Philippe Van Cauwenberghe avait été inculpé le 8 juin 2007 pour "menaces verbales avec arme ou sous conditions d'un attentat contre les personnes ou les propriétés" commis contre un candidat MR, en septembre 2006, pendant la campagne électorale qui avait précédé les élections communales d'octobre ...
Philippe Van Cauwenberghe avait nié ces menaces.
Le tribunal a constaté le 7/3/2011 qu'en raison de l'encombrement du rôle, le dossier devait être remis au 21 novembre ...
mardi 5 avril 2011
lundi 4 avril 2011
37.434 plaques d’immatriculation
En Belgique, En 2010, 37.434 plaques ont été volées en Belgique:
- Flandre : 17.422 vols
- Wallonie : 13.401 vols + 11 en Communauté germanophone
- Bruxelles : 6.600 vols
Le nombre de vols de plaques d’immatriculation a grimpé ces cinq dernières années de près de 70 %
En 2005, "seulement" 22.241 plaques avaient été dérobées ...
dimanche 3 avril 2011
suivre à la Trace ...
#Kiadi :"le président du PS, Elio Di Rupo, étaient parfaitement au courant de l’état de décadence de la Trace ! et ses dysfonctionnements" ?
Lire aussi:
Trace !, le directeur poussé vers la sortie
Le dossier Trace !, du nom de cette société d’intérim, qui défraie la chronique depuis des semaines, sera de nouveau au menu des discussions du gouvernement wallon de ce jeudi. Et selon nos informations, après la révocation du conseil d’administration, il y a environ deux semaines, consécutive à la démission du président, François Crucifix, l’exécutif wallon devrait se pencher sur la position du directeur général, François Crucifix. "Il faut trouver une solution élégante pour que le directeur général et le président s’en aillent. Ce n’est pas le conseil d’administration qui est en cause", nous a confié une source gouvernementale wallonne. La révocation du conseil d’administration par le ministre Antoine passe d’autant plus mal que les administrateurs auraient préparé un plan de redressement qu’ils allaient présenter au personnel.
Etiqueté PS et présenté comme proche du président du PS, Elio Di Rupo, le sort de Tindaro Tassone semble être scellé. L’homme n’a jamais fait l’unanimité autour de sa personne. Déjà en 2007, des administrateurs se sont opposés à sa nomination sur base des recommandations négatives du bureau de recrutement, Mercuri Urval (Wavre).
C’est celui-ci qui a dirigé les épreuves de l’assessment en vue de la nomination d’un directeur général adjoint chez Trace ! Mercuri Urval l’aurait même écarté des candidats de la "short list", mais il a finalement été repêché ! Mercuri Urval avait même prévenu que son profil n’en faisait le candidat idéal pour la société Trace ! et qu’il ignore tout des relations humaines. Aujourd’hui, les faits semblent donner raison aux experts du bureau de recrutement : pas de système d’évaluation, ni de gestion des compétences depuis trois ans, 54 licenciements dont celui du directeur commercial et de la directrice des ressources humaines (DRH) ainsi que 74 démissions en trois ans, politique salariale partiale, perte de 1,4 million d’euros en 2009 (-1,1 million en 2010).
La situation de Trace ! (900 personnes) est à tel point critique que le président du conseil d’administration démissionnaire, François Crucifix, sort de sa réserve. D’ailleurs, des clients de la société commencent à se poser des questions. "Ce sont les circonstances qui me l’imposent. Je déplore le jeu politique wallon qui décrédibilise les gestionnaires d’une entreprise, alors que ceux-ci sont animés de moralité, d’éthique et de professionnalisme. Il n’importe guère au pouvoir politique d’interférer dans la gestion de manière arbitraire et par des jeux d’influence, d’intimidation et de révocation", nous a confié le président François Crucifix (étiqueté CDH).
Il reproche aux responsables politiques wallons d’avoir ignoré pendant des années la situation de Trace ! et de n’en avoir jamais fait leur priorité. "Le ministre Marcourt (ancien ministre de tutelle de Trace !) et le président du PS, Elio Di Rupo, étaient parfaitement au courant de l’état de décadence de la Trace ! et des dysfonctionnements qui pénalisent son activité. Jamais personne ne s’en est inquiété. Le cabinet du ministre Antoine aussi a été alerté, mais il a tardé à prendre les choses en mains et sa réaction n’est pas aussi forte; aujourd’hui, pour des raisons clientélistes, égocentriques et partisanes, les ministres wallons font une ingérence dans la gestion de la société", fustige-t-il.
Pour l’avenir, il redoute un parachutage politique à la tête de l’entreprise. "L’enjeu des débats aujourd’hui n’est pas de savoir qui a tort ou qui a raison. Il faut se mettre à la place de l’entreprise et du personnel ; il faut un manager ayant des qualités humaines et managériales. Il doit s’inscrire dans une gestion responsable et durable de l’entreprise", conclut François Crucifix.
Fabrice Minsart.ps.justice
Fabrice Minsart a été dépossédé de ses fonctions scabinales. Il avait été aussi le bourgmestre jusqu'en 2006.
Il a été inculpé pour faux, usage de faux et corruption passive
Les faits qui lui seraient reprochés concernent l'octroi du permis socio-économique accordé, sous son mayorat, à la société "Citadelle", promoteur du projet qui devait donner naissance à un méga-complexe de commerces et de logements, sur le territoire de Farciennes.
Fabrice Minsart, aurait, en 2005, commis un faux au moment de la présentation et du débat relatif à ce permis devant le collège communal.
Lire aussi:
Liège Airport.magouilles
La justice liégeoise viendrait de clore le premier volet d'une enquête sur des malversations commises par des dirigeants de Liège Airport.
Droixhe: non-lieu pour Patrice Lempereur
La chambre du conseil de Liège a rendu ce lundi une ordonnance très attendue : celle concernant l’affaire de l’asbl “ 1001 couleurs “. Et cette décision fait au moins un heureux : Patrice Lempereur, qui a bénéficié d’un non-lieu.
Pour rappel, cette affaire remonte au 27 avril 2006. Ce jour-là, gigantesque opération policière était menée dans le quartier au sein de l’asbl “ 1001 ” couleurs, à Bressoux-Droixhe. On suspectait alors que le siège de l’asbl servait à un vaste trafic de drogue. Et de fait, lors de la giga perquisition du mois d’avril, les enquêteurs mettent la main sur 125.000€, du cannabis, de l’héro, et de voitures de luxe. 22 personnes sont arrêtées, 18 sont placées sous mandat d’arrêt.
Et, en tant qu’administrateur de l’asbl, Patrice Lempereur, sera également inculpé. Ceci étant, dès le départ, la justice ne lui reprochait aucun rôle actif. “ Mon tort était de ne pas avoir été attentif ” nous explique Patrice Lempereur.
La chambre du conseil, comme le ministère public l’avait d’ailleurs requis précédemment, a prononcé un non-lieu. Mais un grand nombre de personnes devront se défendre devant le tribunal correctionnel.
Il a été inculpé pour faux, usage de faux et corruption passive
Les faits qui lui seraient reprochés concernent l'octroi du permis socio-économique accordé, sous son mayorat, à la société "Citadelle", promoteur du projet qui devait donner naissance à un méga-complexe de commerces et de logements, sur le territoire de Farciennes.
Fabrice Minsart, aurait, en 2005, commis un faux au moment de la présentation et du débat relatif à ce permis devant le collège communal.
Lire aussi:
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La justice liégeoise viendrait de clore le premier volet d'une enquête sur des malversations commises par des dirigeants de Liège Airport.
Droixhe: non-lieu pour Patrice Lempereur
La chambre du conseil de Liège a rendu ce lundi une ordonnance très attendue : celle concernant l’affaire de l’asbl “ 1001 couleurs “. Et cette décision fait au moins un heureux : Patrice Lempereur, qui a bénéficié d’un non-lieu.
Pour rappel, cette affaire remonte au 27 avril 2006. Ce jour-là, gigantesque opération policière était menée dans le quartier au sein de l’asbl “ 1001 ” couleurs, à Bressoux-Droixhe. On suspectait alors que le siège de l’asbl servait à un vaste trafic de drogue. Et de fait, lors de la giga perquisition du mois d’avril, les enquêteurs mettent la main sur 125.000€, du cannabis, de l’héro, et de voitures de luxe. 22 personnes sont arrêtées, 18 sont placées sous mandat d’arrêt.
Et, en tant qu’administrateur de l’asbl, Patrice Lempereur, sera également inculpé. Ceci étant, dès le départ, la justice ne lui reprochait aucun rôle actif. “ Mon tort était de ne pas avoir été attentif ” nous explique Patrice Lempereur.
La chambre du conseil, comme le ministère public l’avait d’ailleurs requis précédemment, a prononcé un non-lieu. Mais un grand nombre de personnes devront se défendre devant le tribunal correctionnel.
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samedi 2 avril 2011
30 milliards €/an
La Belgique consacre chaque année près de 30 milliards € au remboursement de sa dette.
Grégory Goethals et sldb
La genèse de la dotation de Laurent ....
Extrait de
Une révision accélérée des dotations ?
Lorsqu’en 1999, à l’occasion de son mariage, le prince Philippe, avait vu sa dotation réévaluée et que sa sœur la princesse Astrid bénéficia aussi désormais d’un financement public, leur plus jeune frère se démena comme un beau diable pour déplorer ce qu’il appelait une injustice puisqu’il était le seul des enfants d’Albert II à rester sur la touche. A l’époque, il recevait cependant une rémunération publique en tant que président de l’Institut royal pour la gestion durable des ressources naturelles.
Mais Laurent s’enhardit et frappa à la porte des partis au pouvoir de l’époque. Et en 2001, il reçut une dotation. A l’époque pourtant d’aucuns se demandaient s’il ne fallait pas limiter ces financements à la veuve du Roi défunt et à l’héritier du trône. Mais la décennie passa comme les gouvernements Verhofstadt avant les surplaces institutionnels que l’on sait et ce n’est que ces derniers mois, suite aux travaux d’une commission sénatoriale qu’une majorité se dégagea pour reformuler le souhait de la fin du siècle dernier.
En 2009, la dotation du prince Laurent est passée à 350.000 €, alors qu'en 1994, à "raison de 13 salaires par an, l'IRGT versait 320 000 euros chaque année à son président. L'équivalent de 80 % des subventions accordées à cette ASBL servait donc aux émoluments" du Prince.
Lire aussi:
Le chef du cabinet du Roi, « instigateur » de la polémique autour de Laurent
Selon le porte-parole de Laurent, Jacques van Ypersele serait « l’instigateur de la campagne de diffamation contre Laurent ». « Les deux hommes ne sont pas amis », précise-t-il.
Forrest a payé 7000 euros pour deux nuits d'hôtel du Prince Laurent
Laurent de Belgique épingle le Palais et la "stupide presse flamande"
Le prince Laurent, fils cadet du roi des Belges Albert II, a mis en cause samedi avec virulence le Palais royal et la "stupide presse flamande", les tenant responsables de ses déboires après son voyage controversé en République démocratique du Congo (RDC).
Dans une interview publiée samedi par le quotidien Le Soir, le prince a défendu le caractère scientifique et humanitaire du voyage qu'il a effectué à la mi-mars dans l'ex-Congo belge et en Angola, au nom de sa fondation pour la protection de l'environnement, alors que le gouvernement belge et le Palais royal lui avaient formellement demandé d'y renoncer.
Interrogé samedi par la télévision publique francophone RTBF, Laurent, 47 ans, s'en est pris cette fois au proche entourage du roi.
"Ça suffit. Il y en a un qui dirige au Palais et c'est celui-là qui me veut des misères depuis des années", a déclaré le prince, dans une allusion claire, selon la RTBF, au chef de cabinet du roi, Jacques van Ypersele de Strihou.
"Je n'ai rien à demander à personne. Je veux améliorer les relations avec le Congo, pas les détruire", a-t-il ajouté, selon des propos retranscrits sur le site internet de la chaîne publique.
Cinquante ans après l'indépendance du Congo, les relations entre les deux pays restent délicates et la diplomatie belge s'efforce d'éviter de donner l'impression que Bruxelles soutient un camp politique plutôt qu'un autre, alors que se profile une délicate élection présidentielle en RDC.
Reprenons. Folder existait depuis novembre 1988, dans le domaine publicitaire. Vingt ans plus tard, la société qui lui succède, REC-Arlon 67, a un tout autre objet : acquisition, vente… de biens immobiliers et mobiliers, sans oublier la promotion d’énergie renouvelable – dada du prince Laurent.
En fait, REC-Arlon 67 a un but unique, reconnu par ses administrateurs : l’achat, la rénovation et la location du 67, rue d’Arlon, 1040 Bruxelles.
Cette transformation de Folder en REC-Arlon s’accompagne d’une double augmentation de capital. Le 15 janvier 2007, il passe de 18.750 euros à 189.500 euros, « par la création de 6.830 parts nouvelles à attribuer entièrement libérées à la fondation privée Grect, en rémunération de l’apport d’une licence d’utilisation de la marque communautaire “Grect”, et d’une partie d’un compte courant créditeur d’une valeur globale de 170.750 euros » (source : le Moniteur belge).
La Grect ? C’est la fondation privée créée en octobre 2006 par Laurent, pour, en gros, promouvoir des projets environnementaux et les énergies renouvelables.
Deux mois plus tard, le 28 décembre 2006, Grect dépose la marque « Grect », pour un montant de 950 euros (Laurent avait déposé 1.000 euros pour la création de sa fondation).
Mais, le 15 janvier 2007, l’utilisation de cette marque est confiée pour vingt ans à REC-Arlon, en échange de 6.830 actions de celle-ci (valeur 170.500 euros).
La marque Grect, née deux semaines plus tôt, est estimée à 150.000 euros… Et la fondation environnementale de Laurent, « dénuée de tout esprit de lucre » selon ses statuts, devient actionnaire (in fine à 45 %) de l’immobilière REC-Arlon. L’objet social de Grect l’avait prévu : il comprend « la préservation du patrimoine immobilier ».
« La Fondation n’a pas de vrai objectif commercial », explique le comte d’Oultremont, administrateur-délégué de REC-Arlon 67. « Pour préserver la marque Grect, on l’a mise dans REC-Arlon, censée l’exploiter. Une fondation n’ayant pas de capital, il n’y a pas eu d’apport de capital de Grect, mais de bonne volonté. »
Le même 15 janvier 2007 a lieu une deuxième augmentation de capital : 188.500 euros, ce qui porte le capital de REC-Arlon à 378.000 euros, « par la création de 7.540 actions de classe B, à souscrire en espèces au prix de 25 euros avec libération intégrale au moment de la souscription par la SRIB (Société régionale d’investissement de Bruxelles) ». Qui devient donc à son tour actionnaire de REC-Arlon.
Pourquoi ? Pas de réponse de la SRIB, les deux personnes susceptibles de nous éclairer étant l’une à l’étranger, l’autre « en réunion toute la journée ». Selon nos infos, la SRIB « peut décider de prise de capital dans des sociétés, en espérant que cela lui rapporte ». Rodolphe d’Oultremont ajoute : « La SRIB a estimé que c’était un magnifique projet, qui a un intérêt pour Bruxelles et qui rentre dans ses objectifs ».
REC-Arlon n’a pas dû chercher loin un locataire : Erec, le groupe européen des énergies renouvelables, qui loue déjà les numéros 63 et 65 de la rue d’Arlon (à une autre société administrée par d’Oultremont) s’est étendu au 67. Triple bâtiment, où siège aussi la fondation Grect, de Laurent.
Une révision accélérée des dotations ?
Lorsqu’en 1999, à l’occasion de son mariage, le prince Philippe, avait vu sa dotation réévaluée et que sa sœur la princesse Astrid bénéficia aussi désormais d’un financement public, leur plus jeune frère se démena comme un beau diable pour déplorer ce qu’il appelait une injustice puisqu’il était le seul des enfants d’Albert II à rester sur la touche. A l’époque, il recevait cependant une rémunération publique en tant que président de l’Institut royal pour la gestion durable des ressources naturelles.
Mais Laurent s’enhardit et frappa à la porte des partis au pouvoir de l’époque. Et en 2001, il reçut une dotation. A l’époque pourtant d’aucuns se demandaient s’il ne fallait pas limiter ces financements à la veuve du Roi défunt et à l’héritier du trône. Mais la décennie passa comme les gouvernements Verhofstadt avant les surplaces institutionnels que l’on sait et ce n’est que ces derniers mois, suite aux travaux d’une commission sénatoriale qu’une majorité se dégagea pour reformuler le souhait de la fin du siècle dernier.
En 2009, la dotation du prince Laurent est passée à 350.000 €, alors qu'en 1994, à "raison de 13 salaires par an, l'IRGT versait 320 000 euros chaque année à son président. L'équivalent de 80 % des subventions accordées à cette ASBL servait donc aux émoluments" du Prince.
Lire aussi:
Le chef du cabinet du Roi, « instigateur » de la polémique autour de Laurent
Selon le porte-parole de Laurent, Jacques van Ypersele serait « l’instigateur de la campagne de diffamation contre Laurent ». « Les deux hommes ne sont pas amis », précise-t-il.
Forrest a payé 7000 euros pour deux nuits d'hôtel du Prince Laurent
Il n'y a pas que les autorités congolaises qui ont pris en charge certains coûts du récent voyage du prince Laurent au Congo. L'investisseur George Forrest a également mis la main au porte-feuille. Cela a été confirmé par le porte-parole de l'homme d'affaires belge.
Il était déjà de notoriété publique que le jet privé de Georges Forrest - l'un des hommes d'affaires les plus en vue du Congo - avait servi au prince lors de son voyage controversé en RDC.On apprend aujourd'hui via De Standaard que l'homme à la tête du Groupe Forrest a également déboursé environ 7000 dollars pour deux nuitées d'hôtel du Prince.
Cette somme correspond à la facture d'hôtel du prince au Karavia, un luxueux cinq étoiles de Lubumbashi (dans la province du Katanga). Le fils cadet d'Albert II y a occupé la suite présidentielle les 18 et 19 mars.
Le porte-parole de Georges Forrest a confirmé ce cadeau de son employeur au Prince. "Nous avons en effet payé l'hôtel", a-t-il déclaré selon De Standaard. Mais en fait, il s'agirait plutôt d'un prêt que d'un cadeau selon cette source qui affirme que le Prince aurait promis de tout rembourser.
On avait appris plus tôt que des proches du président congolais avaient pris en charge non seulement le voyage en classe affaires du Prince entre Paris et Kinshasa mais également les nuitées du frère de Philippe ainsi que celles de sa délégation au Grand Hôtel de Kinshasa.
Laurent de Belgique épingle le Palais et la "stupide presse flamande"
Le prince Laurent, fils cadet du roi des Belges Albert II, a mis en cause samedi avec virulence le Palais royal et la "stupide presse flamande", les tenant responsables de ses déboires après son voyage controversé en République démocratique du Congo (RDC).
Dans une interview publiée samedi par le quotidien Le Soir, le prince a défendu le caractère scientifique et humanitaire du voyage qu'il a effectué à la mi-mars dans l'ex-Congo belge et en Angola, au nom de sa fondation pour la protection de l'environnement, alors que le gouvernement belge et le Palais royal lui avaient formellement demandé d'y renoncer.
Interrogé samedi par la télévision publique francophone RTBF, Laurent, 47 ans, s'en est pris cette fois au proche entourage du roi.
"Ça suffit. Il y en a un qui dirige au Palais et c'est celui-là qui me veut des misères depuis des années", a déclaré le prince, dans une allusion claire, selon la RTBF, au chef de cabinet du roi, Jacques van Ypersele de Strihou.
"Je n'ai rien à demander à personne. Je veux améliorer les relations avec le Congo, pas les détruire", a-t-il ajouté, selon des propos retranscrits sur le site internet de la chaîne publique.
Cinquante ans après l'indépendance du Congo, les relations entre les deux pays restent délicates et la diplomatie belge s'efforce d'éviter de donner l'impression que Bruxelles soutient un camp politique plutôt qu'un autre, alors que se profile une délicate élection présidentielle en RDC.
Environnement et immobilier se mêlent - 15 mars 2008
L’histoire de la société REC-Arlon 67 est complexe. Surprenante. Jusqu’à sa naissance, le 15 janvier 2007, « Renewable Energy Construct – Arlon 67 » s’appelait Folder (le numéro d’entreprise n’a pas changé). Mais voici un an, Folder a changé de nom, de statut (de SPRL, elle devient SA), d’objet social et de capital.Reprenons. Folder existait depuis novembre 1988, dans le domaine publicitaire. Vingt ans plus tard, la société qui lui succède, REC-Arlon 67, a un tout autre objet : acquisition, vente… de biens immobiliers et mobiliers, sans oublier la promotion d’énergie renouvelable – dada du prince Laurent.
En fait, REC-Arlon 67 a un but unique, reconnu par ses administrateurs : l’achat, la rénovation et la location du 67, rue d’Arlon, 1040 Bruxelles.
Cette transformation de Folder en REC-Arlon s’accompagne d’une double augmentation de capital. Le 15 janvier 2007, il passe de 18.750 euros à 189.500 euros, « par la création de 6.830 parts nouvelles à attribuer entièrement libérées à la fondation privée Grect, en rémunération de l’apport d’une licence d’utilisation de la marque communautaire “Grect”, et d’une partie d’un compte courant créditeur d’une valeur globale de 170.750 euros » (source : le Moniteur belge).
La Grect ? C’est la fondation privée créée en octobre 2006 par Laurent, pour, en gros, promouvoir des projets environnementaux et les énergies renouvelables.
Deux mois plus tard, le 28 décembre 2006, Grect dépose la marque « Grect », pour un montant de 950 euros (Laurent avait déposé 1.000 euros pour la création de sa fondation).
Mais, le 15 janvier 2007, l’utilisation de cette marque est confiée pour vingt ans à REC-Arlon, en échange de 6.830 actions de celle-ci (valeur 170.500 euros).
La marque Grect, née deux semaines plus tôt, est estimée à 150.000 euros… Et la fondation environnementale de Laurent, « dénuée de tout esprit de lucre » selon ses statuts, devient actionnaire (in fine à 45 %) de l’immobilière REC-Arlon. L’objet social de Grect l’avait prévu : il comprend « la préservation du patrimoine immobilier ».
« La Fondation n’a pas de vrai objectif commercial », explique le comte d’Oultremont, administrateur-délégué de REC-Arlon 67. « Pour préserver la marque Grect, on l’a mise dans REC-Arlon, censée l’exploiter. Une fondation n’ayant pas de capital, il n’y a pas eu d’apport de capital de Grect, mais de bonne volonté. »
Le même 15 janvier 2007 a lieu une deuxième augmentation de capital : 188.500 euros, ce qui porte le capital de REC-Arlon à 378.000 euros, « par la création de 7.540 actions de classe B, à souscrire en espèces au prix de 25 euros avec libération intégrale au moment de la souscription par la SRIB (Société régionale d’investissement de Bruxelles) ». Qui devient donc à son tour actionnaire de REC-Arlon.
Pourquoi ? Pas de réponse de la SRIB, les deux personnes susceptibles de nous éclairer étant l’une à l’étranger, l’autre « en réunion toute la journée ». Selon nos infos, la SRIB « peut décider de prise de capital dans des sociétés, en espérant que cela lui rapporte ». Rodolphe d’Oultremont ajoute : « La SRIB a estimé que c’était un magnifique projet, qui a un intérêt pour Bruxelles et qui rentre dans ses objectifs ».
REC-Arlon n’a pas dû chercher loin un locataire : Erec, le groupe européen des énergies renouvelables, qui loue déjà les numéros 63 et 65 de la rue d’Arlon (à une autre société administrée par d’Oultremont) s’est étendu au 67. Triple bâtiment, où siège aussi la fondation Grect, de Laurent.
Gaydamak condamné à 6 ans de prison
Arcady Gaydamak, condamné à 6 ans de prison pour vente illicite d’armes, trafic d’influence et blanchiment dans l’affaire dite de l’Angolagate portera plainte contre "quatre personnes qui ont fait un faux témoignage qui a amené à ma condamnation".
Visés par cette annonce : l’ancien président Jacques Chirac, ainsi qu’Alain Juppé, François Léotard et Dominique de Villepin, alors respectivement ministre des Affaires étrangères, ministre de la Défense, et secrétaire général de l’Elysée.
Visés par cette annonce : l’ancien président Jacques Chirac, ainsi qu’Alain Juppé, François Léotard et Dominique de Villepin, alors respectivement ministre des Affaires étrangères, ministre de la Défense, et secrétaire général de l’Elysée.
vendredi 1 avril 2011
Députés européens corrompus
Des députés européens corrompus par des journalistes corrupteurs http://bit.ly/eD8gJj
Le Parlement européen et l’Olaf, l’organisme de lutte anti-fraude de l’Union, ont ouvert une enquête. Mais ce dernier s’est fait éjecter du Parlement, l’institution estimant que l’Office n’a pas compétence pour enquêter sur des élus… Il semblerait que d’autres députés européens soient impliqués dans ces tentatives de corruption, même si leurs noms n’ont pas encore été révélés.
@quatremer L' #OLAF est compétente pour toute activité illégale préjudiciable au budget communautaire.
@quatremer l'Office ouvre et conduit des enquêtes adm au sein des institutions, organes et organismes créés par les traités CE et Euratom
La législation relative aux activités de l' #OLAF - http://ec.europa.eu/dgs/olaf/legal/index_fr.html#8
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