mercredi 16 février 2011

24199 personnes régularisées.be

En 2010, l'Office des étrangers a régularisé 24199 personnes, soit 75% de plus qu'en 2009

Entartons l’humaniste champion des déportations !
« Si l'on compare avec A. Turtelboom, j'ai procédé à davantage d'expulsion qu'elle ! », telle est la phrase qui nous à décidé! Nous devions témoigner de notre gratitude à l’auteur d’une telle performance !

envoyé par GloupGloupGlup



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Le siège du cdH envahi par des défenseurs des sans-papiers
Ils veulent que le secrétaire d'Etat à la Politique de migration et d'asile Melchior Wathelet (cdH) offre aux grévistes une solution plus durable que la carte orange dont ils disposent, valable trois mois et renouvelable.

Une quarantaine de militants occupent jeudi le siège du cdH, exigeant l'intervention du secrétaire d'État Melchior Wathelet en faveur de vingt-cinq personnes étrangères qui revendiquent l'octroi d'un permis de travail C leur permettant de régulariser leur situation. Les vingt-cinq observent une grève de la faim, rue des Chartreux à Bruxelles, depuis 60 jours. Jeudi, le secrétaire d'Etat a renvoyé aux instances compétentes où leurs dossiers sont pendants. "Faire la grève de la faim ne donne pas de droit supplémentaire", a indiqué M. Wathelet.Les grévistes de la faim disposent d'une attestation d'immatriculation (carte orange) obtenue après une première action lorsque la ministre de l'Intérieur, Annemie Turtelboom (Open Vld), gérait cette compétence. Cette attestation est potentiellement renouvelable tous les trois mois.

Dans l'entourage des grévistes de la faim, on soutient que "l'Office des étrangers a signifié jeudi matin aux grévistes de la faim que leur carte orange, autorisant leur séjour pour raisons médicales pendant trois mois, n'a pas été renouvelée".
Interrogé, le secrétaire d'Etat s'en remet à l'Office des étrangers, chargé d'appliquer les règles en vigueur. "Ce n'est pas à moi à prendre une décision", a souligné M. Wathelet, rappelant les compétences des "instances administratives".
A l'Office des étrangers, on souligne que l'administration "n'a pas signifié spécifiquement de décision aux grévistes de la faim. Il est possible "qu'une de ces personnes ait appris via l'administration communale que la clôture de son dossier a conduit au non renouvellement de la carte orange", a indiqué une porte-parole. "Cela ne signifie pas le non renouvellement de l'ensemble des cartes, les dossiers sont en cours de traitement", a-t-elle précisé.
Le secrétaire d'Etat a pour sa part fait observer que les vingt-cinq personnes en grève de la faim n'ont pas saisi les possibilités de régularisation qui se sont offertes à elles. Ainsi, elles auraient pu introduire en 2009 une demande de "régularisation sur base du travail". Elles auraient alors pu bénéficier d'un permis B, a-t-il fait valoir.


Selon les défenseurs des grévistes de la faim, l'accès au travail n'aurait été possible à ces personnes qu'en théorie car c'est l'employeur qui doit effectuer la demande du permis B, pour une fonction particulière, dans une Région définie. Ils exigent l'octroi d'un permis C valable pour toutes les professions dans tout le pays.
L'action au cdH est soutenue et encadrée par la Ligue des droits de l'Homme (LDH), le Centre d'Action laïque (CAL) et la Coordination contre les Rafles, les Expulsions et pour la Régularisation (CRER). Même si elle n'a jamais appuyé les actions de grève de la faim, la Ligue des droits de l'Homme soutient les revendications de ces personnes. Elle souhaite qu'une solution "humaniste" puisse leur être apportée au regard des conditions sanitaires précaires dans lesquelles elles vivent. Mobilisée dans les dossiers de régularisation, la Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Etrangers n'est pas "impliquée" dans l'action d'occupation au cdH même si elle l'estime "légitime". Mais il est aussi "compréhensible que le politique s'en tienne à son cadre", a indiqué la directrice de l'asbl, Frédérique Mawet.
La plupart des grévistes de la faim sont issus du Maghreb. Une personne, pakistanaise, avait introduit une demande d'asile.Après un "grand pic-nic humaniste", les militants prévoyaient l'organisation, au siège de la rue des deux Eglises, d'une "jam session sans-papiers".

Savoir Plus

Wathelet: la grève de la faim n'offre pas de droit supplémentaire Une quarantaine de militants occupent jeudi le siège du cdH où ils exigent l'intervention du secrétaire d'État Melchior Wathelet en faveur de 25 sans-papiers en grève de la faim. Ceux-ci revendiquent un permis de travail C. Le secrétaire d'État renvoie aux instances compétentes où leurs dossiers sont pendants. "Faire la grève de la faim ne donne pas de droit supplémentaire", a indiqué Melchior Wathelet. Selon un porte-parole des militants, "l'Office des étrangers a signifié jeudi matin aux grévistes de la faim que leur carte orange, autorisant leur séjour pour raisons médicales pendant trois mois, n'a pas été renouvelée".
Le cabinet du secrétaire d'État ne dispose pas d'information à cet égard. "Ce n'est pas à moi à prendre une décision", a souligné M. Wathelet, rappelant les compétences des "instances administratives".
Le secrétaire d'État a fait observer que les 25 personnes en grève de la faim auraient pu introduire en 2009 une demande de "régularisation sur base du travail".
Par ailleurs, bénéficiant d'une "attestation d'immatriculation" pour raison de santé (carte orange), octroyée après une première grève de la faim, elles se trouvent en "séjour régulier sur le territoire". Aujourd'hui, leur dossier est pendant.

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