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mardi 13 décembre 2016

Bruxelles (ville) : 3 années de calvaire ?

Bruxelles outragée, Bruxelles brisée, Bruxelles martyrisée mais Bruxelles toujours pas libérée !

Yvan Mayeur a pris les commandes de la Ville de Bruxelles le 13 décembre 2013: 3 années de tragédie. Nous essayerons de retracer quelques grands dossiers/projets médiatisés du tyran, mais le plus grave et dramatique n'est pas forcément le plus visible du grand public ...

La RTBF avec notamment Philippe Carlot, Nicolas Lejman, faisait en 2014 le bilan, après "Un an de "Mayeurat" à Bruxelles": et se demandait si c'était "une petite révolution pour la Ville?"

Que disaient-ils ?
"Son style et son ton tranchent avec celui de son prédécesseur, Freddy Thielemans. Le nouveau bourgmestre est-il un homme de consensus ou un personnage cassant et autoritaire, comme on le dépeint parfois?
- Homme plus consensuel, comme le présentait récemment le journal Le Soir, ou
- despote éclairé pour la Dernière Heure.

Le bourgmestre de la ville de Bruxelles est un homme qui sait ce qu'il veut. Il l'a montré avec sa réforme de la police et le projet de piétonnier dans le centre-ville."

Dans l'opposition, on lui reprochait surtout son manque de concertation avec les habitants.

Fabian Maingain :
"C’est quelqu’un qui a lancé un certain nombre de projets. Par contre, il y a une constance dans l’ensemble de ses projets : c’est le manque de concertation en amont de ses décisions"
Marie Nagy:
 "Bruxelles mérite que l’on puisse construire des consensus. Mais aujourd’hui, la majorité en place n’est pas vraiment dans le consensus. Et M. Mayeur, quoi qu’il en dise, non plus !"

Joëlle Milquet :
 "C’est quelqu’un qui décide mais qui décide fort seul, fort vite, et pas toujours avec les concertations nécessaires. Il est assez autoritaire."
Jacques Oberwoits:
"Avant tout, c’est un homme déterminé, volontaire. Il a de l’ambition pour la Ville. Il est à la tête d’une équipe mais il doit comprendre aussi que la Ville ne peut fonctionner que si l’équipe en place fonctionne bien."
Tyrannique Yvan Mayeur, vraiment ?

Yvan par lui-même:
"Il y a suffisamment de gens autour de moi pour empêcher que cela arrive. On ne travaille évidemment pas seul à la tête d’une ville comme Bruxelles. Nous formons une équipe mais qui, effectivement, a des ambitions et des projets et qui veut les réaliser."
Un manque de concertation ?
"D’abord, on écoute l’opposition quand elle a des choses intelligentes à dire (ça arrive) et puis on les intègre. Mais nous formons une majorité. Donc, sur un sujet aussi essentiel que la mobilité par exemple, il n’y a pas de majorité autre que celle que nous avons dégagée. J’observe bien ce que dit l’opposition mais dans ce cas-ci, comment voulez-vous concilier deux opinions aussi contradictoires que celles d’Ecolo et du cdH ?"
"Nous, nous avons réussi à nous unir sur une possibilité de mobilité. C’est d’ailleurs la première fois en 20 ou 30 ans qu’à Bruxelles on se met d’accord sur un projet aussi essentiel que le piétonnier et tout ce qui doit être fait autour…"

samedi 28 juin 2014

Gavrilo Princip : il y a 100 ans

Gavrilo Princip, né le 25 juillet 1894 à Obljaj et mort le 28 avril 1918 à Terezín, était un étudiant serbe de Bosnie, qualifié de "nationaliste yougoslave" ...
Il rejoindra la société "Mlada Bosna" et fit partie des conjurés qui préparèrent un attentat contre l'archiduc François-Ferdinand, lors de sa visite officielle à Sarajevo, le 28 juin 1914.




L endroit où Gavrilo princip à agit. Ils étaient 7, prêts à attaquer François Ferdinand #100



100 years ago, World War I destroyed kings, kaisers, czars and sultans; it demolished empires

http://www.nytimes.com/interactive/2014/06/27/world/legacy-of-world-war-i.html?smid=tw-nytimes&_r=0


Voir aussi:
World War I: A time of upheaval

Sarajevo entre symboles de paix et Princip de la discorde

L’archiduc François-Ferdinand, prince héritier de l’Empire austro-hongrois, a été assassiné par Gavrilo Princip à Sarajevo le 28 juin 1914. Cet événement est généralement considéré comme l’élément déclencheur de la première guerre mondiale. Cent ans après les faits, les interprétations de cet assassinat divisent les communautés de Bosnie.
La ville de Sarajevo accueille le premier rendez-vous majeur des commémorations de la Grande Guerre. De nombreuses manifestations culturelles et sportives ont déjà eu lieu durant la semaine.
Ce samedi 28 juin 2014, jour du centenaire, l’Orchestre Philharmonique de Vienne donne un concert exceptionnel dans l’ancienne mairie et bibliothèque nationale. En fin de soirée, un spectacle mêlera chant, danse, théâtre et vidéo sur le pont où l’archiduc François-Ferdinand a été assassiné.

vendredi 26 avril 2013

mercredi 6 juin 2012

6 juin 1944, le jour J

En quelques heures au matin du 6 juin 1944, les Américains, les Britanniques et les Canadiens ont amené des centaines de milliers d'hommes et de tonnes de matériel sur les plages normandes. 

En quelques chiffres :
156 000 : le nombre de soldats alliés (Américains, Britanniques, Canadiens, mais 177 Français) débarqués sur les plages normandes
Entre 7 000 et 10 000 : le nombre de soldats alliés tués le 6 juin 1944
20 000 : le nombre de véhicules débarqués
6 480 : le nombre de navires utilisés par les Alliés pour le Débarquement
1 900 : le nombre de planeurs et d’avions employés pour parachuter environ 18000 hommes sur les terres normandes
80 km : longueur totale des côtes normandes envahies par les soldats alliés

mardi 23 août 2011

Le pacte de non-agression germano-soviétique

Extrait Wikipedia
Au printemps 1939, Hitler revendique l’annexion de la Ville libre de Dantzig. En mars, l’Allemagne a déjà annexé la ville de Memel, possession de la Lituanie. Ensuite, Hitler revendique directement le corridor de Dantzig, territoire polonais perdu par l’Allemagne avec le traité de Versailles en 1919. Cette région donne à la Pologne un accès à la mer Baltique et sépare la Prusse-Orientale du reste du Reich.

Le 23 août 1939, Ribbentrop et Viatcheslav Molotov, ministres des Affaires étrangères de l’Allemagne et l’Union soviétique signent un pacte de non-agression. Ce pacte est un nouveau revers pour la diplomatie française. En mai 1935, le gouvernement de Pierre Laval avait signé avec l’URSS un traité d’assistance mutuelle, ce qui eut pour conséquence de refroidir les relations de la France avec la Pologne, mais aussi avec les Tories au pouvoir à Londres. Avec le pacte de non-agression germano-soviétique, la France ne peut plus compter sur l’URSS pour menacer une Allemagne expansionniste. En outre, la Pologne est prise en tenaille. L’Allemagne et l’URSS ont convenu d’un partage des pays situés entre elles : Pologne occidentale pour la première, Pologne orientale (Polésie, Volhynie, Galicie orientale) et Pays baltes pour la seconde.

Le 30 août 1939, Hitler lance un ultimatum pour la restitution du corridor de Dantzig. La Pologne refuse. Cette fois-ci, la France et le Royaume-Uni sont décidés à soutenir le pays agressé. C’est le début de la Seconde Guerre mondiale.


Lire aussi:
23 août 1939 : signature du Pacte germano-soviétique

Lénine, avant la révolution de 1917, pendant la révolution et après, se sentait comptable devant les travailleurs allemands. Parce qu’il était internationaliste. Parce que la classe ouvrière était sa classe et parce qu’il se posait le problème d’une politique pour tous les travailleurs du monde, une seule et même politique.
Staline en cela aussi était l’antithèse de Lénine. Les travailleurs allemands ne comptaient pas pour lui, n’existaient pas. Il n’allait mettre à son compte et à sa gloire que les cadavres des soldats allemands.
Certes, on ne pouvait pas attendre de Staline qu’il mène une politique révolutionnaire. On ne pouvait pas attendre de la bureaucratie stalinienne, qui avait exprimé et imposé la réaction en URSS, après le recul de la révolution mondiale ; qui avait déjà joué un rôle contre-révolutionnaire en Allemagne, en Espagne et en France, qu’elle brandisse le drapeau et le programme de l’internationalisme. Evidemment non.
Mais l’histoire n’est pas écrite d’avance. Et on ne pouvait pas savoir jusqu’où irait l’entreprise de démolition de Staline et Cie, ni comment.
L’impérialisme non plus ne le savait pas. C’était bien son problème, car il craignait l’URSS, même celle de Staline.

vendredi 19 août 2011

L’URSS après le putsch du 19 août 1991 ...

Extrait de Lutte Ouvrière (de sept 91) :

Le putsch du 19 août et surtout son échec ont donné un coup d’accélérateur à la situation politique en URSS.
Les putschistes, représentants de ceux que l’on appelle les « conservateurs » et presque tous membres du gouvernement récemment mis en place par Gorbatchev, n’ont pas eu le soutien qu’ils espéraient des hautes sphères de l’armée et du KGB.
L’armée et la police, ces deux appareils constitutifs de tout État n’étaient déjà plus ni assez homogènes - les circonstances de l’échec du putsch l’ont prouvé - ni des appareils obéissant à un seul centre d’autorité.
Aussi bien l’état-major de l’armée que celui du KGB avaient plusieurs pôles de légitimité, entre lesquels ils étaient divisés, et auxquels ils pouvaient se référer. D’une part les putschistes avec le chef du gouvernement et les ministres de la Guerre, du KGB, de la Police, et d’autre part les autorités de la République de Russie situées à Moscou, capitale à la fois de l’Union Soviétique et de la République Russe, autorités incarnées par Eltsine, lequel pouvait se réclamer, ce qu’il n’a pas manqué de faire, de la légitimité de Gorbatchev, assigné à résidence. On pourrait y ajouter d’autres facteurs de division contradictoires qui sont les autorités locales des différentes autres Républiques.

lundi 18 juillet 2011

Anniversaire.be

Ce lundi 18 juillet, cela fait 400 jours exactement qu'on a voté en Belgique : pas de gouvernement en vue.
Il y a 20 ans, André Cools, ministre d'Etat mais aussi ancien président du PS était assassiné.



Lire aussi:
18 juillet 1936 - Le début d'une guerre «incivile» en Espagne

À l'été 1936, les journaux du Québec consacrent leurs manchettes à la campagne électorale provinciale qui va porter au pouvoir l'Union nationale et son populaire chef Maurice Duplessis. Sur la scène internationale, quelques événements retiennent l'attention, comme les procès de Moscou, l'inauguration par Hitler des Jeux olympiques de Berlin et la guerre en Espagne.
Aux élections espagnoles de 1936, un gouvernement de Front populaire est élu avec une mince majorité. Il s'agit d'une coalition de groupes politiques de centre et de gauche. Des groupes organisés s'opposent à ce gouvernement, dont les forces militaires appuyées par l'Église, les industriels et les grands propriétaires fonciers, formant une alliance de la droite appelée Front national.
En juillet 1936, l'armée tente un coup d'État (golpe) pour renverser le gouvernement, qui a du mal à maintenir l'ordre dans un pays divisé aux plans politique et social. Le coup d'État échoue, mais les généraux rebelles (parmi lesquels se trouve Franco) refusent toute médiation avec le gouvernement et assemblent des troupes qui se soulèvent. Pendant près de trois ans, la guerre va déchirer l'Espagne et coûter la vie à 600 000 personnes. (...)
C'est ce coup d'État du 18 juillet 1936 qui marque le début de la guerre civile tandis que l'annonce de la capitulation de l'armée républicaine le 1er avril 1939 y met fin. La désignation même de la guerre est quelque peu problématique: alors que les traditions historiographiques anglo-saxonne et québécoise la nomment «guerre civile espagnole», les historiens français parlent plutôt de «guerre d'Espagne». Ces désignations différentes chapeautent des positions différentes sur la nature de la guerre qui se déroulait en Espagne.