On se souviendra de cette "polémique",
ce scandale, plutôt d'avril dernier:
"Le gouvernement wallon a décidé de financer à hauteur de 47 millions d'euros un centre de protonthérapie à Charleroi"
et ce quelques
semaines après l'annonce d'un projet similaire emmené par le tandem UCL
et KUL à Leuven, nous apprenait l'Echo.
Ce dossier de , ce n'est même pas du communautaire, mais un ersatz d'imbécilité sous-régionale profonde [au mieux]
La
Belgique se payait donc le luxe de construire
deux centres de
protonthérapie sur son territoire alors que "
c'est l'aspect financier qui
avait bloqué le dossier pendant une décennie".
Toujours selon le journal, "pour les recteurs de la KUL et de l'UCL, Rik Torfs et Bruno
Delvaux, l'alliance dévoilée en février dernier entre leurs universités
en vue de construire le premier centre de protonthérapie en Belgique est
la preuve de la complexité du dossier. Ce centre de technologie de
pointe dans le traitement du cancer chez les enfants représente un
investissement de 43 millions d'euros.
Le fait de voir la plus grande université francophone choisir la
Flandre et non la Wallonie pour implanter une technologie développée par
la société IBA a froissé les susceptibilités politiques dans le sud du
pays et en particulier celle du bourgmestre de Charleroi Paul Magnette."
Rik Torfs et Bruno Delvaux estimaient à l'époque que la décision du
gouvernement était une aberration. Ils parlaient de gaspillage et de
détournement d'argent public par le PS, en pleine campagne
électorale, à l'époque.
Aujourd'hui, on apprend via
un communiqué Belga que "L'Université catholique de Louvain se raviserait. Qu'elle avait critiqué le futur centre public de protonthérapie wallon à Charleroi, concurrent de son projet à Leuven, mais qu'elle changerait de stratégie"
Le communiqué en concluerait que "L'UCL ne contesterait plus la viabilité d'un deuxième centre belge de protonthérapie et plaiderait désormais pour ne pas être exclue du projet wallon"
Alors qu'il semble clair que l'argent public a été à nouveau engagé sur des bases partisanes en doublon et dans un cadre vexatoire à destination de l'Université Catholique, dont l'excellence et l'indépendance énerveraient des milieux plus prosélytes et anticléricaux sectaires.
Plus fort encore: "L'ULB, l'ULg, Namur et Mons sont ouverts à la discussion, mais
il est exclu que l'UCL intègre le partenariat technologique établi entre les quatre universités et la société IBA, et dont l'objectif est de créer un centre de recherche scientifique"
Pour rappel, un principe essentiel de et maintenant de est la création de réseaux de recherche .... aucune innovation: toujours les mêmes couillonnades; en guise de réseau: celui des copains.