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mardi 28 mars 2017

Plus de 7.000 demandes de regroupement familial

Les réfugiés arrivés en Belgique en 2015 ont été nombreux à faire appel ensuite au regroupement familial, de manière à ce que leurs proches puissent les rejoindre depuis la Syrie, l’Irak ou l’Afghanistan. 

L’Office des étrangers a reçu en 2016 7.019 demandes de regroupement familial, alors que 3.992 réfugiés avaient fait une telle requête en 2015. La hausse est donc de 75 % entre ces deux années.
En 2016, l’Office des étrangers a approuvé la demande dans 4.749 cas, mais toutes les requêtes n’ont pas encore été traitées.

samedi 11 février 2017

Le député fédéral Aldo Carcaci s'est rendu en Syrie

Nous apprenions récemment qu'une délégation de quelques parlementaires belges s’étaient envolée pour la Syrie. Elle était composée du député fédéral du Parti populaire, Aldo Carcaci, ainsi que Filip Dewinter (qui en est apparemment d’ailleurs à sa troisième visite sur place).
Nous apprenions également par la suite que 2 autres députés du Vlaams Belang étaient de la partie.

Aldo Carcaci
expliquait que ce voyage était nécessaire
"pour se rendre compte sur place de la situation réelle, car en tant que parlementaire, il est de notre devoir de décider en connaissance de cause et de se faire une opinion sur place, en restant neutre, sans attendre les informations des media, qui clairement sur la Syrie et Alep, nous ont manipulés"
Vu la présentation de la mission, il était légitime de se demander si c'était une mission parlementaire officielle, ou pour tout le moins coordonnée avec les services belges et les partis politiques. Renseignements pris auprès du PP, ce dernier ne posséde pas ces informations, car "nous ne sommes pas en dictature & que tous nous ne devons rendre des comptes le doigt sur [la couture du] pantalon"
Aucun contact ne sera pris par contre avec le VB.

Il est très singulier, donc, qu'une personne qui se revendique médiatiquement de sa fonction de parlementaire pour effectuer un voyage sensible, vu qu'il rencontrera le chef de l’État, d'un pays en pleine guerre civile ... ne soit en rien coordonné avec le Bureau Politique de son parti.

Surprise !
Au détour d'un article journaliste de Gaspard Grosjean dans La Meuse, on apprend incidemment que les parlementaires étaient "invités par le régime du président Bachar Al-Assad". Situtation absolument imparable évidemment, afin de se faire une opinion sur place, en restant neutre ...

Extraits de l'article en question:



 

jeudi 3 septembre 2015

European asylum seeker application decisions


http://www.economist.com/blogs/graphicdetail/2015/05/daily-chart-1?fsrc=scn/tw/te/pe/ed/seekingsafety


Lire aussi: 
Migrants en Méditerranée: L'Europe, dont la Belgique, se prépare à s'attaquer aux passeurs en Méditerranée
L’Europe devrait lancer prochainement la deuxième phase, plus offensive, de son opération navale en mer Méditerranée pour s’en prendre directement aux réseaux criminels de passeurs de migrants responsables de la mort de centaines de personnes, a indiqué jeudi la haute représentante pour la politique étrangère et de sécurité de l’UE, Federica Mogherini. 

Les expulsions rapportent gros à Air Berlin
En 2014, les autorités allemandes ont expulsé 10.844 personnes, parmi lesquelles 8.557 par avion. Destinations les plus fréquentes: la Serbie, l'Italie, la Macédoine et le Kosovo. Ces expulsions représentent une manne financière pour les compagnies aériennes allemandes, fait remarquer le quotidien Die Welt:
«Le 4 février 2014, par exemple, un vol groupé vers la Serbie a décollé de l'aéroport de Düsseldorf à bord d'un appareil d'Air Berlin. À l'intérieur se trouvaient 43 personnes à reconduire à la frontière, qui étaient accompagnées par pas moins de 35 fonctionnaires fédéraux. Le coût du vol s'est élevé à 45.000 euros. L'an dernier, un vol groupé encadré par des fonctionnaires a décollé presque chaque mois depuis un aéroport allemand. Ces mesures de sécurité ont coûté plus de 2,6 millions d'euros à l'échelle fédérale en 2014.»
L'hebdomadaire Focus avait déjà enquêté sur ce sujet en 2014. Comme il l'expliquait alors, les compagnies aériennes allemandes sont tenues d'accepter à bord de leurs vols réguliers les personnes qui sont expulsées du territoire allemand. Et les pilotes qui refuseraient d'embarquer un passager pour des raisons morales seraient soumis à des sanctions, expliquait alors Jörg Handwerg, porte-parole du syndicat de pilotes allemands Cockpit:
«Les pilotes n'ont juridiquement pas le droit de s'opposer à une expulsion. Mais si un passager qui s'apprête à être expulsé se défend vigoureusement et représente ainsi une menace pour lui-même et les autres, le pilote peut alors décider d'annuler l'expulsion. C'est la seule situation dans laquelle il n'est pas soumis à des sanctions en cas de refus.»
En 2014, indique Die Welt, 114 expulsions ont dû ainsi être annulées en raison du comportement jugé dangereux des passagers en instance d'expulsion. La plupart des refus venaient de la Lufthansa et de sa filiale low-cost Germanwings.
Mais les compagnies allemandes ont tout le même le droit de refuser d'affréter des avions spéciaux. Ainsi, la Lufthansa, contrairement à Air Berlin, indique à Die Welt ne pas organiser de vols charter pour reconduire des personnes à la frontière. Il arrive d'ailleurs que les autorités allemandes fassent appel à des compagnies étrangères, telles Bulgaria Airways ou Adria Airways.
Le nombre d'expulsions étant en augmentation –8.178 rien que durant le premier semestre 2015–, celles-ci s'avèrent lucratives pour les compagnies aériennes, explique un professionnel de la branche aéronautique sous couvert d'anonymat à Die Welt:
«Ce ne sont pas des billets bon marché. Les compagnies aériennes encaissent de belles sommes.»
D'après Focus, Air Berlin aurait déjà organisé 26 vols charters entre 2011 et 2013, ce qui lui aurait rapporté 1,471 million d'euros. Une somme dont s'acquitte Frontex, l'Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures. Mais le magazine ignore quel a été le bénéfice de la compagnie aérienne sur ces vols.

La crise des réfugiés coûtera 120 millions aux CPAS
La crise des réfugiés coûtera l'an prochain quelque 120 millions d'euros supplémentaires en termes de revenu d'intégration, selon une estimation émanant du cabinet du ministre de l'Intégration sociale Willy Borsus, relayée vendredi par le quotidien l'Echo. Le Commissariat-général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA), l'organisme public qui octroie le statut de réfugié, s'attend à ce que d'ici l'an prochain, 2.500 décisions finales soient prises par mois en la matière. C'est plus du double qu'actuellement.
"Actuellement, 60% des demandeurs obtiennent l'asile. Compte tenu de la situation au niveau international, il y a de fortes chances que ce taux de 60% ne diminue pas", affirme Dirk Van den Bulck, patron du CGRA. Cela signifie que l'an prochain, ce sont 18.000 dossiers d'asile qui seront jugés recevables, soit trois fois plus que l'an dernier. Si l'on tient compte du fait que ces dossiers concernent souvent plusieurs personnes, on doit s'attendre à ce que l'an prochain, 23.400 personnes obtiennent le statut de réfugié, ce qui impliquera un accroissement des dépenses des CPAS.

lundi 16 mars 2015

Elle filme clandestinement le quotidien d'un bastion de l'Etat Islamique


dimanche 29 juin 2014

Turquie: 5.000 candidats jihadistes refusés

La Turquie a refusé l’entrée de son territoire à plus de 5.000 étrangers soupçonnés de vouloir rejoindre la Syrie voisine pour combattre avec les groupes jihadistes hostiles au régime de Damas.

Recep Tayyip Erdogan, à Ankara devant les ambassadeurs des pays de l’UE, le 24 juin :
"Nous avons interdit d’entrée plus de 5.300 personnes venues de l’étranger qui voulaient rejoindre les groupes radicaux en Syrie"
"Nous détenons des terroristes présumés et nous en expulsons. Nous avons expulsé plus de 824 personnes depuis 2012. La Turquie est déterminé à prendre "toutes les mesures" contre ce phénomène."


Lire aussi:
L'Irak, nouveau point de chute des djihadistes français ?
via  Pierre Conesa, Maître de conférence à Sciences Po et à l'ENA, ancien haut-fonctionnaire au ministère de la Défense

Depuis plusieurs semaines, l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL) engrange les victoires en Irak et est arrivé aux portes de Bagdad. Comment analysez-vous la débâcle irakienne et la rapidité de conquêtes de l’EIIL ? Pierre Conesa : Cela ne fait que révéler les faiblesses internes de l’Etat irakien laissé en place par les Américains, c’est-à-dire la concentration du pouvoir dans les mains des chiites et la politique menée par le Premier ministre irakien Nouri Al-Maliki pour ne pas associer ceux qui pouvaient être récupérés dans les rangs de l’ancien Etat baasiste. Je vous rappelle les licenciements massifs, en 2003, dans l’armée et la police de personnes qui auraient pu travailler pour le nouveau pouvoir, mais elles étaient sunnites donc il fallait les écarter. La décision de George W. Bush d’intervenir en Irak a provoqué une succession de réactions violentes qui ont constitué un vivier de recrutements massif pour Al-Qaida en Irak et donner naissance à un mouvement de résistance à cette invasion occidentale. A l’époque le mouvement est dirigé par Abou Moussab Al-Zarqawi, qui sera tué par un drone américain en 2006, auquel succèdera Abou Bakr Al-Baghdadi, dont les capacités d’organisation et la cruauté seront bien plus importantes. Ce sont ces cadres de l’ancienne équipe baasiste, qui ont apporté le savoir-faire, notamment militaire, qui manquait à cette guérilla menée par l’EIIL et qui expliquent sa progression rapide.

dimanche 1 juin 2014

L’opposition divisée en Syrie


#AFP par @AFPgraphics


Un homme soupçonné d'avoir tué quatre personnes au Musée juif de Bruxelles le 24 mai a été arrêté vendredi à Marseille, porteur d'une Kalachnikov et d'un revolver du type de ceux utilisés dans la capitale belge, a appris dimanche l'AFP de sources concordantes.
Ce Français de 29 ans originaire de Roubaix (Nord), Mehdi Nemmouche, est soupçonné, selon une source proche de l'enquête, d'avoir été en Syrie en 2013 auprès de jihadistes. Il était fiché pour ces raisons par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI)

mardi 11 septembre 2012

Le vrai visage de Bachar al-Assad

Le vrai visage de Bachar al-Assad apparait au grand jour avec l'assassinat en février 2005 du Premier ministre libanais Rafic Hariri.
Le spécialiste de la Syrie Jean-Pierre Filiu, professeur à Science Po, rappelle que :
 "Jacques Chirac dénonce immédiatement la responsabilité directe de Bachar al-Assad [...] La mobilisation internationale après ce crime oblige les Syriens de se retirer enfin du Liban [...] Mais à peine sont-ils partis qu'ils se vengent en lançant une campagne de liquidation des personnalités indépendantes et patriotiques libanaises. On pense [...] à Samir Kassir ainsi qu'à Gebrane Tueni".

lundi 13 août 2012

"Hollande ne se préoccupe que de sa normalitude"

Trois jours après Jean-François Copé, c'est au tour de François Fillon de s'exprimer sur la Syrie dans les pages du Figaro ce 13 août.
Plutôt qu'une interview, l'ancien Premier ministre a préféré rédiger une tribune intitulée "Un peu de courage, Monsieur le Président !"

Il y estime que la solution à la crise syrienne passe en premier lieu par un dialogue avec la Russie - qui refuse toute sanction ou intervention - et demande à François Hollande de "prendre l'avion maintenant pour Moscou". Il conclut : "Qu'il prenne des risques, qu'il abandonne ses postures bourgeoises et atlantistes version guerre froide. Qu'il parle avec la Russie."

jeudi 29 septembre 2011

Syrie.pierres.tomates

Selon l'Onu, l'ambassadeur des Etats-Unis en Syrie Robert Ford accompagné d'autres diplomates américains rendait visite jeudi à Damas à Hassan Abdelazim, responsable centriste qui réclame l'arrêt de la répression dont le bilan s'élève à 2.700 morts depuis la mi-mars.

Des partisans du président Bachar al Assad ont lancé des pierres et des tomates sur le convoi.
Les autorités syriennes ont ensuite accusé Washington d'incitations à la violence.

jeudi 21 avril 2011

Violences militaires en Syrie ...

Vidéo qui aurait été tournée le 12 avril, le jour où des militaires et des miliciens armés ont pénétré dans le village de Baida, à sept kilomètres de Banias (au nord-ouest de Damas). La vidéo montre les forces de l’ordre qui humilient et frappent des prisonniers à terre.
Les victimes sont notamment forcées de scander des slogans en faveur du régime.