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lundi 8 décembre 2014
samedi 23 août 2014
L'avis d'Elio Di Rupo sur la N-VA [2010]
[Beaucoup] Plus récemment,
Onkelinx à l’assaut du "gouvernement kaki"Politique belge "Si le MR avait dit : "il n’est question que les francophones soient dans un gouvernement dans lequel ils seront totalement méprisés et minoritaires", il y aurait eu une autre configuration. Ils ont préféré y aller à n’importe quel prix, même en trahissant leur parole et la cause des francophones. Je ne fais que le constater…"
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samedi 16 août 2014
Fadila, en août 2014 [Officiel]
Se souvenir donc sur ce blog du post "Elles[/Ils] n'en seront pas".
Aujourd'hui, Fadila Laanan est devenue Secrétaire d'État bruxelloise chargée de la Collecte et au Traitement des déchets, à la Recherche scientifique, aux Infrastructures sportives communales et à la Fonction publique.
Elle est également Ministre-Présidente du Collège de la Commission communautaire française
Pourtant sur le site officiel de la Fédéral Wallonie-Bruxelles, en ce 16 août, on y trouve toujours ....
Phineas_Barnum
Le pire sur le site OFFICIEL, est le CV de .@fadilalaanan qui commence par PARCOURS POLITIQUE
- 1993 : affiliation au Parti socialiste (PS)
Aujourd'hui, Fadila Laanan est devenue Secrétaire d'État bruxelloise chargée de la Collecte et au Traitement des déchets, à la Recherche scientifique, aux Infrastructures sportives communales et à la Fonction publique.
Elle est également Ministre-Présidente du Collège de la Commission communautaire française
Pourtant sur le site officiel de la Fédéral Wallonie-Bruxelles, en ce 16 août, on y trouve toujours ....
Phineas_Barnum
Sidérant: Sur le site officiel de la FWB, fadilalaanan est toujours Ministre de la Culture, de l'Audiovisuel, de la Santé etc ..
Le pire sur le site OFFICIEL, est le CV de .
Se souvenir aussi, il y a un peu plus d'un an, que la ministre PS Fadila Laanan voyait dans le spot de Gaia le jour de l’Aïd El Kebir une incitation à la haine raciale et une infraction à la loi qui punit le négationnisme du génocide juif. #Fail
Et évidemment, Le Centre pour l’Egalité des chances et la lutte contre le racisme ne l'a pas suivie ...
lundi 4 août 2014
Des ministres à 10 millions !
Source; RTL-TVI
Une loi adoptée en 2001 sous le gouvernement Verhofstadt prévoit une enveloppe pouvant aller jusqu'à 100.000 euros par an pendant 5 ans pour chaque ministre qui aurait perdu sa place.
Voici ce que vont coûter les ministres qui ont perdu leur poste: le journal l'Echo estime que cela pourrait coûter plus de 10 millions d'euros à l'Etat ...
Les ministres qui perdent leur portefeuille à l'issue des élections ont le droit d'embaucher deux collaborateurs à hauteur de 100.000 euros par an jusqu'en 2019.
La N-VA veut ouvrir le débat sur une telle mesure ...
Après la formation des gouvernements flamand, wallon, bruxellois ainsi que ceux des Communautés française et germanophone, on dénombre pas moins de dix ministres qui ont perdu leur poste: cela devrait représenter un budget de pas moins de 5 millions € pour les cinq prochaines années.
Dans le cas où la coalition suédoise aboutit, il est probable qu'une dizaine d'autres ministres et secrétaires d'Etat fédéraux perdent leur cabinet également, ce qui devrait porter le montant global de la mesure à 10 millions d'euros. La mesure vaut également pour les ex-ministres qui deviennent parlementaire, président de parlement ou commissaire européen.
Une loi adoptée en 2001 sous le gouvernement Verhofstadt prévoit une enveloppe pouvant aller jusqu'à 100.000 euros par an pendant 5 ans pour chaque ministre qui aurait perdu sa place.
Voici ce que vont coûter les ministres qui ont perdu leur poste: le journal l'Echo estime que cela pourrait coûter plus de 10 millions d'euros à l'Etat ...
Les ministres qui perdent leur portefeuille à l'issue des élections ont le droit d'embaucher deux collaborateurs à hauteur de 100.000 euros par an jusqu'en 2019.
La N-VA veut ouvrir le débat sur une telle mesure ...
Après la formation des gouvernements flamand, wallon, bruxellois ainsi que ceux des Communautés française et germanophone, on dénombre pas moins de dix ministres qui ont perdu leur poste: cela devrait représenter un budget de pas moins de 5 millions € pour les cinq prochaines années.
Dans le cas où la coalition suédoise aboutit, il est probable qu'une dizaine d'autres ministres et secrétaires d'Etat fédéraux perdent leur cabinet également, ce qui devrait porter le montant global de la mesure à 10 millions d'euros. La mesure vaut également pour les ex-ministres qui deviennent parlementaire, président de parlement ou commissaire européen.
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mardi 29 juillet 2014
"ça m'énerve" [2010]
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lundi 14 juillet 2014
400 milliards sous la pluie
Selon les chiffres de la Banque nationale de
Belgique:
La dette publique a dépassé la limite de 400 milliards d’euros au premier trimestre
Lire aussi:
Eurostat réexamine le périmètre de la dette belge et ça pourrait faire mal par FraMathieu
Le gouvernement fédéral à venir devra trouver 17 milliards d’euros d’ici 2019
Les effets budgétaires de la sixième réforme de l’État commenceront à se faire sentir dès 2015
Le futur
gouvernement fédéral devra économiser 17 milliards d’euros à l’horizon
2019, d’après une estimation adressée aux futurs négociateurs par le
Comité de monitoring, peut-on lire samedi dans l’Echo. Par ailleurs, le
budget 2014 de «l’entité I» belge, à savoir le Fédéral et la sécurité
sociale, a dérapé de 1,69 milliard d’euros, a également constaté le
Comité, qui estime après une série de corrections à 1,24 milliard la
rustine à appliquer.
Les effets budgétaires de la sixième réforme de l’État commenceront à se faire sentir dès 2015. Afin de rester dans les clous budgétaires, le Fédéral devra réaliser des économies et/ou engranger de nouvelles rentrées à hauteur de 5,25 milliards d’euros - soit 4,01 milliards en sus de l’effort labellisé «2014», explique le quotidien économique.
Au final, sur la période courant de 2014 à 2019, pas moins de 17,08 milliards devront être dégagés (environ 3,7% du PIB).
Les effets budgétaires de la sixième réforme de l’État commenceront à se faire sentir dès 2015. Afin de rester dans les clous budgétaires, le Fédéral devra réaliser des économies et/ou engranger de nouvelles rentrées à hauteur de 5,25 milliards d’euros - soit 4,01 milliards en sus de l’effort labellisé «2014», explique le quotidien économique.
Au final, sur la période courant de 2014 à 2019, pas moins de 17,08 milliards devront être dégagés (environ 3,7% du PIB).
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samedi 12 juillet 2014
Arcogate: "Un des pires scandales politiques du XXI en Belgique"
Jeudi 3 juillet, nous apprenions le NON européen au projet du gouvernement belge de système des garanties accordées aux 780.000 coopérateurs du groupe Arco pour un coût de 1,2 à 1,5 milliard d'€.
La Commission Européenne a estimé cette garantie:
POURTANT l'auditeur du Conseil d'Etat avait pourtant aussi recommandé d'annuler les garanties accordées par l'Etat belge aux coopérateurs du groupe Arco ...
Les problèmes majeurs de ce scandale résident essentiellement dans :
Le 8 décembre 2011, les associés ont décidé la liquidation.
Afin de protéger les 800 000 coopérants, le gouvernement Leterme leur avait accordé en 2011 la même garantie qu'aux épargnants bancaire, 100 000 € maximum, soit un risque pour l'Etat de 1,5 milliards et demi d'€.
Le 10 mars 2013, Marc Tinant, vice-président d’Arco, déclarait :
Olivier Baum
La garantie Arco a été accordée par arrêté royal avec effet rétroactif et non pas votée
AR rétroactif, conseil d'état pas consulté au motif d'urgence, pas de cotisation payée et gouv en aff. courantes
NB: Wilfried Martens et Miet Smet étaient même venus à la rescousse : "Rien d'anormal à ce qu'un groupe collabore à un Arrêté Royal"
Olivier Baum
#Arco s'est offert une omnium après le crash et sans payer de prime !
Le jeudi 3 juillet donc, le ministre sortant des Finances Koen Geens a marqué son opposition à la Commission européenne qui avait jugé que la garantie dont bénéficiaient les coopérateurs d'Arco était une aide d'Etat non justifiée.
Le gouverneur de la Banque nationale Luc Coene déplorait samedi dernier cette prise de position, estimant que rembourser les actionnaires d'Arco créerait un "dangereux précédent".
Le dossier Arco susciterait de grandes tensions entre les partenaires éventuels dans les négociations de formation du gouvernement fédéral ...
Dimanche 6 juillet, Koen Geens "était prêt à fournir devant la Chambre toutes les explications et documents relatifs au dossier Arco", avait affirmé Patrick Dewael, président interim de la Chambre, sur VTM Nieuws:
Lire aussi:
En 2008:
La Commission Européenne a estimé cette garantie:
Koen Geens avait annoncé son intention d'ester devant la Cour de justice de l'Union européenne pour contrer la décision de la Commission.
De son côté, l’ancien Premier ministre Yves Leterme - partie prenante au dossier sur plusieurs axes - fustige
l’attitude de la Commission européenne dans ce dossier:
Christian Kunsch, le président du Mouvement ouvrier chrétien, prend la défense des coopérateurs d'Arco et critique la décision de la Commission européenne de déclarer illégale la garantie octroyée par l'Etat belge à ces coopérants:"En libéralisant à l’extrême le secteur financier, elle a contribué à fragiliser le système bancaire européen"(réaction inappropriée et à côté de la plaque)
"Il faut rappeler que le gouvernement n'avait pas pris cette mesure que pour les coopérateurs d'Arco. On focalise là-dessus, mais ce n'était pas un 'arrêté Arco'"
(Ce qui semble assez faux, à en croire les déclarations de Wilfried Martens et Miet Smet, venus à la rescousse:
"Rien d'anormal à ce qu'un groupe collabore à un Arrêté Royal"
"En quoi est-ce qu'un coopérateur spéculait ou prenait un risque? Il faisait confiance à une coopérative, et il en recevait des avantages. (...) Ce n'était pas la même chose qu'acheter et vendre des actions en Bourse, quand et comme on le souhaite. On ne peut pas sortir du mécanisme n'importe comment."
"L'octroi de cette garantie dans la foulée de la chute de Dexia était et reste une solution très défendable. Ce que pense la Commission n'est pas parole d'évangile. Elle a assez de gaffes à son palmarès"
POURTANT l'auditeur du Conseil d'Etat avait pourtant aussi recommandé d'annuler les garanties accordées par l'Etat belge aux coopérateurs du groupe Arco ...
"Un des pires scandales politiques du XXI en Belgique", selon Olivier Baumet on ne peut pas lui donner tort ....
Les problèmes majeurs de ce scandale résident essentiellement dans :
- Le principe même du droit à cette garantie
- L’arrangement politique partisan et le chantage, au détriment complet de l’État belge
pour un coût/montant de 1,2 à 1,5 milliard d'€ à charge du contribuable. - Des conflit d'intérêts à la chaine dans l'Univers flamand des chrétiens-démocrates ... :
Yves Leterme, Etienne Schouppe,Wilfried Martens et Miet Smet, Steven Vanackere, Wouter Devriendt, Koen Geens, ...
Le 8 décembre 2011, les associés ont décidé la liquidation.
Afin de protéger les 800 000 coopérants, le gouvernement Leterme leur avait accordé en 2011 la même garantie qu'aux épargnants bancaire, 100 000 € maximum, soit un risque pour l'Etat de 1,5 milliards et demi d'€.
Le 10 mars 2013, Marc Tinant, vice-président d’Arco, déclarait :
"la garantie aux coopérateurs particuliers d’Arco a été approuvée par l’ensemble du gouvernement et voté avec une large majorité au Parlement"
Olivier Baum
La garantie Arco a été accordée par arrêté royal avec effet rétroactif et non pas votée
AR rétroactif, conseil d'état pas consulté au motif d'urgence, pas de cotisation payée et gouv en aff. courantes
NB: Wilfried Martens et Miet Smet étaient même venus à la rescousse : "Rien d'anormal à ce qu'un groupe collabore à un Arrêté Royal"
Olivier Baum
de plus Arco n'avait même jamais cotisé à la caisse d'assurance et de garantie bancaire créée à cet effet
La décision contrarie la stupéfiante chape politique qui couvre cet arrangement honteux entre amis.
Il y avait mm eu menaces de refuser de voter l'augmentation de cap. Belfius si garantie Arco pas verrouillée.
Vous n'imaginez pas jusqu'où ça a été. Un des pires scandales politiques du XXI en Belgique. Mais chuuuuut
Le gouverneur de la Banque nationale Luc Coene déplorait samedi dernier cette prise de position, estimant que rembourser les actionnaires d'Arco créerait un "dangereux précédent".
Le dossier Arco susciterait de grandes tensions entre les partenaires éventuels dans les négociations de formation du gouvernement fédéral ...
Dimanche 6 juillet, Koen Geens "était prêt à fournir devant la Chambre toutes les explications et documents relatifs au dossier Arco", avait affirmé Patrick Dewael, président interim de la Chambre, sur VTM Nieuws:
"Il serait bon que le ministre, après ses déclarations publiques, vienne s'expliquer devant le Parlement et fournisse les documents relatifs".
"Les députés pourront alors poser des questions sur la position du gouvernement et les éventuelles étapes de procédure".
"il s'agit là d'un dossier important, avec d'importantes conséquences budgétaires".
Lire aussi:
En 2008:
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mercredi 2 juillet 2014
#NoteBDW : Éliminer le handicap des coûts salariaux
Dimanche 29 juin: Face à Face
La note de Bart De Wever devait servir de base de travail en vue de former "une majorité de centre-droit" #PointBarnum
Le refus de négocier du CDH a-t-il ruiné les espoirs de ceux qui veulent des réformes socio-économiques ?
C'est ce qu'on a pu entendre dans les milieux patronaux. Ou au contraire, a-t-on échappé - comme le dise les syndicats - à des mesures et à des réformes imbuvables ?
Pour opposer ces deux points de vue :
Phineas_Barnum
michel henrion
La note de Bart De Wever devait servir de base de travail en vue de former "une majorité de centre-droit" #PointBarnum
Le refus de négocier du CDH a-t-il ruiné les espoirs de ceux qui veulent des réformes socio-économiques ?
C'est ce qu'on a pu entendre dans les milieux patronaux. Ou au contraire, a-t-on échappé - comme le dise les syndicats - à des mesures et à des réformes imbuvables ?
Pour opposer ces deux points de vue :
- Vincent Reuter, administrateur-délégué de l'Union wallonne des entreprises (UWE)
- Thierry Bodson, secrétaire général de l'interrégionale
wallonne de la FGTB
Phineas_Barnum
Bodson est un menteur ou est mal informé:#NoteBDW "les mesures suivantes, entre autres, POURRAIENT être abordées lors des négociations de coalition :
- La partie du handicap des coûts salariaux qui s’est ajoutée depuis 1996 (environ +4 %) doit être éliminée le plus vite possible pendant cette législature"
Fact checking de la VRT: une autre interprétation que #Lutgen de la modération salariale à la sauce De Wever (en NL) http://shrd.by/bXhF8x
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mardi 1 juillet 2014
Coalitions.be
[G3L3R0BBI3]
En Wallonie on appelle une coalition sans PS: coalition kamikaze.
En Flandre on appelle une coalition avec PS: coalition harakiri
Évitons de parler d'une coalition "kamikaze" - mais parlons d'une coalition libérale; ou de la Liberté"- pour cette coalition qui ne comprendrait que le MR côté francophone, car il désigne en Flandre une coalition "traditionnelle" tripartite.
N1DJARD1
Phineas_Barnum AlainGerlache notons qu'une tripartite est également une coalition kamikaze si on la prend sous l'angle du nord...
Si elle a à sa tête Di Rupo, elle est qualifiée de #harakiri ... comme ara, ce beau perroquet aux couleurs chatoyante, qui répète tout Et kiri, ce fromage mou et insipide qui veut plaire aux plus jeunes ...
Suite au refus du cdH de négocier, observons ...
Près d'un patron flamand envisage de boycotter une tripartite
traditionnelle au fédéral, selon une enquête menée auprès de 1.709
indépendants et patrons de PME par l'Unizo (Classe moyennes flamandes)
et dont De Standaard, Het Nieuwsblad et Le Soir font écho lundi.
L'enquête révèle que 68,1% des personnes sondées se prononcent en faveur
de la coalition kamikaze (N-VA, CD&V, MR, Open Vld).
"On ne comprend pas le non du cdH, et on craint un Di Rupo II, le
cauchemar pour les patrons", commente Karel Van Eetvelt, le patron
d'Unizo, qui voit dans les résultats de ce sondage plus "une réaction
émotionnelle" qu'une "menace".
Si une tripartie traditionnelle devait être remise sur pied, 46,3%
des patrons flamands interrogés affirment qu'ils reporteraient des
investissements prévus et 11,9% envisageraient de délocaliser tout ou
partie de leurs activités.
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dimanche 29 juin 2014
#NoteBDW : Intérêts notionnels
Dans le prolongement de mes conclusions très résumées à propos de cette note BDW: détail des propositions en matière d' Intérêts notionnels (dans le texte) :
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vendredi 30 mai 2014
Stésud, la rouge ...
Martine Maelschalck de l'Echo, s'interroge ...
Stésud, qui installe les machines de vote et qui a conçu le logiciel (en 1994!), est devenue il y a un an la propriété du groupe informatique liégeois NRB. Or, les principaux actionnaires de NRB sont Ethias et Tecteo. C’est-à-dire des sociétés contrôlées par les pouvoirs publics et dirigées par des proches des partis socialistes (PS ou sp.a).
Donc: la seule société qui organise le vote électronique en Wallonie et dans 17 communes bruxelloises est détenue par des actionnaires proches de la mouvance socialiste liégeoise. On n’ose imaginer quelle aurait été la réaction des politiques si c’était une société privée qui avait détenu ce pouvoir. En revanche, l’obsolescence du système de vote utilisé dans 39 communes wallonnes et 17 communes bruxelloises n’était un secret pour personne.
Alors que la Flandre a décidé de passer à une technologie plus moderne et de financer l’opération pour soutenir les communes, alors que la région bruxelloise s’est engagée dans une phase de test, la Région wallonne, elle, n’a rien fait du tout. Pire: elle a fait passer un décret pour facturer aux communes concernées le surcoût du vote électronique! C’est tout simplement hallucinant.
L’avis d'Anne-Emmanuelle Bourgaux, professeur de droit à l’ULB et l’U-Mons, "experte du vote automatisé", pour le Vif/L’Express :
Le bug de ces élections sonne-t-il le glas du vote électronique en Belgique ?
N’y a-t-il pas aussi une responsabilité des sociétés d’audit, comme PricewaterhouseCoopers, qui ont avalisé les logiciels pour le gouvernement ?
Absolument. Il faut d’ailleurs dénoncer, ici, une situation absurde. On a donc prévu qu’un tiers indépendant, à savoir une société d’audit, contrôle les sociétés privées avec lesquelles le gouvernement sous-traite pour le vote électronique. Mais, pour faire des économies de bouts de chandelle, le coût de l’intervention de la société d’audit est supporté par la firme qui fournit le logiciel. Le contrôleur est donc rétribué par le contrôlé. Cela pose, à l’évidence, un problème d’indépendance et d’effectivité du contrôle. Les collèges d’experts l’ont d’ailleurs déjà soulevé dans leurs rapports avec des exemples concrets. Dans le rapport du collège bruxellois de 2012, il est noté que la société d’audit n’avait pas reçu de la firme privée le bon code source du logiciel, soit le langage qui permet à l’humain de comprendre ce que fait la machine. C’est tout de même énorme, car c’est grâce au code source qu’on peut contrôler si le système fonctionne correctement.
Le ministère de l’Intérieur avait-il suffisamment préparé le terrain pour le vote électronique du 25 mai ?
Apparemment pas. Il y a eu un manque de précaution. Un constat suffit : les arrêtés ministériels, qui ont agréé les applications informatiques ayant dysfonctionné le jour des élections, datent du 14 mai et ont été publiés le 19 mai, soit cinq jours avant le scrutin. D’habitude, ces arrêtés sont publiés fort tard, mais jamais aussi tard que cette fois-ci. Cela sent la précipitation. De toute évidence, tout a été fait à la va-vite. En termes de transparence, de tels délais sont problématiques. D’autant qu’on avalise des choix technologiques qui sont décidés bien avant. On sait qu’en matière de technologie, le droit suit des décisions effectuées en amont. C’est déjà problématique. Mais si on publie les arrêtés à la dernière minute, c’est encore plus problématique. Car il n’y a plus aucune possibilité de contrôle démocratique. C’est à ce point vrai que la sixième réforme de l’Etat a prévu d’inscrire dans la Constitution que les modifications aux règles électorales devront intervenir plus d'un an avant les élections. En principe, elles ne pourront plus être précipitées…
Stésud, qui installe les machines de vote et qui a conçu le logiciel (en 1994!), est devenue il y a un an la propriété du groupe informatique liégeois NRB. Or, les principaux actionnaires de NRB sont Ethias et Tecteo. C’est-à-dire des sociétés contrôlées par les pouvoirs publics et dirigées par des proches des partis socialistes (PS ou sp.a).
Donc: la seule société qui organise le vote électronique en Wallonie et dans 17 communes bruxelloises est détenue par des actionnaires proches de la mouvance socialiste liégeoise. On n’ose imaginer quelle aurait été la réaction des politiques si c’était une société privée qui avait détenu ce pouvoir. En revanche, l’obsolescence du système de vote utilisé dans 39 communes wallonnes et 17 communes bruxelloises n’était un secret pour personne.
Alors que la Flandre a décidé de passer à une technologie plus moderne et de financer l’opération pour soutenir les communes, alors que la région bruxelloise s’est engagée dans une phase de test, la Région wallonne, elle, n’a rien fait du tout. Pire: elle a fait passer un décret pour facturer aux communes concernées le surcoût du vote électronique! C’est tout simplement hallucinant.
L’avis d'Anne-Emmanuelle Bourgaux, professeur de droit à l’ULB et l’U-Mons, "experte du vote automatisé", pour le Vif/L’Express :
Le bug de ces élections sonne-t-il le glas du vote électronique en Belgique ?
C’est vrai que, du côté francophone, beaucoup de voix politiques ont
remis en cause le vote électronique de manière virulente, dès le soir du
25 mai. Cette virulence s’explique aussi par le fait que le bug a porté
sur le dépouillement et surtout sur le comptage des voix de préférence.
Or quoi de plus important pour un candidat que les voix de préférence ?
D’où la plus grande médiatisation, sans doute, de ce bug-ci par rapport
à d’autres bugs qui, dans les années 1990, avaient occasionné de
longues files d’attente d’électeurs parce que le matériel était en
panne, sans qu’il y ait ensuite de problèmes de dépouillement. Le bug ne
concernait que les électeurs, si je puis dire. Bref, les problèmes ne
sont pas nouveaux. Cette fois, néanmoins, les politiques francophones
semblent décidés à y réfléchir plus sérieusement.
N’y a-t-il pas aussi une responsabilité des sociétés d’audit, comme PricewaterhouseCoopers, qui ont avalisé les logiciels pour le gouvernement ?
Absolument. Il faut d’ailleurs dénoncer, ici, une situation absurde. On a donc prévu qu’un tiers indépendant, à savoir une société d’audit, contrôle les sociétés privées avec lesquelles le gouvernement sous-traite pour le vote électronique. Mais, pour faire des économies de bouts de chandelle, le coût de l’intervention de la société d’audit est supporté par la firme qui fournit le logiciel. Le contrôleur est donc rétribué par le contrôlé. Cela pose, à l’évidence, un problème d’indépendance et d’effectivité du contrôle. Les collèges d’experts l’ont d’ailleurs déjà soulevé dans leurs rapports avec des exemples concrets. Dans le rapport du collège bruxellois de 2012, il est noté que la société d’audit n’avait pas reçu de la firme privée le bon code source du logiciel, soit le langage qui permet à l’humain de comprendre ce que fait la machine. C’est tout de même énorme, car c’est grâce au code source qu’on peut contrôler si le système fonctionne correctement.
Le ministère de l’Intérieur avait-il suffisamment préparé le terrain pour le vote électronique du 25 mai ?
Apparemment pas. Il y a eu un manque de précaution. Un constat suffit : les arrêtés ministériels, qui ont agréé les applications informatiques ayant dysfonctionné le jour des élections, datent du 14 mai et ont été publiés le 19 mai, soit cinq jours avant le scrutin. D’habitude, ces arrêtés sont publiés fort tard, mais jamais aussi tard que cette fois-ci. Cela sent la précipitation. De toute évidence, tout a été fait à la va-vite. En termes de transparence, de tels délais sont problématiques. D’autant qu’on avalise des choix technologiques qui sont décidés bien avant. On sait qu’en matière de technologie, le droit suit des décisions effectuées en amont. C’est déjà problématique. Mais si on publie les arrêtés à la dernière minute, c’est encore plus problématique. Car il n’y a plus aucune possibilité de contrôle démocratique. C’est à ce point vrai que la sixième réforme de l’Etat a prévu d’inscrire dans la Constitution que les modifications aux règles électorales devront intervenir plus d'un an avant les élections. En principe, elles ne pourront plus être précipitées…
dimanche 25 mai 2014
La pierre au fond du puits de l'ignorance
VLaborderie
Opposition (factice) PS/N-VA et niveau cour de récré. Incontestablement l'affiche de la campagne #be2505
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dimanche 29 juillet 2012
Think Sink
mardi 27 décembre 2011
5 domaines d’action/lg
Pour mémoire, le Premier:
1. Les armes. M. Di Rupo annonce une analyse de la législation actuelle, laquelle sera, si nécessaire, renforcée, afin d’améliorer la lutte contre les trafiquants et ceux qui utilisent des armes lourdes. Il faut, a-t-il dit, avoir une meilleure connaissance des trafics internationaux, un phénomène insuffisamment cerné. Une cartographie et un recensement permettant d’en avoir une vision globale et continue seront mis en œuvre. Il s’agira aussi de travailler à une uniformisation des législations européennes.
Tout cela sera intégré dans le plan national de sécurité 2012-2015.
2. Economie illégale. M. Di Rupo entend que l’on détermine les sources de revenus des criminels, qu’on fasse la lumière sur les mécanismes de financement du crime, qu’on détermine d’où vient l’argent de la prostitution et des grands trafics, comme celui des armes par exemple.
3. Récidive. Amrani était un multirécidiviste, impliqué dans de nombreux délits de types divers. Le gouvernement vérifiera si la législation actuelle est adaptée pour faire face aux problèmes posés par les multirécidivistes.
4. Liberté conditionnelle. Il faudra mettre au point un dispositif permettant un échange permanent et efficace d’informations entre tous les acteurs, parquet, juges, police, maisons de justice, chargés de la mission de suivi des personnes en liberté conditionnelle. Et ce afin que l’on puisse tirer la sonnette d’alarme à temps lorsque le "libéré conditionnel" ne respecte pas les conditions qui lui sont imposées et que l’on prenne à son égard les mesures adéquates.
5. Police. Le gouvernement s’engage à mettre plus de policiers et de gardiens de la paix sur le terrain. Leur présence, notamment dans des lieux fréquentés par les foules, garantit en effet une meilleure sécurité des citoyens, a jugé M. Di Rupo, qui a promis que le gouvernement tirerait les leçons du drame de Liège et qui a invité les commissions Justice et Intérieur de la Chambre à se réunir conjointement.
"voulait éviter d’initier, sous le coup de l’émotion, des réformes précipitées"Le gouvernement avait déjà identifié cinq domaines d’action.
1. Les armes. M. Di Rupo annonce une analyse de la législation actuelle, laquelle sera, si nécessaire, renforcée, afin d’améliorer la lutte contre les trafiquants et ceux qui utilisent des armes lourdes. Il faut, a-t-il dit, avoir une meilleure connaissance des trafics internationaux, un phénomène insuffisamment cerné. Une cartographie et un recensement permettant d’en avoir une vision globale et continue seront mis en œuvre. Il s’agira aussi de travailler à une uniformisation des législations européennes.
Tout cela sera intégré dans le plan national de sécurité 2012-2015.
2. Economie illégale. M. Di Rupo entend que l’on détermine les sources de revenus des criminels, qu’on fasse la lumière sur les mécanismes de financement du crime, qu’on détermine d’où vient l’argent de la prostitution et des grands trafics, comme celui des armes par exemple.
3. Récidive. Amrani était un multirécidiviste, impliqué dans de nombreux délits de types divers. Le gouvernement vérifiera si la législation actuelle est adaptée pour faire face aux problèmes posés par les multirécidivistes.
4. Liberté conditionnelle. Il faudra mettre au point un dispositif permettant un échange permanent et efficace d’informations entre tous les acteurs, parquet, juges, police, maisons de justice, chargés de la mission de suivi des personnes en liberté conditionnelle. Et ce afin que l’on puisse tirer la sonnette d’alarme à temps lorsque le "libéré conditionnel" ne respecte pas les conditions qui lui sont imposées et que l’on prenne à son égard les mesures adéquates.
5. Police. Le gouvernement s’engage à mettre plus de policiers et de gardiens de la paix sur le terrain. Leur présence, notamment dans des lieux fréquentés par les foules, garantit en effet une meilleure sécurité des citoyens, a jugé M. Di Rupo, qui a promis que le gouvernement tirerait les leçons du drame de Liège et qui a invité les commissions Justice et Intérieur de la Chambre à se réunir conjointement.
mercredi 14 décembre 2011
2.750 cowboys
Touring :
"Sur nos routes circulent quelque 2.750 cowboys crédités du plus haut degré de bonus-malus en termes d'assurance qui bafouent toutes les règles et sont responsables de la grande majorité des accidents en tort"
"Ces personnes doivent être éliminées de la circulation et être interdites de conduire à vie, car elles font peser une hypothèque sur la très grande majorité des automobilistes qui eux respectent les règles"
"Nous souhaitons formellement que les juges au tribunal de police sanctionnent plus sévèrement lorsqu'un de ces individus est responsable d'un accident aux conséquences mortelles"
jeudi 8 décembre 2011
Une brève salve d’applaudissements
La RTBF par la voix d'Isabelle Huysen dans le direct du JT jeudi soir y avait vu une possible reconnaissance unanime du génie belge... , car dans l’immense salle de presse du Conseil, où des écrans géants retransmettent en direct l’arrivée des chefs d’État et de gouvernement, l’apparition d’Elio Di Rupo a suscité - chose tout à fait inhabituelle – une brève salve d’applaudissements parmi les journalistes… espagnols.
Une journaliste espagnole rigolarde :
Après la pantalonnade clownesque décrite au "Petit Journal" ... l'annonce des titres du Petit Journal par Yann Bartès commençait bien !
Lire aussi :
Une journaliste espagnole rigolarde :
"Pour la première fois depuis un an et demi, la Belgique est représentée par un Premier ministre de plein exercice. Ca mérite bien quelques applaudissements, non ?"
Après la pantalonnade clownesque décrite au "Petit Journal" ... l'annonce des titres du Petit Journal par Yann Bartès commençait bien !
"Un tout nouveau premier ministre que l'on adore".
Le ministre nouvelle génération made in Belgium : "Une veste trop grande, une teinture avec reflets roux et surtout un nœud papillon intégré". Voilà la "nouvelle idole" !
Lire aussi :
Le fraîchement émoulu Premier ministre belge, Elio Di Rupo, est arrivé au Juste Lipse pour prendre part à son premier Conseil européen. "L'esprit européen doit prévaloir, il faut de la solidarité entre Etats membres et entre les citoyens", a-t-il déclaré, en néerlandais puis en français, juste avant d'entrer dans le bâtiment, pour une réunion trilatérale des pays du Bénélux.
retransmise sur grand écran dans l'Atrium occupé par la presse, l'arrivée au Juste Lipse d'un premier ministre de plein exercice après 540 jours de crise a suscité une salve d'applaudissements.
Coup de sang présidentiel censuré - 11/06/2009
Le directeur de l'info à la RTBF a supprimé une partie litigieuse de Questions à la Une
Ce qu'on ne dit pas nous rend plus fort. Ou, en tout cas, pas plus faible. C'est, pour résumer, la maxime qu'a faite sienne la direction de la RTBF, en décidant de faire l'impasse sur une brève séquence d'un des deux reportages issus de l'émission Questions à la Une , diffusé hier soir sur La Une. Une séquence qui ne vantait pas les mérites de la RTBF, loin s'en faut.
Explications : le sujet traité étant celui des élections, les journalistes l'ayant monté, Franck Istasse, Frédéric Deborsu (le journaliste poil à gratter de la maison Reyers) et Pierre Marlet (éditeur du programme) avaient opté, pour symboliser le climat houleux de cette campagne, en faveur de l'insertion d'une séquence - et c'est le comble de l'histoire - diffusée en direct sur La Une lundi matin à 8 h 30 (donc avec une audience confidentielle), dans une édition d'un JT spécial élections. Étaient présents en plateau : Elio Di Rupo et Didier Reynders.
L'objet du litige ? La diffusion d'une séquence concernant Didier Donfut, à laquelle ne s'est évidemment pas privé de réagir le président du MR, histoire de pousser dans les cordes son rival de toujours. La joute aurait mis Elio Di Rupo dans une colère noire envers la RTBF pour avoir encore une fois diffusé les images d'un Donfut annonçant qu'il "siégera" . Tollé. Di Rupo quitte le plateau, annonçant que les interviews à la RTBF, c'en était fini.
Pour "ne pas s'appesantir sur les coups de gueule de la campagne" , Jean-Pierre Jacqmin, directeur de l'info, a donc décidé de faire l'impasse sur l'incident. "Nous avons opté pour ne pas faire de cet élément un événement. De plus, les mots lancés par Di Rupo envers la RTBF sont trompeurs. Ils pourraient faire penser qu'ils s'adressent à M. Reynders. Or, nous voulons éviter de stigmatiser les débats, à l'heure où il est capital que les partis s'accordent pour marier leurs programmes. Il ne s'agit donc pas de censure, mais de choix éditorial. D'autant plus que M. Di Rupo, dont l'attaché de presse s'est excusé en son nom illico, était ce matin-là un président de parti fatigué et affaibli par la perte de son frère."
Contactée par nos soins hier soir, la porte-parole d'Elio Di Rupo démentait toute pression du Montois pour faire interdire cette séquence. Elle déclarait d'ailleurs : "Elio n'est même pas au courant qu'il y a un Questions la Une diffusé ce soir".
Même si la RTBF ne s'est pas cachée de l'affaire - les images polémiques étant d'ailleurs toujours visibles sur le portail info de la RTBF - et sans vouloir taper sur la tête de la chaîne publique, on est forcés d'admettre que tout cela n'est pas très déontologique...
Coup de sang présidentiel censuré - 11/06/2009
Ce qu'on ne dit pas nous rend plus fort. Ou, en tout cas, pas plus faible. C'est, pour résumer, la maxime qu'a faite sienne la direction de la RTBF, en décidant de faire l'impasse sur une brève séquence d'un des deux reportages issus de l'émission Questions à la Une , diffusé hier soir sur La Une. Une séquence qui ne vantait pas les mérites de la RTBF, loin s'en faut.
Explications : le sujet traité étant celui des élections, les journalistes l'ayant monté, Franck Istasse, Frédéric Deborsu (le journaliste poil à gratter de la maison Reyers) et Pierre Marlet (éditeur du programme) avaient opté, pour symboliser le climat houleux de cette campagne, en faveur de l'insertion d'une séquence - et c'est le comble de l'histoire - diffusée en direct sur La Une lundi matin à 8 h 30 (donc avec une audience confidentielle), dans une édition d'un JT spécial élections. Étaient présents en plateau : Elio Di Rupo et Didier Reynders.
L'objet du litige ? La diffusion d'une séquence concernant Didier Donfut, à laquelle ne s'est évidemment pas privé de réagir le président du MR, histoire de pousser dans les cordes son rival de toujours. La joute aurait mis Elio Di Rupo dans une colère noire envers la RTBF pour avoir encore une fois diffusé les images d'un Donfut annonçant qu'il "siégera" . Tollé. Di Rupo quitte le plateau, annonçant que les interviews à la RTBF, c'en était fini.
Pour "ne pas s'appesantir sur les coups de gueule de la campagne" , Jean-Pierre Jacqmin, directeur de l'info, a donc décidé de faire l'impasse sur l'incident. "Nous avons opté pour ne pas faire de cet élément un événement. De plus, les mots lancés par Di Rupo envers la RTBF sont trompeurs. Ils pourraient faire penser qu'ils s'adressent à M. Reynders. Or, nous voulons éviter de stigmatiser les débats, à l'heure où il est capital que les partis s'accordent pour marier leurs programmes. Il ne s'agit donc pas de censure, mais de choix éditorial. D'autant plus que M. Di Rupo, dont l'attaché de presse s'est excusé en son nom illico, était ce matin-là un président de parti fatigué et affaibli par la perte de son frère."
Contactée par nos soins hier soir, la porte-parole d'Elio Di Rupo démentait toute pression du Montois pour faire interdire cette séquence. Elle déclarait d'ailleurs : "Elio n'est même pas au courant qu'il y a un Questions la Une diffusé ce soir".
Même si la RTBF ne s'est pas cachée de l'affaire - les images polémiques étant d'ailleurs toujours visibles sur le portail info de la RTBF - et sans vouloir taper sur la tête de la chaîne publique, on est forcés d'admettre que tout cela n'est pas très déontologique...
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Elio Di Rupo
mardi 29 novembre 2011
L'American dream.be
Vincent Van Quickenborne :
"Je trouve ça tout à fait exceptionnel qu'un fils d'immigré arrive à cette fonction, quelqu'un qui a dû travailler dur, s'est battu... Je m'en réjouis, c'est l'American dream en Belgique, le signe qu'il n'y a pas de fatalité sociale"
"Nous avons été durs en négociations, mais nous serons loyaux au gouvernement"
"Moi aussi je fais des erreurs dans la langue de Voltaire ! Et alors ? Elio Di Rupo a fait des progrès, ce n'est pas parfait, il peut s'améliorer mais il n'y a rien de grave. En négociations, il n'a jamais eu besoin de traduction".
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négociations
lundi 10 octobre 2011
Des inculpés sur les listes PS de Charleroi aux élections de 2012 ?
Les jeunes MR ont dit non et dénoncent:
Olivier Chastel :
Lire aussi:
3 ex-échevins carolos inculpés - 17/08/2007
Bernard Van Dyck, Viviane Van Acker et Serge Beghin complètent le collège des inculpés
Ils n'étaient plus que trois ex-échevins carolorégiens à ne pas avoir été inculpés dans le dossier des collèges de signatures et des P.-V. volants. Un scandale qui a vu l'ensemble des édiles socialistes de l'ancienne majorité absolue, y compris les bourgmestres Jacques Van Gompel et Léon Casaert, être inculpés de faux et usages de faux.Arrivés en cours de législature en remplacement de camarades déjà tombés dans les dossiers de La Carolorégienne et de l'ICDI, Bernard Van Dyck, Viviane Van Acker et Serge Beghin ont donc été convoqués hier après midi, dans le cabinet de la juge d'instruction France Baeckeland. Sans surprise, ils ont subi le même sort que le reste du collège.
"Il s’agit ici d’un véritable problème d’éthique et de responsabilité au sujet duquel les Jeunes MR ne peuvent rester silencieux. Car la bonne gouvernance est l’affaire de tous"
Olivier Chastel :
Je ne fais pas de commentaire sur la manière dont les chefs de file gèrent leur famille politique. Ce choix n’engage donc que Paul Magnette"
"L’histoire de Charleroi est entachée de faits qui ont rendu difficile sa gestion à cause de son image de marque. Je ne ferai rien pour compliquer cette gestion. Jusqu’en juin prochain, nous devons travailler ensemble dans la majorité en place"
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Ils n'étaient plus que trois ex-échevins carolorégiens à ne pas avoir été inculpés dans le dossier des collèges de signatures et des P.-V. volants. Un scandale qui a vu l'ensemble des édiles socialistes de l'ancienne majorité absolue, y compris les bourgmestres Jacques Van Gompel et Léon Casaert, être inculpés de faux et usages de faux.Arrivés en cours de législature en remplacement de camarades déjà tombés dans les dossiers de La Carolorégienne et de l'ICDI, Bernard Van Dyck, Viviane Van Acker et Serge Beghin ont donc été convoqués hier après midi, dans le cabinet de la juge d'instruction France Baeckeland. Sans surprise, ils ont subi le même sort que le reste du collège.
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Paul Magnette
samedi 8 octobre 2011
Coûter beaucoup d’argent.justice
Accord sur "la scission de l’arrondissement judiciaire de BHV" : coût et plus-value réelle pour les justiciables.fr ?
Luc Hennart, président du tribunal de première instance de Bruxelles :
Luc Hennart, président du tribunal de première instance de Bruxelles :
"Est-ce que cela permettra de mettre fin à la pénurie ? Il nous manque des greffiers à Bruxelles. Si l’exigence du bilinguisme disparaît effectivement, alors nous aurons l’occasion d’en trouver, pour combler la cinquantaine de greffiers manquante à Bruxelles"Lire aussi:
"Côté néerlandophone, la situation est encore sous contrôle, mais il faut absolument engager de nouveaux juges francophones. À l’heure actuelle, il existe 51 procès d’assises en attente de session"
En matière pénale, le droit du suspect d’être entendu dans sa langue est garanti partout au sein de BHV. Des substituts francophones de Bruxelles seront détachés au parquet de Hal-Vilvorde de manière à favoriser son bon fonctionnement en tenant compte de l’obligation de traiter le suspect dans sa langue. Les règles de bilinguisme et la composition des cadres judiciaires sont adaptées à cette nouvelle situation, ce qui devrait favoriser le bon fonctionnement des parquets, des cours et des tribunaux et ainsi améliorer l’arriéré judiciaire à Bruxelles.
Il y aura dorénavant un Parquet bilingue à Bruxelles et un Parquet néerlandophone à Hal-Vilvorde. Au sein de ce Parquet flamand, des magistrats francophones seront détachés pour traiter des dossiers francophones. 80% des magistrats restent à Bruxelles et 20% passent à Hal-Vilvorde dont un cinquième seront des détachés francophones bilingues. Une évaluation de la situation sera réalisée dans les trois ans sur base de la charge de travail sans que cela entraîne une diminution des groupes linguistiques. Enfin, le procureur du roi de Bruxelles sera francophone et son homologue à Hal-Vilvorde néerlandophone.
En ce qui concerne le siège, le tribunal civil (première instance, commerce, travail, arrondissement) sera dédoublé sur l'ensemble des 54 communes de l'arrondissement de Bruxelles Hal Vilvorde. En ce qui concerne la répartition des cadres, on comptera 80% de francophones et 20% de néerlandophones (sauf pour les tribunaux du Commerce: 40% de néerlandophones et 60% de francophones).
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jeudi 8 septembre 2011
Nous sommes en train de mener des discussions inutiles ...
Des nouvelles du front du Belgian Circus ...
Charles Michel :
Caroline Gennez, piégée par la note photographiée sur ses genoux:
Pour mémoire, le 2 février de cette année, Elio Di Rupo se faisait déjà piéger par sa note trop "négligemment" posée sur ses genoux, avec inscrit et visible, un message au Roi rappelant le souhait pour le PS d'un gouvernement d'union nationale et critiquant l'attitude du CD&V le 5 janvier dernier.
[ "attitude inacceptable", à proximité du mot CD&V et de la date du 5 janvier]
Bart De Wever, moqueur était arrivé l'après-midi même avec ce message : "curieuzeneuzemosterdpot".
Charles Michel :
"Nous ne lâcherons pas les Bruxellois et nous n'accepterons pas l'appauvrissement des Wallons"
Caroline Gennez, piégée par la note photographiée sur ses genoux:
"Nous sommes en train de mener des discussions inutiles. Le CD&V n'ira jamais aussi loin" ? [?...?]
"Par rapport à la note de base, il n'y aura que des compensations en plus. Même si moi j'étais au CD&V, je ne pourrais pas marquer mon accord".
Pour mémoire, le 2 février de cette année, Elio Di Rupo se faisait déjà piéger par sa note trop "négligemment" posée sur ses genoux, avec inscrit et visible, un message au Roi rappelant le souhait pour le PS d'un gouvernement d'union nationale et critiquant l'attitude du CD&V le 5 janvier dernier.
[ "attitude inacceptable", à proximité du mot CD&V et de la date du 5 janvier]
Bart De Wever, moqueur était arrivé l'après-midi même avec ce message : "curieuzeneuzemosterdpot".
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