lundi 5 août 2013

Islamophobie ?

Manuel Valls attribue l’origine du mot «  » aux intégristes Iraniens.

Rue89 relate que :
Dans une interview publiée jeudi dans Le Nouvel Observateur, Manuel Valls a repris à son compte la théorie controversée selon laquelle l’islamophobie était un concept utilisé par ceux qui cherchent à empêcher toute critique de l’islam.
Une idée défendue par Caroline Fourest ou Pascal Bruckner, et qui est loin de faire l’unanimité.
Le ministre de l’Intérieur, également chargé des Cultes, préfère parler d’actes « anti-musulmans » :
« Derrière le mot “islamophobie”, il faut voir ce qui se cache. Sa genèse montre qu’il a été forgé par les intégristes iraniens à la fin des années 70 pour jeter l’opprobre sur les femmes qui se refusaient à porter le voile. [...]
Pour les salafistes, “[l’]islamophobie” est un cheval de Troie qui vise à déstabiliser le pacte républicain. »


Lire aussi:
UNE "MONTÉE DE REVENDICATIONS IDENTITAIRES ET COMMUNAUTARISTES"

Selon les auditions menées ces derniers mois par la mission sur la laïcité, "certaines universités" sont en butte à "des demandes de dérogation pour justifier une absence, au port de signes d'appartenance religieuse, à des actes de prosélytisme, à la récusation de la mixité tant au niveau des étudiants que des enseignants, à la contestation du contenu des enseignements, à l'exigence de respect des interdits alimentaires, à l'octroi de lieux de culte ou de locaux de réunion à usage communautaire..." "Les problèmes n'ont pas disparu, ne se sont pas raréfiés mais se sont banalisés, indique le rapport. Des personnalités auditionnées parlent même "d'actions souterraines" (associations cultuelles masquées, conférences à contenu politico-religieux, etc.). Des professeurs nous signalent, par exemple, la difficulté qu'ils éprouvent parfois à organiser des binômes d'étudiants des deux sexes pour des travaux de groupe."

dimanche 4 août 2013

mardi 30 juillet 2013

#PointCouillons II

Mise à jour rédactionnelle de la Libre (lundi 29 juillet, 12h) : 

Ce lundi, suite à une rencontre entre Charles Michel et Gaëlle Smet, il a été décidé de mettre un terme à la collaboration entre le MR et cette conseillère en neutralité de l'Etat au Centre Jean Gol. Le porte-parole du MR,
Fred Cauderlier, a contacté LaLibre.be pour préciser que le commentaire de Gaëlle Smet ne correspondait pas au respect des religions, au respect des morts et à la neutralité de l'Etat défendus par le MR.


On apprendra donc qu'il existe au MR une politique  de "respect des religions, respect des morts et de la neutralité de l'Etat" ... mais pas de la liberté d'expression [de l'humour grinçant].

MAIS, lire aussi
Qu’est-ce qu’un libéral (selon MR.be) ?
  1. Le libéral est celui qui croit qu'il est libre de choisir sa vie et qui assume ses choix.
  2. Le libéral est celui qui croit qu'autrui a le droit de faire d'autres choix que lui.
  3. Le libéral est celui qui croit que l'individu prime sur le groupe et s'oppose à toute forme de communautarisme écrasant.
  4. Le libéral est celui qui croit que la diversité des choix de vie est une richesse pour la société.
  5. Le libéral est celui qui croit que la valeur d’une société réside dans la valeur individuelle de chacun de ses citoyens.
  6. Le libéral est celui qui croit qu'une société libre est d’autant plus forte et évoluée qu'elle est diversifiée.
  7. Le libéral est celui qui croit que l'homme a toujours la liberté de changer les choses en mieux. Le libéral est optimiste et ne croit pas à la fatalité.
  8. Le libéral est celui qui croit que le libre exercice de ses potentialités permet à l'homme de se dépasser. Le libéral n'aspire pas à supprimer ou à « niveler » les différences entre les hommes : il les pousse à s'accomplir dans leur singularité.
  9. Le libéral est celui qui, lorsqu'il parle de ses droits, considère surtout ces derniers comme des droits de faire quelque chose que comme des droits à recevoir quelque chose.
  10. Le libéral est celui qui croit que la collectivité a le devoir de respecter sa propre liberté mais non pas d’assumer ses choix individuels.
  11. Le libéral est celui qui croit qu'il est libre de faire ce qu’il veut de son temps, de son énergie et de ses talents.
 
" Les couillons de Compostelle " : limpide, le code " réseaux sociaux " du MR ?
via Ettore Rizza 1 juillet 2013 à 06h15
« Ce message transgresse les valeurs que le MR défend, en particulier le respect absolu des victimes et la liberté de culte. (…) Le MR est présent sur les réseaux sociaux. Mais moyennant un code de conduire clair, à destination des militants et mandataires. » Charles Michel, président du MR, le 30 juillet, au Soir.
« N’oubliez jamais que vous êtes à un tweet de vous faire virer. » Comme d’autres avant elle, une employée du MR vient d’illustrer cette maxime bien connue au sein du réseau social. Pour Gaëlle S., conseillère en neutralité de l’Etat au centre d’études du parti, le gazouillis de trop concernait le tragique accident de train qui a fait 79 morts près de Compostelle, en Espagne : « les couillons qui ont marché pendant des semaines pour joindre Compostelle sont privés de célébration à cause de ceux qui arrivaient en train^^ ».
Sur papier, la phrase passerait au mieux pour de l’humour douteux, au pire pour une raillerie ignoble. Dans cet immense bistrot qu’est Twitter, les saillies de ce genre sont légion et n’émeuvent guère. Sauf un « élu MR » anonyme, qui s’est empressé de dénoncer la chose à un quotidien en ligne. C’était le samedi 27 juillet. Averti, Charles Michel s’est dit furieux et a promis à l’intéressée un « entretien sévère. » Entre-temps, cette dernière avait effacé son tweet et s’était excusée auprès des personnes que son « humour noir » aurait pu blesser. Le lundi suivant, le couperet est pourtant tombé : licenciement sans sommation.
Pour justifier cette sévérité, Charles Michel s’appuie sur les valeurs du MR, ainsi que sur un règlement interne censé prévenir les dérapages sur les réseaux sociaux. Nous nous sommes procuré ledit document. Verdict ?
Pas si clair
Intitulé « Les bonnes pratiques sur les réseaux sociaux », ce texte adopté le 24 juin tient sur une page. L’un des paragraphes énumère justement les « valeurs de l’humanisme démocratique » que tout membre du Mouvement réformateur s’engage à respecter : « La primauté de la personne humaine et sa dignité, l'égalité des droits et des chances pour tous, le respect des libertés fondamentales, la responsabilité, la solidarité sociale, le travail, la liberté d'entreprendre, de créer, le libre choix du mode de vie, la liberté de pensée et d'expression, la tolérance et le droit à la différence et la participation active des citoyens au débat politique. »

lundi 29 juillet 2013

Record de la taxation du salarié moyen

Record d’Europe pour la Belgique en matière de coût salarial:
Selon une analyse de l’Institut économique Molinari, pour qu’un salarié belge reçoive 100€ nets, cela en coûte en moyenne 252 à son employeur ....





dimanche 28 juillet 2013

Dette.be publique à 655 % du PIB

Source: Le Trends.levif 
"Six ans après le début de la crise financière, la dette publique de la plupart des pays industrialisés a atteint un niveau jamais vu en temps de paix… Et le fait que les statistiques de dettes officielles sous-estiment leur véritable ampleur aggrave encore la situation. De nombreux gouvernements font des promesses impliquant des augmentations considérables de dépenses en matière de retraites et de soins de santé pendant les décennies à venir" lit-on dans le chapitre 4 du dernier rapport de la Banque des règlements internationaux (BRI).
Ce chapitre est entièrement consacré au maintien des finances publiques dans les pays riches. Ces dernières années, la BRI, la seule des institutions financières connues ayant prévu à temps la grande crise financière a acquis une grande autorité.
La citation ci-dessus renvoie clairement à la dette publique non exprimée dans les statistiques officielles, mais qui est très réelle à cause des engagements pris par les gouvernements et deviendra très réelle durant les décennies à venir. Cette dette à venir est appelée dette implicite. La dette contractée jusqu’à aujourd’hui est la dette publique explicite.
Les chiffres sur l’évolution de la dette publique publiés ce lundi par Eurostat ne concernent que la dette explicite.
Selon Eurostat, la dette publique de la Belgique se chiffre à 104,5% du PIB pour le premier trimestre de l’année. Au sein de l’UE, quatre pays nous précèdent : la Grèce (160,5%), l’Italie (130,3%), le Portugal (127,2%) et l’Irlande (125,1%). L’ Estonie (10%), la Bulgarie (18%) et la Suède (39%) affichent les taux les plus bas.
Cependant, les statistiques officielles donnent une image totalement incomplète de la dette publique. Un calcul récent sur l’ampleur de la dette publique implicite nous apprend que pour la Belgique, elle s’élève à 558% du PIB.
Avec la dette publique effectivement atteinte fin 2012, cela nous donne une dette publique totale de 655% du PIB."



samedi 27 juillet 2013

#pointcouillons

Un couillon est une personne qui se fait couillonner, "se fait avoir".
C'est également un pleutre, une personne sans courage.

mercredi 24 juillet 2013

Ouest d'Ixelles



Précision: ce triangle "n'existe pas"; il est formé par l'Avenue Louise, devenue 1000-bruxelloise, qui l'isole du reste d'Ixelles ...

mardi 23 juillet 2013

CEO à 450.000 €

Jean-Pas­cal La­bille, mi­nistre des En­tre­prises pu­bliques, "pour­suit le tra­vail de son pré­dé­ces­seur" [ironique, médisant, .. ?], Paul Ma­gnette.
Il main­tient le pla­fond de 290.000€ fixé par ce der­nier, mais il y ajoute plu­sieurs ex­cep­tions per­met­tant de por­ter le sa­laire de cer­tains CEO à 450.000€.

Quelles sont ces exceptions ?
Le ministre propose ... et le gouvernement et le parlement, ils en pensent quoi ?


Lire aussi:

Les patrons d'institutions publiques flamands verront leurs salaires encadrés
Les dirigeants d'institutions publiques flamandes ne pourront bientôt plus gagner davantage que ce qu'empoche le ministre-président Kris Peeters, selon un projet de décret dont font état lundi De Standaard et Het Nieuwsblad. Ces patrons ne pourront ainsi plus recevoir plus de 242 000 euros sur base annuelle, tandis que la partie variable de leur rémunération ne pourra dépasser 20% du salaire. Une prime de départ reste envisageable par contrat, mais elle est limitée à l'équivalent d'un an de salaire. La décision exclut tout recours à une société de management pour liquider le salaire. Seuls les médecins de l'hôpital universitaire de Gand pourront faire exception à ces règles.
Si les circonstances du marché y incitent, le gouvernement flamand pourra, au terme d'une procédure spécifique, s'écarter de la norme salariale. Le texte contient aussi plusieurs mesures destinées à renforcer la bonne gouvernance. Au niveau fédéral, le ministre des Entreprises publiques Jean-Pascal Labille recherche lui aussi - peut-être pour cette semaine - un compromis sur un texte portant sur ces matières. Au sud du pays, les ministres wallons et de la Fédération Wallonie-Bruxelles se sont accordés fin 2012 sur un encadrement et un plafonnement de la rémunération des managers et hauts dirigeants au sein des entreprises et organismes publics, avec un plafond de 245 000 euros excluant là aussi les sociétés de management.

lundi 22 juillet 2013

Francorchamps for ever

D'après Michel Henrion,
Paul Furlan:
"Le maintien du Grand Prix de Francorchamps est nécessaire, quitte à abandonner d'autres projets et à faire des économies ailleurs"
Qui sait en quoi est-il nécessaire ?
Le GP F1 est déficitaire depuis des lustres ... vu le contrat léonin signé initialement ... et reconduit à des conditions inconnues du grand public ...