vendredi 4 mars 2011

Damien Thiéry bourgmestre, basta !

Damien Thiéry :
"Nous sommes parfaitement dans les clous de la loi "
"Je ne suis ni absent ni empêché, je suis juste non nommé par le Ministre flamand de l’Intérieur pour des raisons extra-légales (capacités morales, non respect de la législation linguistique). Dès lors, il s’agit d’une tracasserie supplémentaire qui entend mettre un blâme supplémentaire à mon dossier pour justifier à terme ma non-nomination. Bourgeois est coincé vis-à-vis des instances supérieures européennes et tente à tout pris de justifier sa décision de ne pas nous nommer par des enquêtes surréalistes qui vont faire gonfler le dossier... C’est encore une fois inadmissible".


Le ministre flamand de tutelle, Geert Bourgeois :
"Il n’est absolument pas question pour Damien Thiéry d’utiliser le titre de bourgmestre, vu qu’il n’a jamais été officiellement nommé à ce titre. En outre", souligne-t-on , "il n’est pas question d’utiliser le français dans des documents de ce type".

mardi 1 mars 2011

Uninstalling dictators ...



Lu aussi sur un site:
"Je crois que Kadhafi a autre chose à foutre que de se faire désinstaller par un connard d’ordinateur."

Cadeau bonus

Et la suite ?
Un tandem composé de Vande Lanotte et Reynders a la cote - ceci aurait le mérite de rasséréner le PS sur la présence du SP.A. Quoique. La N-VA a développé une allergie considérable à l’ex-conciliateur qui s’est, selon elle, accroché à son poste lors de son précédent tour de piste. C’est donc, une fois encore, aux nationalistes flamands à assumer un choix : avec ou sans Vande Lanotte.
En outre, il apparaît que le Parti socialiste n’est pas terriblement chaud à l’idée d’offrir un nouveau tour de piste au libéral francophone. Ce cadeau bonus qui permet à Didier Reynders de se refaire une santé politique reste en travers de pas mal de gorges rouges... Mais les alternatives sont rares. A moins que Di Rupo et De Wever ne prennent ensemble les commandes de la formation gouvernementale...


Didier Reynders :
"Il existe une volonté de négocier.
La dynamique est là. Les groupes de travail ont fait évoluer les choses sur plusieurs dossiers. Il faut maintenant passer à autre chose. Ma mission d’information est arrivée à son terme".

Dès hier soir, il était acquis qu’il n’irait pas plus loin, notamment suite à un veto socialiste. La N-VA aurait également jeté l’éponge, en réalisant qu’il serait difficile d’avancer dans son sens sur BHV avec le FDF dans les parages.

lundi 28 février 2011

Banques françaises : produit net et bénéfice

Une vision digne du 19e siècle

Wouter Van Besien :


« Les partis se sont réunis après les élections avec un cadre clair prévoyant qu’un accord institutionnel devait d’abord être atteint. (dingue !)
Les partis ont fixé leurs programmes, mais peu l’avaient déjà fait concrètement à l’avance, la N-VA non plus, alors que l’on sait quand même qu’on a seulement normalement que quelques mois pour former un gouvernement »  (cela vaut pour tous les partis, mais surtout pour la N-VA )

 « Ils pensent que Bruxelles doit être géré collectivement par les Flamands et les Francophones. C’est comme si les communautés devaient s’occuper de Bruxelles comme des belles-mères. C’est une vision digne du 19e siècle »
« Tous les partis disent que nous n’allons pas vers des élections. Je ne peux pas penser autrement qu’eux, bien qu’au niveau analytique je crois bien qu’il y aura des élections. Y a-t-il encore une autre option ? »

dimanche 27 février 2011

Présidentocratie ?

La présidentocratie étouffe la démocratie wallonne

Un directoire de quatre présidents de partis régente de plus en plus la vie politique en Wallonie, tout en la diluant dans le cadre élastique d'une supposée Fédération wallo-bruxelloise. Face à cette dérive - la présidentocratie- nous préconisons une réforme radicale.


D'où vient la présidentocratie ?


Depuis le début des années 90, quand un parlementaire devient ministre et tant qu'il le demeure, il ne siège plus au Parlement. Un suppléant le remplace. Les Assemblées se retrouvent ainsi peuplées d'inconnus qui profitent du rang qu'on leur a attribué sur les listes électorales. A la Chambre, il y a 52 suppléants sur 150 députés, 8 suppléants sur les 10 députés CDH ! Au Parlement wallon il n'y a que 16 suppléants sur 75 députés, mais 12 suppléants sur les 29 députés PS! On a toujours nommé des ministres hors du Parlement, mais la pratique s'est renforcée. Les présidents de partis les ont toujours désignés, mais avant ils prenaient en compte : résultats électoraux, présence sur le terrain, poids des fédérations, des intérêts représentés (syndicats, mutuelles...), travail parlementaire. Actuellement, une carrière commence souvent avec l'attribution d'un poste ministériel ensuite légitimée, avec des fortunes diverses, par l'électeur. Chaque scrutin « national » se conclut par un jeu de chaise musicale parlementaire et ministériel.


Par ailleurs, les médias trivialisent la vie politique en privilégiant l'immédiat par rapport au fondamental. Ils accentuent la pipolisation du personnel politique. Les différences entre partis ne sont plus idéologiques, mais historiques, vestiges des clivages (flamands/wallons, catholiques/laïcs, conservateurs/progressistes, etc.), qui contribuèrent à structurer la vie collective en piliers. La présidentocratie résulte de l'élection directe, par les affiliés aux partis, de présidents qui furent toujours puissants, mais qui autrefois avaient à compter avec des contre-pouvoirs : fédérations au niveau des provinces ou des arrondissements électoraux, poids électoral de l'élu, etc. Aujourd'hui, même si la participation à leur élection est souvent très inférieure à la majorité des adhérents, les présidents de partis peuvent se prémunir des critiques en se targuant de la légitimité que cette élection leur confère! Ce qui aurait pu permettre une saine compétition et des débats d'idées se transforme en kermesse médiatique au bénéfice d'un candidat ou d'une paire de candidats uniques. Quel politique oserait aujourd'hui se lever contre un président élu avec 90% des suffrages ? Et quand ce mandat présidentiel est cumulé avec une fonction de vice-premier ministre fédéral, il n'y a plus d'espace pour le débat interne. Le quadriumvirat présidentiel (PS, MR, CDH, Ecolo), avec ses deux Augustes et ses deux Césars, paralyse le débat. La mainmise présidentielle s'étend même au choix des chefs de groupes parlementaires, dont les secrétaires, chiens de garde présidentiels, filtrent l'action des élus. Ceci est à relier à la crise de la démocratie représentative dont l'un des enfants monstrueux est le berlusconisme, mélange de fortune privée, de pouvoir médiatique et de pipolisation trash mobilisés au profit de la conquête et de la conservation du Pouvoir.


Lire aussi:
Contre la non-pensée unique
Karel De Gucht, commissaire européen et libéral teinté dans la masse, publie dans De Standaard un remarquable essai comme on ne voit plus guère de politicien francophone capable d’en commettre un semblable. Richard Miller peut-être, s’il se souvenait qu’il est philosophe; ou Philippe Moureaux, sans doute, mais il n’est plus tout-à-fait de cette génération-ci et, d’ailleurs, il préfère désormais jouer les Nestor Burma… De toutes façons, quel journal francophone oserait publier un article de fond s’étalant sur trois pleines pages sobrement composées?

Mais ne boudons pas notre bonheur. Et suivons ça en néerlandais puisqu’il faut aller au nord pour parler politique et échapper quelques instants à la langue de bois de la pensée unique et donc sidéralement vide de l’irrédentisme wallobruxien.


Une autre carte politique de Flandre est-elle occupée à se dessiner sous nos yeux? Oui et non, dirai-je au risque de faire encore hurler de rire à mes dépens mes amis de « Sans langue de bois » qui s’ébaubissent toujours de mon goût pleinement assumé pour la nuance.

Le jeu du remaniement ministériel

Joëlle Milquet, entraineuse ...

Le #cdH bruxellois veut construire "un nouveau stade national à Bruxelles" ! ;-((


d'après Joëlle Milquet, l'entraineuse schizophrène lénifiante :
"Il est plus que temps de monter sur le terrain des négociations. L'objectif idéal est d'obtenir un vrai compromis et un réel équilibre sans gagnants ni perdants.
Il est plus que temps de mettre un terme à la période "surréaliste" d'incertitude et de "non négociation" qui dure depuis 6 mois. Quitte à échouer, il faut reprendre le chemin de la négociation quel que soit celui qui sera à la barre et quels que soient les partenaires"
"Après être restés en réserve forcée, dans des vestiaires séparés, avec des entraîneurs successifs, il est temps de monter sur le terrain et d'oser finaliser ce match institutionnel d'ouverture de gouvernement que toute la population attend, et ce, quels que soient le nom des joueurs des deux équipes ou encore celui de l'arbitre. Nous n'avons pas le choix dès l'instant où plusieurs partis dont le nôtre refusent la dissolution des chambres. Quand on est responsable politique dans un pays bloqué depuis des mois, on doit prendre ses responsabilités et au moins oser aller négocier quitte à échouer"

"Il est plus que temps de monter sur le terrain des négociations"

Clientélisme télévisuel.bxl ?

  said:

Télé Bruxelles reçoit 12% des subventions "télévision locale" de la Communauté F bien que 25% de la population soit à BXL
#WTF .@ défend le fait que de par sa particularité, Télé-Bruxelles "doit bénéficier d'une dotation spécifique AVANT la répartition des subventions de la Communauté française aux télévisions locales" ?!?

#WTF .@RachidMADRANE viendrait de déposer une proposition de loi fédérale destinée à imposer aux cablo-distributeurs bruxellois une contribution obligatoire au financement de Télé Bruxelles et de son pendant flamand TV Brussel ... 



Lire aussi:
Pour ses 25 printemps, Télé Bruxelles n'a pas de raison financière de faire la fête

Les perspectives de financement futur de la chaîne de télévision locale à vocation régionale Télé Bruxelles donnent actuellement quelque sueur froide à ses responsables et à plusieurs mandataires bruxellois, est-il ressorti vendredi d'une interpellation du ministre Emir Kir (PS), par le député cdh Hamza Fassi Fihri, devant le parlement francophone bruxellois réuni en séance plénière.
A l'occasion des 25 ans de Télé Bruxelles, Hamza Fassi-Fihri a souhaité que la réforme du financement des télévisions locales par la Communauté française puisse permettre à Télé Bruxelles "d'enfin disposer des moyens à l'échelle de son statut de première télévision locale".


Bruxelles-plan logement: 1.000 unités devraient être livrées d'ici la fin 2011
Le seuil des 1.000 logements livrés dans le cadre du plan de création de 5.000 logements publics du gouvernement bruxellois sortant pourrait être atteint durant le dernier trimestre 2011, et celui des 2.000 à la mi-2013, a affirmé mardi le secrétaire d'Etat bruxellois du Logement Christos Doulkeridis, interpellé en commission du parlement bruxellois.Selon lui, 50 projets immobiliers sont en cours de développement. Tenant compte de la durée des marchés publics non compressible et de la durée moyenne des chantiers, le véritable coup d'accélérateur sera perceptible dès le dernier trimestre de 2014, moment où le seuil de 3.000 logements livrés serait franchi. Les 50 projets sur le métier totalisent un potentiel maximal de 4.454 logements. Parmi ceux-ci, 211 logements sont occupés; 33 ont été acquis par le Fonds de logement sur le marché privé; des chantiers sont en cours pour 884 logements; 286 logements disposent d'un permis d'urbanisme; 481 logements sont actuellement en procédure de demande de permis d'urbanisme. Enfin, 2.059 logements font l'objet d'études préalables au dépôt d'une demande de permis. Christos Doulkeridis a par ailleurs indiqué qu'il avait apporté plusieurs modifications au Plan logement au niveau de la programmation, de la performance énergétique, de la participation citoyenne et de l'innovation et de la concertation avec les communes. Le projet d'acquisition de 500 logements par le Fonds Logement sur le marché privé, en vue de les transformer en logements moyens, vise désormais la construction (ou la rénovation lourde) de 485 logements d'aide locative.

samedi 26 février 2011

Un mariage sur cinq !

Du rapport annuel 2010 de l'Office des Etrangers :
Un mariage sur cinq a fait l'objet l'an dernier d'une enquête afin de déterminer s'il ne s'agissait pas d'un mariage de complaisance ou mariage blanc

Il y a cinq ans, on dénombrait un tiers d'enquêtes de moins

Monica De Coninck (sp.a), échevine des Affaires sociales à Anvers, à propos de lettres de dénonciation :
"Il s'agit d'une lettre envoyée par une connaissance ou un membre de la famille du couple pour signaler que quelque chose ne tourne pas rond"
"Chaque mois nous recevons de cinq à dix lettres de ce genre."



Quelles sont les suites, les poursuites et condamnations diverses ?