samedi 31 décembre 2011
jeudi 29 décembre 2011
Maaarre des parvenus.carolo
Le parquet de Charleroi demande le renvoi en correctionnelle de l'échevine carolo Latifa Gahouchi, en charge de l'enseignement mais également des centres récréatifs aérés.
On reprocherait à l'échevine:
- des déclarations inexactes quant au nombre d'enfants fréquentant les plaines de jeux, en vue de l'obtention de subsides supplémentaires de l'ONE.
- Une autre prévention concernerait la légalisation d'une somme de 15.000 euros d'origine douteuse.
D'autres fonctionnaires communaux sont concernés, d'autres personnes pourraient être impliquées.
On reprocherait à l'échevine:
- des déclarations inexactes quant au nombre d'enfants fréquentant les plaines de jeux, en vue de l'obtention de subsides supplémentaires de l'ONE.
- Une autre prévention concernerait la légalisation d'une somme de 15.000 euros d'origine douteuse.
D'autres fonctionnaires communaux sont concernés, d'autres personnes pourraient être impliquées.
mercredi 28 décembre 2011
Visart de Bocarmé chez Milquet
L’arrivée prochaine du procureur général de Liège Cédric Visart de Bocarmé au cabinet de la ministre de l’Intérieur Joëlle Milquet (cdH) s’est faite en contradiction avec une recommandation du Conseil supérieur de la Justice dans un rapport sur l’enquête dans l’affaire Fortis.
Le CSJ en appelle à une modification du code judiciaire pour interdire le détachement de membres du ministère public auprès de “ cellules stratégiques ” des cabinets ministériels ou de départements ministériels autres que ceux de la Justice.
Deux propositions de loi, déposées à la Chambre et au Sénat, reprennent cette recommandation.
#CoréeduNord : La ministre de l'Intérieur souligne "avoir eu l'autorisation de" la ministre de la Justice #CestJoelle
Lire aussi:
Cédric Visart de Bocarmé se serait rendu coupable de favoritisme - 13 Mai 2009
A l'époque où il était encore procureur du Roi de Namur, l'actuel procureur général de Liège aurait accordé un traitement de faveur dans un dossier de faux et détournement au père de l'une de ses substituts, selon le Conseil supérieur de la Justice.
Le Conseil supérieur de la Justice (CSJ) vient de rendre un avis cinglant contre le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé. L'avis porte sur un dossier de faux et détournement dans une vieille curatelle mettant en cause l'avocat namurois Paul Maudoux, alors que Cédric Visart de Bocarmé était encore procureur du Roi de Namur, rapporte ce mercredi La Libre Belgique.
A l'époque, M. Visart avait finalement opté pour qu'un non-lieu soit tracé dans ce dossier mettant en cause le père de l'une de ses substituts, au motif que la fraude était prescrite et qu'il n'y avait pas de charges.
En revanche, la nouvelle curatrice, Me Isabelle Bronkaert, estimait que, parce qu'il y avait usage de faux documents, la prescription ne pouvait être déjà acquise. Me Bronkaert avait donc déposé une nouvelle plainte contre Me Maudoux (un renvoi en correctionnelle a été prononcé depuis). Enfin, Me Bruno Dayez, conseil bruxellois de Me Bronkaert, avait déposé plainte au Conseil supérieur de la Justice pour savoir si l'attitude de M. Visart était correcte.
Traitement de faveur
L'avis de la Commission d'avis et d'enquête (CAE) du CSJ vient de tomber. La CAE dit que "le ministère public a réservé à ce dossier un traitement de faveur à l'égard de Me Maudoux". Pour la CAE, il devait y avoir dessaisissement. M. Visart n'avait pas déposé la requête appropriée, alors que le dossier lui avait été transmis à cette fin. Il l'avait conservé 10 mois, ce qui est "anormal" car il était à l'instruction, relève notamment cet avis.
Milquet : "Le détachement de Visart de Bocarmé ne pose aucun souci"
Le CSJ en appelle à une modification du code judiciaire pour interdire le détachement de membres du ministère public auprès de “ cellules stratégiques ” des cabinets ministériels ou de départements ministériels autres que ceux de la Justice.
Deux propositions de loi, déposées à la Chambre et au Sénat, reprennent cette recommandation.
Lire aussi:
Cédric Visart de Bocarmé se serait rendu coupable de favoritisme - 13 Mai 2009
A l'époque où il était encore procureur du Roi de Namur, l'actuel procureur général de Liège aurait accordé un traitement de faveur dans un dossier de faux et détournement au père de l'une de ses substituts, selon le Conseil supérieur de la Justice.
Le Conseil supérieur de la Justice (CSJ) vient de rendre un avis cinglant contre le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé. L'avis porte sur un dossier de faux et détournement dans une vieille curatelle mettant en cause l'avocat namurois Paul Maudoux, alors que Cédric Visart de Bocarmé était encore procureur du Roi de Namur, rapporte ce mercredi La Libre Belgique.
A l'époque, M. Visart avait finalement opté pour qu'un non-lieu soit tracé dans ce dossier mettant en cause le père de l'une de ses substituts, au motif que la fraude était prescrite et qu'il n'y avait pas de charges.
En revanche, la nouvelle curatrice, Me Isabelle Bronkaert, estimait que, parce qu'il y avait usage de faux documents, la prescription ne pouvait être déjà acquise. Me Bronkaert avait donc déposé une nouvelle plainte contre Me Maudoux (un renvoi en correctionnelle a été prononcé depuis). Enfin, Me Bruno Dayez, conseil bruxellois de Me Bronkaert, avait déposé plainte au Conseil supérieur de la Justice pour savoir si l'attitude de M. Visart était correcte.
Traitement de faveur
L'avis de la Commission d'avis et d'enquête (CAE) du CSJ vient de tomber. La CAE dit que "le ministère public a réservé à ce dossier un traitement de faveur à l'égard de Me Maudoux". Pour la CAE, il devait y avoir dessaisissement. M. Visart n'avait pas déposé la requête appropriée, alors que le dossier lui avait été transmis à cette fin. Il l'avait conservé 10 mois, ce qui est "anormal" car il était à l'instruction, relève notamment cet avis.
Milquet : "Le détachement de Visart de Bocarmé ne pose aucun souci"
La ministre de l'Intérieur souligne en outre avoir eu l'autorisation de la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom, pour le détachement de M. Visart de Bocarmé.
Le détachement du procureur général de Liège Cédric Visart de Bocarmé au cabinet de la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet ne pose "aucun souci", a affirmé cette dernière à l'Agence BELGA, en réaction à un article de la Dernière heure faisant état d'une recommandation problématique du Conseil supérieur de la Justice. Celui-ci a préconisé en effet une modification du code judiciaire pour interdire le détachement de membres du ministère public auprès de "cellules stratégiques" (les cabinets ministériels) ou de départements ministériels autres que ceux de la Justice. Selon Mme Milquet, il s'agit d'"une simple recommandation" du CSJ. "Il n'y absolument aucun cadre légal qui empêche le détachement", a-t-elle dit. Au contraire, "ne pas le faire serait presque une faute", a-t-elle ajouté, en référence aux compétences d'un membre du Parquet qui pourront être utilement mises à profit au SPF Intérieur.
Mme Milquet souligne en outre avoir eu l'autorisation de la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom, pour le détachement de M. Visart de Bocarmé. "C'est une polémique qui n'existe pas, et qui s'explique sans doute par l'absence d'actualité", conclut-elle.
Mme Milquet souligne en outre avoir eu l'autorisation de la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom, pour le détachement de M. Visart de Bocarmé. "C'est une polémique qui n'existe pas, et qui s'explique sans doute par l'absence d'actualité", conclut-elle.
mardi 27 décembre 2011
5 domaines d’action/lg
Pour mémoire, le Premier:
1. Les armes. M. Di Rupo annonce une analyse de la législation actuelle, laquelle sera, si nécessaire, renforcée, afin d’améliorer la lutte contre les trafiquants et ceux qui utilisent des armes lourdes. Il faut, a-t-il dit, avoir une meilleure connaissance des trafics internationaux, un phénomène insuffisamment cerné. Une cartographie et un recensement permettant d’en avoir une vision globale et continue seront mis en œuvre. Il s’agira aussi de travailler à une uniformisation des législations européennes.
Tout cela sera intégré dans le plan national de sécurité 2012-2015.
2. Economie illégale. M. Di Rupo entend que l’on détermine les sources de revenus des criminels, qu’on fasse la lumière sur les mécanismes de financement du crime, qu’on détermine d’où vient l’argent de la prostitution et des grands trafics, comme celui des armes par exemple.
3. Récidive. Amrani était un multirécidiviste, impliqué dans de nombreux délits de types divers. Le gouvernement vérifiera si la législation actuelle est adaptée pour faire face aux problèmes posés par les multirécidivistes.
4. Liberté conditionnelle. Il faudra mettre au point un dispositif permettant un échange permanent et efficace d’informations entre tous les acteurs, parquet, juges, police, maisons de justice, chargés de la mission de suivi des personnes en liberté conditionnelle. Et ce afin que l’on puisse tirer la sonnette d’alarme à temps lorsque le "libéré conditionnel" ne respecte pas les conditions qui lui sont imposées et que l’on prenne à son égard les mesures adéquates.
5. Police. Le gouvernement s’engage à mettre plus de policiers et de gardiens de la paix sur le terrain. Leur présence, notamment dans des lieux fréquentés par les foules, garantit en effet une meilleure sécurité des citoyens, a jugé M. Di Rupo, qui a promis que le gouvernement tirerait les leçons du drame de Liège et qui a invité les commissions Justice et Intérieur de la Chambre à se réunir conjointement.
"voulait éviter d’initier, sous le coup de l’émotion, des réformes précipitées"Le gouvernement avait déjà identifié cinq domaines d’action.
1. Les armes. M. Di Rupo annonce une analyse de la législation actuelle, laquelle sera, si nécessaire, renforcée, afin d’améliorer la lutte contre les trafiquants et ceux qui utilisent des armes lourdes. Il faut, a-t-il dit, avoir une meilleure connaissance des trafics internationaux, un phénomène insuffisamment cerné. Une cartographie et un recensement permettant d’en avoir une vision globale et continue seront mis en œuvre. Il s’agira aussi de travailler à une uniformisation des législations européennes.
Tout cela sera intégré dans le plan national de sécurité 2012-2015.
2. Economie illégale. M. Di Rupo entend que l’on détermine les sources de revenus des criminels, qu’on fasse la lumière sur les mécanismes de financement du crime, qu’on détermine d’où vient l’argent de la prostitution et des grands trafics, comme celui des armes par exemple.
3. Récidive. Amrani était un multirécidiviste, impliqué dans de nombreux délits de types divers. Le gouvernement vérifiera si la législation actuelle est adaptée pour faire face aux problèmes posés par les multirécidivistes.
4. Liberté conditionnelle. Il faudra mettre au point un dispositif permettant un échange permanent et efficace d’informations entre tous les acteurs, parquet, juges, police, maisons de justice, chargés de la mission de suivi des personnes en liberté conditionnelle. Et ce afin que l’on puisse tirer la sonnette d’alarme à temps lorsque le "libéré conditionnel" ne respecte pas les conditions qui lui sont imposées et que l’on prenne à son égard les mesures adéquates.
5. Police. Le gouvernement s’engage à mettre plus de policiers et de gardiens de la paix sur le terrain. Leur présence, notamment dans des lieux fréquentés par les foules, garantit en effet une meilleure sécurité des citoyens, a jugé M. Di Rupo, qui a promis que le gouvernement tirerait les leçons du drame de Liège et qui a invité les commissions Justice et Intérieur de la Chambre à se réunir conjointement.
lundi 26 décembre 2011
MRAX.pol.ecolo.ps
Une grève spontanée va être menée au MRAX ce lundi à partir de 09h00.
L'assemblée générale des travailleurs du Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie dénonce la fin de contrat de Mohamed Messaoudi commandité par le Conseil d'administration et revendique la démission du directeur Radouane Bouhlal.
Selon le mouvement, l'éviction de Mohamed Messaoudi a été orchestrée pour "caser coûte que coûte Delphine Hein-Donnard (la femme d'Ahmed Mouhssin, député Ecolo)"
Le front syndical Setca-CNE :
Lire aussi:
Démission, licenciement et grève au MRAX
La tension sociale n’arrête plus de s’aggraver de jour en jour au sein du MRAX (Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie). Jeudi 22 décembre, l’administratrice rebelle Mireille TSHEUSI-ROBERT officialisait sa démission du Conseil d’administration du mouvement antiraciste en invoquant « la mauvaise gestion et l’instrumentalisation des victimes du racisme ou des communautés » ainsi que « les ambitions personnelles et politiques démesurées » de l’actuel directeur Radouane BOUHLAL. Ayant officiellement adhéré au PS de Schaerbeek tout en précisant son intention de ne pas se porter candidat au niveau communal, M. Bouhlal (ex-cabinettard Ecolo) attise visiblement la curiosité de son entourage à propos de ses « ambitions personnelles et politiques démesurées« . Le Comité de soutien à Mireille (CSM) a pris acte de cette récente démission et a profité de l’occasion pour renouveler « son appel au Conseil d’Administration du MRAX et aux membres de l’Assemblée Générale pour un changement rapide de direction, mais également pour une réforme en profondeur des structures et du fonctionnement du Mouvement » car « la politique de l’autruche actuelle le mènera malheureusement à sa mort« .
Car au-delà des hypothèses de carrière du controversé directeur-ex-président, de nombreux observateurs s’interrogent sur l’avenir du mouvement antiraciste et de ses travailleurs subventionnés.
« Le MRAX vit une crise morale, économique, sociale, financière et humaine sans précédent« , écrit par exemple le militant Mohsin MOUEDDEN qui avoue sa part de responsabilité dans cette situation chaotique « pour avoir de bonne foi pendant deux longues années, cru les « vérités » de l’ex-président (Radouane Bouhlal)« . Pour sortir le mouvement de la crise, M. Mouedden propose, en clin d’oeil ironique au directeur-ex-président, d’organiser des « Assises de l’antiracisme pour refonder le MRAX« . Le mandataire PS Philippe MOUREAUX déclare dans La Capitale « C’est avec tristesse que j’ai pris connaissance du nouvel épisode du naufrage du Mrax. (…) J’espère que la direction actuelle comprendra enfin qu’il faut rouvrir le Mrax aux diverses sensibilités antiracistes et remonter progressivement la pente sous peine de voir disparaître ce qui fut un fleuron du combat humaniste en Belgique« . Au sein même du Conseil d’administration, certains « fidèles » administrateurs n’hésitent plus non plus à évoquer le prochain départ de Radouane BOUHLAL de l’association. « Radouane est actuellement en maladie et il se sent très mal. On est plusieurs à se demander s’il est toujours l’homme de la situation. Il fait sans doute fait des erreurs mais il a aussi beaucoup apporté au mouvement. Peut-être qu’il est temps pour lui de trouver autre chose, c’est un garçon qui a des qualités. C’est vrai, on réfléchit à son remplacement mais il ne peut pas partir maintenant car il doit partir avec la tête haute et certainement pas dans l’immédiat pour ne pas donner raison à ses détracteurs« , explique un administrateur préférant garder l’anonymat.
L'assemblée générale des travailleurs du Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie dénonce la fin de contrat de Mohamed Messaoudi commandité par le Conseil d'administration et revendique la démission du directeur Radouane Bouhlal.
Selon le mouvement, l'éviction de Mohamed Messaoudi a été orchestrée pour "caser coûte que coûte Delphine Hein-Donnard (la femme d'Ahmed Mouhssin, député Ecolo)"
Le front syndical Setca-CNE :
"La crise au sein du MRAX a atteint un point de pourrissement tel que nous, travailleurs, n'avons plus d'autres moyens que la grève pour nous opposer aux magouilles orchestrées par notre directeur avec la couverture d'un Conseil d'administration totalement sous sa coupe depuis que la dernière personne visiblement critique, Mireille Robert, a elle aussi été poussée à la démission", explique d'emblée le MRAX dans un communiqué diffusé dimanche"
"Depuis l'élection de Radouane Bouhlal comme président du MRAX en 2004, puis son auto-engagement comme directeur en 2011, 29 employés ont été licenciés ou contraints de démissionner"
Lire aussi:
Démission, licenciement et grève au MRAX
La tension sociale n’arrête plus de s’aggraver de jour en jour au sein du MRAX (Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie). Jeudi 22 décembre, l’administratrice rebelle Mireille TSHEUSI-ROBERT officialisait sa démission du Conseil d’administration du mouvement antiraciste en invoquant « la mauvaise gestion et l’instrumentalisation des victimes du racisme ou des communautés » ainsi que « les ambitions personnelles et politiques démesurées » de l’actuel directeur Radouane BOUHLAL. Ayant officiellement adhéré au PS de Schaerbeek tout en précisant son intention de ne pas se porter candidat au niveau communal, M. Bouhlal (ex-cabinettard Ecolo) attise visiblement la curiosité de son entourage à propos de ses « ambitions personnelles et politiques démesurées« . Le Comité de soutien à Mireille (CSM) a pris acte de cette récente démission et a profité de l’occasion pour renouveler « son appel au Conseil d’Administration du MRAX et aux membres de l’Assemblée Générale pour un changement rapide de direction, mais également pour une réforme en profondeur des structures et du fonctionnement du Mouvement » car « la politique de l’autruche actuelle le mènera malheureusement à sa mort« .
Car au-delà des hypothèses de carrière du controversé directeur-ex-président, de nombreux observateurs s’interrogent sur l’avenir du mouvement antiraciste et de ses travailleurs subventionnés.
« Le MRAX vit une crise morale, économique, sociale, financière et humaine sans précédent« , écrit par exemple le militant Mohsin MOUEDDEN qui avoue sa part de responsabilité dans cette situation chaotique « pour avoir de bonne foi pendant deux longues années, cru les « vérités » de l’ex-président (Radouane Bouhlal)« . Pour sortir le mouvement de la crise, M. Mouedden propose, en clin d’oeil ironique au directeur-ex-président, d’organiser des « Assises de l’antiracisme pour refonder le MRAX« . Le mandataire PS Philippe MOUREAUX déclare dans La Capitale « C’est avec tristesse que j’ai pris connaissance du nouvel épisode du naufrage du Mrax. (…) J’espère que la direction actuelle comprendra enfin qu’il faut rouvrir le Mrax aux diverses sensibilités antiracistes et remonter progressivement la pente sous peine de voir disparaître ce qui fut un fleuron du combat humaniste en Belgique« . Au sein même du Conseil d’administration, certains « fidèles » administrateurs n’hésitent plus non plus à évoquer le prochain départ de Radouane BOUHLAL de l’association. « Radouane est actuellement en maladie et il se sent très mal. On est plusieurs à se demander s’il est toujours l’homme de la situation. Il fait sans doute fait des erreurs mais il a aussi beaucoup apporté au mouvement. Peut-être qu’il est temps pour lui de trouver autre chose, c’est un garçon qui a des qualités. C’est vrai, on réfléchit à son remplacement mais il ne peut pas partir maintenant car il doit partir avec la tête haute et certainement pas dans l’immédiat pour ne pas donner raison à ses détracteurs« , explique un administrateur préférant garder l’anonymat.
vendredi 23 décembre 2011
Combien gagne un parlementaire pensionné ?
Plus aujourd’hui que demain…
Par Fabrice Grosfilley, le 21 décembre 2011
Un groupe de travail sera mis en place dès aujourd’hui, André Flahaut l’a confirmé hier soir. « Tout le monde doit participer à l’effort y compris ceux qui font les lois » a indiqué le président de la chambre, qui se cale ainsi dans la tonalité de l’accord de gouvernement. Le document qui fait office de table de la loi de la majorité Di Rupo prévoit en effet de revoir les indemnités de départ, ( et même de les supprimer en cas de démission volontaire) et en ce qui concerne les pensions, de les aligner progressivement sur celles du secteur public. Ça se trouve page 11 de l’accord de gouvernement, il n’y a rien de neuf sous le soleil.Le fait que le débat resurgisse maintenant est donc bien lié au débat sur la réforme des pensions, le vote aura lieu jeudi en séance plénière, et à l’émotion que cela provoque dans l’opinion publique mais il serait faux de dire ou d’écrire que les députés réagissent au dernier moment sous la pression de la rue. Le groupe de travail, réclamé par plusieurs chefs de groupe et qui sera mis en place par la conférence des présidents de la chambre devra d’ailleurs rendre des propositions pour le mois de janvier. Il aurait sans doute été plus malin d’adopter le même tempo que le bouillant ministre des pensions pour éviter l’accusation de négocier entre privilégiés, mais le mal est fait, le parlement est maître de ses travaux, le ministre en question ne pouvait rien lui imposer sur la question.
Pour comprendre de quoi on parle il faut savoir que députés et sénateurs perçoivent une rémunération annuelle brute qui est aujourd’hui fixée à un peu plus de 80 000 euros, sur laquelle ils payent des impôts, à peu près le même système que les professions libérale, et sur laquelle on retient également des cotisations sociales, notamment pour la pension. Il faut ajouter à ce salaire des indemnités de défraiement. Tout compris, les parlementaires touchent environ 5 700 euros nets par mois. Si vous occupez une fonction spéciale, chef de groupe, vice-président vous êtes au-delà des 7000 euros (les présidents de la Chambre et du Sénat ont droit à un confortable 16 000 euros mensuels). C’est beaucoup, nettement plus que le revenu moyen, mais ce sont des salaires comparables à celui d’un cadre supérieur dans une grande société. Suivant les partis les élus rétrocèdent une part de leur revenu à leur formation politique
jeudi 22 décembre 2011
DG Inspection sociale en 2010
12 648 constatations d'irrégularités effectuées par la DG Inspection sociale en 2010
La Direction générale (DG) Inspection sociale (SPF Sécurité sociale) a effectué 12 648 constatations d'irrégularités en 2010. 8 064 se sont soldées par un avertissement (et une régularisation), 4 301 ont fait l'objet d'un Pro Justitia et 283 d'un rapport pénal. Ces chiffres figurent dans le rapport annuel 2010 de la Direction générale Inspection sociale (SPF Sécurité sociale).
La DG Inspection sociale contrôle et veille à l’application correcte des lois relatives à la sécurité sociale (législation ONSS, vacances annuelles, accidents du travail, allocations familiales, assurance maladie-invalidité, DIMONA, travail à temps partiel, occupation de travailleurs étrangers, …). Ce service du SPF Sécurité sociale assiste également les employeurs et les travailleurs dans l'application correcte de la législation de sécurité sociale et peut intervenir comme médiateur dans certains conflits sociaux.
Lire aussi : le rapport annuel 2010 de la Direction générale Inspection sociale
La Direction générale (DG) Inspection sociale (SPF Sécurité sociale) a effectué 12 648 constatations d'irrégularités en 2010. 8 064 se sont soldées par un avertissement (et une régularisation), 4 301 ont fait l'objet d'un Pro Justitia et 283 d'un rapport pénal. Ces chiffres figurent dans le rapport annuel 2010 de la Direction générale Inspection sociale (SPF Sécurité sociale).
La DG Inspection sociale contrôle et veille à l’application correcte des lois relatives à la sécurité sociale (législation ONSS, vacances annuelles, accidents du travail, allocations familiales, assurance maladie-invalidité, DIMONA, travail à temps partiel, occupation de travailleurs étrangers, …). Ce service du SPF Sécurité sociale assiste également les employeurs et les travailleurs dans l'application correcte de la législation de sécurité sociale et peut intervenir comme médiateur dans certains conflits sociaux.
Lire aussi : le rapport annuel 2010 de la Direction générale Inspection sociale
mardi 20 décembre 2011
L'actif net s’élève à - 129.542 €
La majorité PS/CDH avait approuvé que la ville se porte garante des dettes du Wood à hauteur de 600.000 €, alors même que l'établissement ne paie pas son loyer à la ville (les arriérés sont de l’ordre de 39.000 €)
Jacques Oberwoits :
Mohamed Ouriaghli (PS), l’échevin des Propriétés communales :
Jacques Oberwoits :
“J’ai examiné les derniers comptes déposés par cette société. Ils font apparaître qu’au 30 juin 2010, l’actif net s’élève à - 129.542 €. Les pertes cumulées sont telles qu’elles ont réduit à néant les fonds propres dont le capital social. […] Se porter caution d’une société dont la situation financière est tellement dégradée que le code des sociétés prévoit sa dissolution sur simple demande de tout tiers intéressé est tout simplement aberrant. […] Je maintiens que la décision prise par le conseil communal le 21 novembre 2011 est irrégulière. ”
Mohamed Ouriaghli (PS), l’échevin des Propriétés communales :
"Je trouve le message du roi des nuits bruxelloise “déplacé ” et “inacceptable ”, je ne vois “pas en quoi cet épisode devrait remettre en cause un dossier tranché par le conseil ”.
Je m'engagé à ce que la “fiabilité du montage fasse l’objet d’une analyse juridique pointue avant d’être remise à la tutelle ”.
Libellés :
Bruxelles,
Jacques Oberwoits,
Mohamed Ouriaghli
lundi 19 décembre 2011
Kim Jong-Il
Kim Jong-Il est mort en héros lors d'un déplacement sur le terrain, auprès du peuple.
Comme en #Belgique, la Corée du Nord remonte le temps : Après Kim Jong-Il , Kim Jong-Un et ensuite ... Kim Jong-zéro ?
MOUHAHA ;-))))) RT “
Lire aussi:
Hungry in North Korea
Stefaan De Clerck :
« Durant ces deux dernières années, 46 % des consommateurs ont été libérés en Flandre. En Wallonie, ce taux monte à 58 % et, à Bruxelles, il est même de 66 % »En 2009 et 2010, les parquets du royaume ont ouvert une enquête à l’encontre de 70.762 suspects pour possession ou consommation de drogue. Dans 52,2 % les dossiers ont été classés sans suite. Les différences entre les arrondissements judiciaires semblent importantes.
Inscription à :
Articles (Atom)