est un peu bizarre.
On peut également légitimement se poser la question de la pertinence de la campagne en terme d'efficacité et de l'idée que se fait la RTBF de sa mission d'éducation.

A l'heure où on réfléchit beaucoup aux dépenses de nos politiques et de leurs motivations, les vieux démons sont-ils revenus hanter Isabelle Simonis ?


Lire aussi:
Insultes racistes : réminiscences d'un vieux monde
Lundi matin, dans sa chronique, Sophia Aram faisait un rappel sur le savoir-vivre ensemble. Alors que les insultes racistes ont fait la une de l’actualité ces derniers jours, je me suis demandé d’où venaient ces mots aussi blessants que des couteaux pour ceux qui les reçoivent, et ce qu’ils disent de ceux qui les emploient. Ils ont tous un point commun : ils datent d’un siècle bien éloigné du nôtre. Je me suis donc plongé dans les dictionnaires d’argot et autres Robert et Larousse.

vendredi 2 décembre 2016

Le curieux procès Bruckner

Dans un article de LePoint, on apprenait que l'intellectuel comparaissait mercredi 30 novembre 2016 devant la 17echambre du palais de justice de Paris pour avoir déclaré, en 2015, sur le plateau de 28 Minutes, une émission d'Arte, qu'il fallait
« faire le dossier des collabos, des assassins de Charlie ». 
L'écrivain citait, outre Guy Bedos et le rappeur Nekfeu, les associations Les Indivisibles de la militante antiraciste Rokhaya Diallo (qui n'en est plus membre) et Les Indigènes de la République d'Houria Bouteldja.
Par leurs écrits et leurs actions militantes, ces associations auraient, selon Bruckner, « justifié idéologiquement la mort des journalistes de Charlie Hebdo ».
Les Indivisibles et Le Parti des indigènes de la République ont déposé une plainte pour diffamation contre l'intellectuel, mais aussi contre Jeannette Bougrab, absente à l'audience, pour des déclarations de la même teneur.


Pascal Bruckner a dit assumer ses propos, et être même prêt à les répéter. Cette déclaration faite sur Arte est pour lui « une évidence et elle le reste ».
L'usage du terme « collabo » renvoie, explique-t-il, à la Seconde Guerre mondiale et à « ces journaux qui ont justifié la liquidation des résistants ou des juifs ».

Pour Bruckner, la rhétorique victimaire et l'excuse sociale dès lors qu'il s'agit pour ces associations d'expliquer, par exemple, l'incendie de Charlie Hebdo survenu en 2011 ou la tuerie du 7 janvier 2015 « accoutument les esprits et reviennent à dire que Charlie Hebdo a mérité, en quelque sorte, un châtiment exemplaire ».

Son avocat, Richard Malka, a lu durant l'audience des extraits troublants du livre d'Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes de la République, intitulé Mohamed Merah et moi :
« Mohamed Merah, c'est moi, et moi, je suis lui. Nous sommes de la même origine mais surtout de la même condition. Nous sommes des sujets postcoloniaux. Nous sommes des indigènes de la république. »

Lire aussi:
Le CSA met en garde RTL et France 5 face à Eric Zemmour

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a annoncé, jeudi 1er décembre, qu’il a adressé une mise en garde à l’égard des responsables de RTL et de France Télévisions suite aux passages à l’antenne d’Eric Zemmour, condamné en novembre pour provocation à la haine des musulmans. Dans le cadre de la promotion de son livre Un quinquennat pour rien, le polémiste a été reçu dans l’émission C à vous sur France 5 le 6 septembre, puis le lendemain dans 6 minutes pour trancher sur RTL. Le 16 septembre, il a également été l’invité de Bourdin Direct sur BFMTV. Le CSA a fait savoir que « certains auditeurs et téléspectateurs ont dénoncé auprès du Conseil un discours qu’ils percevaient comme une forme de racisme et d’islamophobie ». Il rappelle en outre que « la maîtrise de l’antenne doit être proportionnée au discours de l’invité et donc particulièrement forte lorsque ce dernier se caractérise par l’exacerbation des antagonismes au sein de la société française et la justification de comportements discriminatoires ».

jeudi 1 décembre 2016

Rosa Parks

1er décembre 1955 : Dans un autobus à Montgomery en Alabama, la couturière Rosa Parks refuse de céder son siège à un Blanc.



Par ce geste symbolique contre la ségrégation, elle allait contribuer à changer le visage de l’Amérique. Retour sur un jour pas comme les autres.


James Blake, vétéran de l’armée américaine et surtout chauffeur du bus numéro 2857 dans lequel est monté Rosa Parks, est en effet à cheval sur le règlement. Il demande ainsi à la couturière et à trois autres passagers noirs de se lever pour laisser leur place assise aux usagers blancs.
La réponse de Rosa Parks est claire :
« Non ».
« D’abord, j’avais travaillé dur toute la journée. J’étais vraiment fatiguée après cette journée de travail. Ce qui s’est passé, c’est que le chauffeur m’a demandé quelque chose et que je n’ai pas eu envie de lui obéir. Il a appelé un policier et j’ai été arrêtée et emprisonnée »



vendredi 6 mars 2015

dimanche 12 octobre 2014

Imbéciles : "La France rance de Zemmour"

La réaction de Jean-Philippe à La UNE haineuse et hautement diffamatoire de Libé:


  
Pour ma part, outre les arguments développés, je suis sidéré de la légèreté et de la responsabilité lourdement coupable de de mettre au pilori et exposer une personne à la vindicte populeuse avec autant d'aplomb diffamatoire.

La UNE diffamatoire et controversée de Libé :


Dans la même lignée diffamatrice que ces étroits du bulbes



Lire aussi:
Zemmour, Vichy #ONPC

samedi 11 octobre 2014

Zemmour, Vichy #ONPC

Je me suis payé "vive passe d'armes entre Léa Salamé et Eric Zemmour sur Vichy"




Ce que dit Eric Zemmour sur Vichy est correct et Léa Salamé raconte de grosses nullités [au minimum].
Ses accusations sont malhonnêtes et elle persiste, malgré ce que lui répond Zemmour; il suffit d'écouter la vidéo.

dimanche 27 juillet 2014

Racisme, rappel.

Force est de constater que la notion de racisme n'est pas très bien intégrée/comprise chez beaucoup de gens; même chez ceux qui sont supposés défendre la cause de victimes, une ministre ou encore la presse, par ex ...

Voici ma petite définition du racisme:
"Idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les communautés, [les races]"

Qui va dans le même sens et la développe quelque peu, voici l'explication de "Plateforme d'information humanrights.ch":

Le racisme, c’est quoi ?

Il n’y a pas de définition universelle et absolue du racisme et la signification de ce terme fait l’objet de nombreux débats. En effet, s’il est possible de distinguer un sens large et un sens strict, ces derniers sont souvent confondus ou utilisés à tord.

Notion classique du terme (sens strict)

Les idéologies qui classent l’être humain en différentes races biologiques comportant des caractéristiques mentales génétiques et qui dressent une hiérarchie de ces « races biologiques » sont considérées comme racistes.
Cette notion classique du racisme était prédominante à l’époque coloniale et perdura jusqu’après la seconde Guerre mondiale. Cette idéologie pseudo-biologique servait avant tout à justifier les pratiques coloniales.

Notion générale du terme (sens large)

« Le racisme comprend des idéologies et des pratiques basées sur la construction de groupes sociaux, classés selon leur origine et leur provenance, auxquels sont attribuées des caractéristiques collectives évaluées implicitement ou explicitement et considérées comme difficilement modifiables, voire pas du tout. » (Johannes Zerger, Was ist Rassismus?, Göttingen 1997, p.81) Cette définition élargit donc la sphère d’application du terme « racisme », qui concerne non seulement les  « races biologiques », mais également tous les groupes ethniques considérés comme différents. Vous trouverez de plus amples informations concernant cette dernière définition dans le tableau suivant (en allemand) : « Was heisst Rassismus? » (« Qu'est-ce que le racisme? », pdf, 1 page).
Nous vous conseillons également la lecture du texte « Racisme » et du papier de discussion « mots-clés sur le racisme » de la Commission fédérale contre le racisme (CFR).
La définition proposée par Albert Memmi lors des différents débats a suscité beaucoup d’intérêt : « Le racisme est la valorisation, généralisée et définitive, de différences, réelles ou imaginaires, au profit de l'accusateur et au détriment de sa victime, afin de justifier une agression ou un privilège. » (Albert Memmi, Le racisme, Gallimard, 1982)

Notion juridique

Le domaine du droit n'apporte pas non plus de définition homogène et formelle du racisme. Proche de la pratique juridique, le concept de "discrimination raciale" est entendu comme un traitement inégal, une remarque ou un acte de violence commis dans l'intention de rabaisser une personne sur la base de son apparence physique («race») ou de son appartenance à une ethnie, une nationalité ou une religion.



Lire aussi:

Un blogueur raciste s'en prend à et l'équipe de France de foot. Jusqu'où tolérer ?

·  17 juil.
Complètement débile la Une . On ne condamne pas pour l'exemple mais parce que c'est juste.

dimanche 6 juillet 2014

Mrax et Trullemans

A :
Toujours pas de nouvelles du scandale , mais la plainte du MRAX contre Luc Trullemans est classée sans suite ...

Le parquet de Bruxelles a classé sans suite la plainte pour incitation à la haine et discrimination raciste que le Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie avait déposé en 2013 contre le météorologue Luc Trullemans.

Se souvenir aussi, il y a un peu plus d'un an, que la ministre PS Fadila Laanan voyait dans le spot de Gaia le jour de l’Aïd El Kebir  une incitation à la haine raciale et une infraction à la loi qui punit le négationnisme du génocide juif.
Le Centre pour l’Egalité des chances et la lutte contre le racisme ne l'a pas suivie ...

lundi 30 juin 2014

Delpérée en remet une couche

Au mois de mai 2014, pendant la campagne électorale, le sénateur cdH Francis Delpérée avait qualifié la N-VA de "parti raciste", (chose approuvée par son patron Lutgen)
Dans la foulée, la tête de liste N-VA à Bruxelles Karl Vanlouwe portait plainte au civil pour diffamation contre Françis Delpérée, qui alors déclarait :
"Je m'en réjouis"
"Je souris, parce que c'est la première fois que je suis attaqué en justice."

"Je suis également très fier d'être attaqué par la N-VA sur le thème de l'égalité des chances, un thème que j'ai longuement porté, pour l'égalité entre les Belges, et celle entre les Belges et les étrangers"
[ndlr: ce qui est faux; plainte pour diffamation]
"Je remarque aussi que j'ai traité la N-VA de parti indépendantiste et que cela n'a fait l'objet d'aucun démenti ni d'aucune nuance." 

Francis Delpérée  en a remis une couche ce dimanche à "Mise au Point", l'émission politique dominicale de la rtbf.be :
"Je ne vais pas aller demain discuter de la formation d'un gouvernement fédéral avec un parti dont je sais d'avance qu'il est europhobe, belgophobe et francophobe"
Olé !

samedi 16 février 2013

Les suites Ikazban: plainte

Quelles allaient être les suites politiques et judiciaires données à cette nouvelle affaire scandaleuse reprise ici, dans la foulée de cet "autre échange musclé"  ...

Maintenant, on sait:

Claude Moniquet, consultant dans les matières liées au terrorisme et au renseignement, a demandé à son avocat de porter plainte contre un député PS, Jamal Ikazban, après des propos tenus sur twitter (et toujours visible lors de la rédaction de ce billet); rien de visible par contre sur le site du Mrax ... . Strange.
Claude Moniquet a donc choisi de répondre par la voie judiciaire, s'estimant victime d'une injure publique avec la circonstance aggravante qu'elle est motivée par la haine raciale, à l'égard d'une conviction religieuse et philosophique:
 "Cette procédure nécessite bien évidemment la levée de l'immunité parlementaire derrière laquelle s'abrite M. Ikazban pour proférer ses insultes. Cette réaction peut sembler disproportionnée face à un incident somme toute assez mineur. Nous pensons qu'il n'en est rien. Dans le contexte détestable de la remontée de l'antisémitisme en Europe, les insultes de M. Ikazban doivent être condamnées. Si on laisse passer 'ordure sioniste', qu'est-ce que sera demain? 'Sale Juif'? " 


Lire aussi:
Peut-on insulter quelqu'un sur Twitter ou Facebook sans risque ?

La gravité d'une injure ne change pas lorsqu'elle est proférée sur internet plutôt que dans la "vraie vie".
Laurent, un Lillois de 43 ans, ainsi qu'une mère de famille belge et une jeune femme de Saint-Nazaire ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Paris à 400 euros d'amende avec sursis, mardi 12 février 2013. La faute commise par ces trois fans de Johnny Hallyday ? Avoir insulté sur Facebook, fin 2009, le docteur Delajoux. Le médecin, qui avait à l'époque opéré la star d'une hernie discale, était à leurs yeux responsable de la dégradation subite de l'état de santé du chanteur.
"Surveille tes arrières mec, tu es seul face à des milliers de fans qui veulent ta peau, ce n'est que le début", avait commenté le fan lillois sur Facebook, alors que des admirateurs du rocker avaient constitué sur le réseau social un groupe baptisé "Delajoux droite, Delajoux gauche, frappe où tu veux".
Risquez-vous une plainte à chaque écart de langage sur les réseaux sociaux ? Francetv info s'est penché sur la question.

Ce que dit le droit

La tentation est grande, après avoir proféré une agression verbale, d'invoquer la liberté d'expression. Il est vrai que ce principe est consacré dans les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, qui a une valeur constitutionnelle.
Mais évidemment, la loi limite cette liberté. Celle de 1881 sur la liberté de la presse définit ainsi l'injure comme "toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait". Ceux qui s'y risquent encourent 12 000 euros d'amende pour une injure classique, et 22 500 euros si l'injure possède un caractère raciste, xénophobe, sexuel ou relatif au handicap.
La loi dite Perben II, datant de 2004, fixe dans son article 45 le délai de prescription des faits d'injure à un an. Jusqu'au 7 février, les injures ayant trait au handicap ou à l'orientation sexuelle étaient prescrites au bout de trois petits mois, mais le Sénat a uniformisé ce délai, comme l'indique Têtu.

L'insulte sur le web, c'est comme une insulte en face à face ?

Oui. La gravité d'une injure ne change pas lorsqu'elle est proférée sur internet plutôt que dans la "vraie vie". Plus que le "lieu", le critère décisif est, en fait, son audience : l'insulte a-t-elle été proférée en public ou en privé ? Cela change tout : l'injure privée, si elle n'est pas précédée d'une provocation, n'est punie par le Code pénal que d'une amende "prévue pour les contraventions de première classe". Dans le pire des cas, cette somme atteint 38 euros.
Toute la difficulté réside alors dans le fait de déterminer si une insulte publiée sur Twitter ou Facebook est publique. "Pour le savoir, le juge va étudier la communauté d'intérêt qui a eu accès au message", explique Julien Fournier, avocat au barreau de Paris. En clair, si vous traitez un collègue de travail de moins que rien sur Facebook, mais que votre message n'est visible que par quelques membres de votre famille, il y a peu de chance que le caractère public de cette insulte soit retenu. La situation est identique sur Twitter : quand bien même votre profil est en mode "privé", si des centaines de personnes sont abonnées à vos messages, le caractère privé de l'injure ne tiendra pas.

Quels sont les précédents ?

Voilà quelques temps déjà que la justice se prononce sur de telles questions. En 2010, le conseil des prud'hommes de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) a ainsi réfuté le caractère privé d'un échange Facebook dans lequel trois salariés dénigraient leur employeur. Les propos avaient en effet été tenus sur le "mur" d'un des protagonistes, qui était configuré pour être accessible aux "amis de ses amis", comme le relatait alors LeMonde.fr.
En janvier 2012, le tribunal correctionnel de Paris a également condamné à 500 euros d'amende avec sursis un salarié d'un opérateur de centres d'appels. Là encore, il avait posté des propos injurieux envers sa hiérarchie sur Facebook.
Si Me Julien Fournier assure que les plaintes au sujet de propos tenus sur Facebook sont "de plus en plus fréquentes", concernant Twitter, les cas se font plus rares. En juillet 2011, toutefois, une société de commerce en ligne a été condamnée après que son patron a dénigré l'un de ses prestataires sur son compte Twitter personnel, comme le rapportait La Tribune. Le président de l'UMP, Jean-François Copé, a également porté plainte contre un internaute qui avait publié un photomontage insultant sur son compte Twitter, en avril 2012, pendant la campagne présidentielle. La décision est attendue pour le 19 mars prochain, comme l'indique Le Lab.

Quel réseau social utiliser pour brocarder son voisin en minimisant les risques ?

Vous l'aurez compris : si vous ne pouvez pas vous retenir de crier votre haine sur les réseaux sociaux, faites en sorte de rester discret. Twitter est à cet égard sans doute le pire réseau social pour déverser sa bile : à moins de n'être suivi que par quelques personnes et d'avoir configuré son compte en mode privé, il semble improbable d'échapper à l'injure publique.
A l'inverse, des services comme Google + ou Facebook permettent de paramétrer assez précisément la visibilité donnée à chaque message. Pour vous assurer que belle-maman ne sache jamais ce que vous pensez vraiment d'elle, n'hésitez donc pas à consulter notre article qui vous expliquera en détails comment régler vos paramètres de confidentialité.
Reste que comme l'indique l'avocat Julien Fournier, "le meilleur moyen d'échapper aux poursuites, c'est encore de n'insulter personne. Beaucoup pensent avoir bien verrouillé leur compte sur les réseaux sociaux, mais ils sont peu nombreux à pouvoir en être certains".

vendredi 3 février 2012

Raciste ? Non.

Racisme
"Idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les communautés, [les races]"
Discrimination
"Fait de séparer et de traiter un groupe de personnes différemment des autres, souvent de façon moins bonne"

Reproduction d'un Article autocensuré (sans demande d'autorisation préalable) par le magazine Elle :

Tendance : black fashion power
Elles sont pop, elles sont choc, elles sont top... De Rihanna à Nicki Minaj, Solange Knowles ou Inna Modja, les nouvelles égéries noires fascinent les créateurs, emballent les rédactrices de mode et inspirent la rue. Décryptage.
Par Nathalie Dolivo - Le 13/01/2012


Un style loin du streetwear
Dans une société obsédée par l’image, ces filles ont donc compris, mieux que quiconque, l’importance du look. On pourrait même dire que, pour la communauté afro, le vêtement est devenu une arme politique. Jon Caramanica, journaliste au « New York Times », affirmait récemment dans un article consacré à cette renaissance noire que « ce retour au style constituait pour la communauté noire une source de dignité ».
Comment ne pas y voir l’effet du couple Obama ? Dans cette Amérique dirigée pour la première fois par un président noir, le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque-là arrimée à ses codes streetwear. La First Lady Michelle donne le ton, misant sur des marques pointues, transcendant les robes trois trous, revisitant en mode jazzy le vestiaire de Jackie O. Bref, l’audace et la créativité se sont réveillées, le preppy a
de nouveau droit de cité. Comme dans les années 30, le mouvement Cotton Club, les costumes de jazzmen et les robes charleston. Et dans les années 60, le combat pour les droits civiques, le black power, la classe ineffable et inégalée d’une Angela Davis. Mais, si, en 2012, la « black-geoisie » a intégré tous les codes blancs, elle ne le fait pas de manière littérale. C’est toujours classique avec un twist, bourgeois avec une référence ethnique (un boubou en wax, un collier coquillage, une créole de rappeur…) qui rappelle les racines. C’est décalé, nouveau, désirable, puissant. « En cette période de crise mondiale, il y a un vrai besoin de fun et de créativité, reprend Olivier Cachin. Des Nicki Minaj ou des Janelle Monáe, originales et fortes visuellement, qui répondent totalement à cet air du temps difficile et anxiogène, en sont comme l’antidote. »

Lire aussi:
Elle [bashing]

Il y a quelque temps j'ai viré le Elle Québec de mon présentoir. Au téléphone, quand l'employée m'a appelé pour me demander pourquoi je ne voulais pas me réabonner, j'aurais dû préciser "Parce que pendant les 12 mois où j'ai reçu vos publications, pas une fois je ne me suis sentie représentée dans votre magazine. Je me suis trompée d'abonnement." Mais j'étais avec du monde, et je voulais pas m'éterniser avec une employée qui n'en avait rien à fiche de toute façon, et après tout, ce n'est pas de sa faute, elle ne l'écrit pas, le magazine. Mais lorsque je me suis abonnée à ce magazine féminin, je l'ai fait en pensant naïvement me cultiver un peu côté populaire, être à l'affut des nouvelles tendances, savoir ce qui est "in". Et comme je ne voulais pas être trop focusée "ethnique", j'ai oublié les Essence ou Miss Ebene de ce monde.

paf ! on apprend que la pire engeance des racistes s’est réfugiée dans les locaux de Elle et aurait osé faire paraître un article atroce sur la mode et comment l’arrivée de Michelle Obama comme première dame des Etats-Unis aurait permis aux Noires de s’extraire du look urban street-wear.
Je ne suis pas parvenu à lire le texte intégral pour me faire une idée de cet article de 5000 signes (ça fait un billet sur mon blog, en gros) puisqu’il a promptement été retiré du site par la rédaction du magazine suite au tsunami de réactions bien compréhensible d’internautes effarouchés par un article pas bisou du tout.
En tout cas, à éplucher les réactions de tout le microcosme des outrés du monde qui cogne, il semble que la journaliste avait dû proposer, au minimum, une nouvelle garde-robe au Ku-Klux-Klan. Au final, il sera difficile de trancher, puisque — rassurez-vous ! ce fut prompt — toutes les associations et tout ce que le pays compte d’antiracistes de combat ont réagi présents à l’appel lancé par les premières lectrices et, très rapidement, la censure riposte aux mèmes nauséabonds a permis la rapide re-possession du territoire linguistique sauvagement envahi ! Non, le discours cucul-la-praline, les clichés gnangnans et les billevesées de journalistes de Elle ne passeront pas, c’est trop insupportable !
C’est vrai, quoi, bon ! À quand une femme noire en couverture de Elle ?! Hein, à quand ?
On souhaiterait la même présence et la même réaction outrée lorsque ce sont des professions entières qui sont désignées à la vindicte populaire (hein, François ?). On souhaiterait le même tollé vigoureux lorsque certains utilisent justement des arguments un peu acidulés (proposition de viol en groupe, d’égorgement) sur des personnalités politiques pourtant connues… Et pourtant, rien. On aurait aimé lire des appels pour la présence d’une femme blanche, ou jaune, en une de « Afro Magazine ». Non ?

mardi 18 janvier 2011

Des Wallons dans les roues ...

Phineas_Barnum
: "Files kosten Vlaamse economie miljoenen euro’s doordat Franstaligen in de weg rijden" ?

@ un magazine online satirique ;-) @



Lire aussi:
N-VA vraagt aparte rijstroken voor Walen
De N-VA gooit een nieuw dossier op de onderhandelingstafel. De files in ons land zijn te lang en moeten gesplitst worden, meldde Kamerlid Jan Jambon in De Zevende Dag.

Radiozender Studio Brussel besliste onlangs het filealarm pas af te kondigen bij 400 km file. Daarvoor werd al vanaf 300 km file overgeschakeld op het louter draaien van verzoeknummers voor luisteraars in de wagen. De jongste tijd was het al te vaak filealarm volgens de zender, waardoor de normale programmatie in het gedrang kwam.

‘Dat deed bij mij een filealarm afgaan’, stelde Jambon, die bekendstaat als de splitsingsspecialist van N-VA. ‘Als Studio Brussel merkt dat de files steeds langer worden, moeten wij daar als politici op inspelen.’

Voor de N-VA is de oplossing eenvoudig: als de files te lang zijn, moeten ze gesplitst worden. ‘Neem de E40 tussen Luik en Brussel. Pas vanaf Boutersem komen er Vlamingen op die snelweg. Maar de vele Walen die dezelfde weg nemen, versperren een vlotte doortocht vanuit Vlaanderen naar Brussel’, wist Jambon.

‘We weten allemaal dat files de Vlaamse economie miljoenen euro’s per jaar kosten. Allemaal omdat Franstaligen in de weg rijden. Dat moet stoppen’, sneerde het Kamerlid.

Daarom pleitte Jambon ervoor om aparte rijstroken te reserveren voor Franstaligen en Vlamingen. In zijn voorstel zouden Franstaligen vanuit Luik naar Brussel nog één rijstrook krijgen vanaf Boutersem. Die delen ze met (buitenlandse) vrachtwagens. De twee of drie andere rijstroken richting Brussel zijn voor Vlaamse chauffeurs.

‘Dat is eenvoudig te realiseren én te controleren. Als Franstaligen andere nummerplaten krijgen dan Vlamingen is het voor de politie heel eenvoudig om Franstaligen die op Vlaamse rijstroken rijden, eruit te halen en te beboeten’, legde Jambon uit.

dimanche 16 janvier 2011

Un journaliste molesté par le FN

Le journaliste de FRANCE 24 Michaël Szames a été molesté par le service d'ordre du Front national en marge du XIVe Congrès du Front national, organisé à Tours.
La chaîne a décidé de ne plus couvrir l'évènement.




:

La citation exacte de JM Le Pen :

"Ce personnage a cru pouvoir dire que c'était parce qu'il était juif qu'il avait été expulsé. Qu'il soit juif cela ne se voit ni sur sa carte ni, si j'ose dire, sur son nez"
http://bit.ly/gw2sgI