« Il faut savoir résoudre les problèmes que la psychologie [des foules] nous pose, ou se résigner à être dévoré par elles »Lorsqu'une manifestation spontanée a pu dépasser les mouvements politiques organisés à travers le monde arabe, les dirigeants des démocraties naissantes de Tunisie, d'Égypte et de Libye feraient bien de tenir compte de la mise en garde de Le Bon.
jeudi 13 décembre 2012
Qui sont les meneurs, et quelles sont leurs revendication?
jeudi 9 août 2012
Tunisie: "Complémentarité" contre "égalité" des sexes
Un projet d'article de la future Constitution stipule que la femme serait un "complément" de l’homme et non son "égale". Indignée, la société tunisienne craint une remise en cause des libertés des femmes.
jeudi 12 avril 2012
Piratage.tn
“Nous n’acceptons pas le piratage, ce n’est pas un comportement correct ou civilisé” “Quoiqu’il en soit, le Premier ministre Hamadi Jebali est une personnalité publique et n’a rien à cacher”Un groupe se réclamant des activistes informatiques d’Anonymous a publié dimanche 8 avril quelque 2 700 mails échangés entre les principaux responsables islamistes tunisiens, dont ceux du Premier ministre Hamadi Jebali:
“En signe de protestation contre ce qui se passe ces dernières semaines en Tunisie, nous avons décidé de publier les documents confidentiels d’Ennahda (le parti islamiste tunisien) comprenant les adresses mail personnelles, les numéros de téléphone et transactions bancaires”Nejib Gharbi le porte-parole d’Ennahda:
“Gouvernement tunisien, nous avons gardé secrète une très grande partie de vos données. Si vous ne voulez pas les voir publiées, nous vous demandons d’éviter la censure sur internet, respecter les droits de l’homme, et respecter la liberté d’expression en Tunisie”
“quelques uns des mails sont véritables, mais la plupart des données ont été truquées”
jeudi 17 novembre 2011
Persepolis.tn
Nabil Karoui, le DG de la télévision privée tunisienne Nessma comparaîtra ce jeudi devant la justice pour "atteinte aux valeurs sacrées" après la diffusion en octobre du film Persepolis qui avait suscité des violences à Tunis.
vendredi 15 avril 2011
“Casa della Fraternità”
Des jeunes tunisiens, immigrés clandestins mineurs, logés à la “Casa della Fraternità” , la Maison de la Fraternité, une structure d’hébergement gérée par un prêtre catholique, ont saccagé portes et fenêtres du bâtiment pour ensuite mettre les flammes aux matelas des lits qu’ils avaient ammassés à l’entrée de l’édifice. La situation est retournée à la normale après l’intervention de la police locale et des pompiers que les jeunes ont accueillis par des jets de pierre. Les 36 mineurs tunisiens se sont révoltés parce qu’ils veulent quitter immédiatement l’ile de Lampedusa pour rejoindre au plus tôt le continent européen.
mercredi 19 janvier 2011
"L’honneur perdu des socialistes européens"
Lire aussi:
Tunisie, Hongrie : l’honneur perdu des socialistes européens
lundi 17 janvier 2011
Mezri Haddad
Ambiance électrique ce matin sur RMC et BFM TV lors de l'interview quotidienne de Jean-Jacques Bourdin, à 8h30. Le journaliste recevait Mezri Haddad, l'ambassadeur de la Tunisie à l'UNESCO. Et autant dire que Jean-Jacques Bourdin n'a pas hésité à bousculer son invité alors qu'il l'interrogeait sur les troubles qui agitent le pays. Des émeutes qui auraient déjà occasionné la mort de dizaines de civils.
s'est emporté Mezri Haddad alors que le ton montait avec son intervieweur.
« Je ne suis pas un criminel et vous n'êtes pas le procureur »
« Merci de m'avoir invité mais, la prochaine fois, laissez-moi répondre »a conclu l'invité.
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Tunisie un modèle pour les pays émergents
En visite le 18 novembre 2008 à Carthage, Dominique Strauss-Kahn n'a pas manqué de féliciter le président Zine El Abidine Ben Ali pour la pertinence de ses choix économiques
Le mystérieux et dramatique destin de la veuve de Yasser Arafat
Amours, ruptures de coeur et d´argent, potins… Ou les leçons apprises au collège de la Mafia familiale tunisienne ?
L´épouse du feu leader Palestinien, a perdu son passeport Tunisien et ses propriétés, pour un différend avec la “première dame” Tunisienne, l´obligeant à trouver refuge à Malte.
« Je ne peux pas croire ce qu´elle m´a fait », « j´ai tout perdu »criait Souha Arafat en octobre 2007, depuis la capitale maltaise, lors d’une conversation téléphonique avec l´ambassadeur des États-Unis à Tunis : Mr Robert Godec.
Le diplomate américain n´a pas lésiné en besogne, pour enquêter sur ce qui a provoqué la chute de l´ancienne Première Dame Palestinienne. Il n´arrive pas à une conclusion certaine, bien qu´il soupçonne Leila Ben Ali (épouse du président Tunisien, Zine el Abidine Ben Ali) de s´être fâchée avec Souha Arafat, pour une histoire de confidences à la Reine Rania de Jordanie, sur le mariage arrangé de la nièce de Leila.
Leila Ben Ali « conspirait en 2007, pour marier sa nièce » de 18 ans au Cheick Mohamed bin Rachid al Maktoum (de 61 ans), …premier Ministre des Émirats Arabes Unis et Émir de Dubai. Quatrième fortune entre les Monarchies régnantes, Al Maktoum est déjà marié deux fois, l´une de ses épouses étant la sœur du roi Abdallah de Jordanie.
Souha, informée des manigances maritales de Leila, avait téléphoné à la Reine de Jordanie, afin de le lui conter. Conversation qui est arrivée aux oreilles de l´épouse du président Tunisien. Il est à supposer que Leila Ben Ali l´a interprété comme une tentative consistant à faire échouer un mariage, mariage où la belle et jeune nièce serait une rivale à la sœur du Roi Abdallah de Jordanie. La réaction de Leila Ben Ali aurait été de punir à Souha, par le biais de l´expulsion du pays, ainsi que du retrait de la nationalité tunisienne.
Mais peut-être que ceci ne soit pas la (seule et unique) raison de cette expulsion…
Les biens immobiliers Tunisiens de Souha furent saisis, par le biais de faux documents. Ses amis et collaborateurs -directeur de son agence bancaire inclut- furent victimes de pressions, comme Souha s’en est plainte à l´ambassadeur. « Toute personne qui m´aide, est victime de représailles”, répétait-elle. “Leila est la responsable de mes malheurs ».
Deux mois avant cette conversation, le 2 aout 2007, un décret publié dans le Journal Officiel Tunisien, dépossédaient Souha et sa fille Zahwa âgée de 12 ans, de la nationalité tunisienne, accordée seulement 11 mois auparavant, par un autre décret présidentiel. La mère de Souha, elle-même, ainsi que sa fille, furent toutes expulsées du pays.
Ainsi prenait fin, une histoire d´amour entre Souha et un pays qui l´accueillait à la fin des années 80, quand elle commençait à travailler sous les ordres d’Arafat. (La Tunisie fut le Siège de l’OLP jusqu´en 1993). C´est aussi en Tunisie, que Souha s´est convertie à l´Islam (sa famille est Chrétienne) et s´est mariée avec le leader Palestinien en 1990.
À la mort d’Arafat en 2004, Souha est revenue vivre en Tunisie, où elle a développé, aux côtés de Leila Ben Ali, des prospères affaires commerciales. Dans un dossier de juin 2008, portant le titre de « Ce qui est à toi est à moi », l´ambassade américaine décrit la famille présidentielle tunisienne comme une “quasi Mafia”.
En septembre 2007, Souha et Leila décident conjointement d´ouvrir l´École Internationale de Carthage -un collège privé réservé aux élites tunisiennes- dans lequel Souha avait investi 2,5 millions d’euros. Quatre mois auparavant, le Ministère de l´Education avait fait fermer la « Fondation Louis Pasteur », un autre établissement privé réservé aux élites -« très respecté » selon l´Ambassadeur Américain -, sous le “prétexte” de non-respect de la législation en vigueur. Non seulement la mobilisation des parents d´élèves n´avait pas réussi à garder l´établissement ouvert, mais ils avaient été conseillées d´inscrire leurs enfants dans le nouveau Centre scolaire…
Et comme par hasard, un mois auparavant (aout 2007), une subvention de 1,79 million de Dinars tunisiens (941 500 €uros) – l´équivalent d´un quart de son budget annuel de fonctionnement !- avait été allouée par un autre Décret Présidentiel. L´ambassadeur américain se surprend de cette « générosité hors du commun ». « (…) aucun collège n´a été construit aussi rapidement durant ces derniers temps, ni la Mairie n´a été aussi efficace pour construire les accès routiers, placer les feux tricolores et la signalisation », ironise-t-il.
Un mois avant que n´ouvrent les portes de ce prospère collège -resté sans compétence après la fermeture de la Fondation Louis Pasteur-, Souha fut expulsée de Tunisie.
Que s´était-il passé ? « Ce que nous sommes en train de faire, n´est pas éthique » aurait déclaré Souha à Leila, se référant à l´établissement scolaire fermé par décret présidentiel. C´est à partir de ce moment que la dispute s´installe entre les Premières Dames, se concluant par l´expulsion de la veuve d’Arafat du pays, tel que le raconte Souha à l´Ambassadeur Robert Godec.
« Leila Ben Ali et sa famille, volent tout ce qui a de la valeur dans le pays », débita-t-elle ensuite à l´ambassadeur. « Le président est affaibli par sa lutte contre un cancer ». « Il passe tout son temps à jouer avec son fils de 5 ans (Mohamed), le poursuivant pour toute la résidence Présidentielle ». « Il ne fait que ce que lui dicte sa femme ». « Leila croit qu´elle succèdera à son mari, en tant que présidente de Tunisie ». « Les membres de la famille nombreuse de Ben Ali, peuvent faire impunément ce qui leur plait, falsification de documents inclue ».
L´Ambassadeur Robert Godec cite d´autres versions dans sa note de 2007, tant en référence à l´ouverture du nouveau collège “Présidentiel”, comme de la fermeture de celui de “prestige reconnu “, mais au bout du compte, Monsieur l´Ambassadeur préfère croire la version de Souha, car les portes de la Fondation Louis Pasteur furent fermées. « Bien qu´il soit difficile de prouver ses dires, il y a une part de vérité dans les histoires de corruption qui circulent à propos du collège International de Carthage », écrit-il.
Deux ans plus tard, (2009), c´est un citoyen Tunisien digne de confiance et connaisseur de cette “guerre des collèges” qui avait fourni à l´Ambassadeur Robert Godec une nouvelle version des faits. Bien avant que Leila Ben Ali ne prenne la décision d´ouvrir le sien, la Fondation Louis Pasteur était déjà dans le point de mire de la Première Dame Tunisienne.
Déjà en 2003, le directeur de la Fondation Louis Pasteur avait refusé d´admettre un neveu de Leila dans son établissement, car il ne possédait pas les critères requis. Un an plus tard, c´est une fille appartenant à la famille présidentielle qui était expulsée de l´établissement. Le Ministère de l´Éducation exigea que les notes de cette élève soient révisées à la hausse, …ou que le Directeur se prépare à la fermeture de son Centre.
Et le directeur refusa de changer artificiellement les notes….
samedi 15 janvier 2011
Tunisie un modèle pour les pays émergents
"Je m'attends à une forte croissance en Tunisie cette année, la politique économique adoptée ici est une politique saine et constitue le meilleur modèle à suivre pour de nombreux pays émergents"
Du séchoir au pouvoir : Le destin contrarié de Leila Trabelsi Ben Ali : http://bit.ly/fIUuLP #Tunisie
Qui se souvient quand la ville de "#Charleroi voulait investir dans une Marina tunisienne" ? http://bit.ly/hlxCnF
Lire aussi:
Des proches de Ben Ali, dont sa fille, ont quitté Eurodisney
Des proches de l’ex-président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, dont une de ses filles, ont quitté s le parc d’attraction Eurodisney, où ils avaient trouvé refuge depuis jeudi. Les proches sur le sol français n’ont « pas vocation à rester » et ils « vont le quitter », a déclaré le porte-parole du gouvernement français.
Le CDH salue « la dignité et le courage du peuple tunisien »
Le CDH et sa présidente Joëlle Milquet, qui avait demandé aux Affaires étrangères belges de condamner le bain de sang des derniers jours, se félicitent de la dignité et du courage avec lesquels le peuple tunisien a mis fin à plusieurs décennies de régime non démocratique, fait savoir le parti humaniste samedi soir via communiqué. Le CDH espère que le pays va rapidement retrouver son calme. Il appartient aux autorités intérimaires de prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre, rapidement, des élections libres, démocratiques et transparentes, ouvertes à l’ensemble des familles politiques tunisiennes, estime encore le CDH. Le CDH demande à l’Union européenne de faire du soutien au processus démocratique tunisien une priorité, conclut le communiqué.
Le PS et Ecolo saluent le peuple tunisien
Deux partis francophones, le PS et Ecolo, ont salué samedi l'action du peuple tunisien après le renversement du président Zine El Abidine Ben Ali, parti vendredi en exil en Arabie saoudite. "Le PS tient tout d'abord à saluer le courage du peuple tunisien qui a su reprendre son destin en main", a indiqué le parti dans un communiqué.
Les socialistes francophones ajoutent espérer que la fuite de M. Ben Ali "permettra dans l'immédiat de mettre fin aux violences qui secouent le pays depuis près d'un mois et de garantir les libertés civiles, y compris la liberté de la presse".
Le PS attend de l'autorité temporaire qu'elle mette rapidement en place des mesures d'ouverture à l'ensemble des forces politiques d'opposition. Celles-ci devront préparer une transition vers un régime démocratique basé sur le pluralisme, la séparation effective des pouvoirs et le respect des différentes composantes de la société civile. Des élections transparentes doivent avoir lieu dans les plus brefs délais.
Ecolo a pour sa part affirmé que le peuple tunisien "mérite notre admiration, notre respect et notre soutien", saluant "la fin d'un corrompu et dictatorial".
"Notre devoir d'hommage au peuple tunisien muselé depuis si longtemps et particulièrement à ceux qui ont payé de leur vie cette révolution implique un soutien concret et urgent aux forces démocratiques et à la mise en place d'élections libres, pluralistes et transparentes", ajoutent les Verts.