dimanche 9 juillet 2017

Kleptocratie

Définition de kleptocratie via La Toupie

Etymologiquement la kleptocratie est un gouvernement de voleurs.

La kleptocratie est une appréciation négative portée sur un gouvernement, un système politique, un pays dont les dirigeants pratiquent la corruption à grande échelle, à des fins d'enrichissement ou de pouvoir personnel, en particulier le blanchiment d'argent pour chercher à dissimuler l'origine de leur richesse.

Ce néologisme a été créé par l'écrivain Patrick Meney, pour désigner le gouvernement de la Russie à la fin de la période communiste et de Boris Eltsine.

[ndlr] Ce terme définit très bien la Belgique fédéralisée de ce début de XXIème siècle


Terme connexe : Corruption

jeudi 22 juin 2017

Euro Brussels 2020

...

http://www.ejustice.just.fgov.be/tsv_pdf/2016/10/11/16140263.pdf

NB: Rudi Vervoort n'a pas déclaré avoir été Conseiller communal d'Evere en 2015
3 mandats non déclarés / 5



Pour rappel, son cabinet en composé de ...

 - un membre du mouvement #  créé par le beau-fils de Laurette Onkelinx
 -ex-mari controversé de Laurette Onkelinx



samedi 17 juin 2017

Enfer social dans désert économique.wal

Extrait de l'Echo, avec Bruno Colmant




 
Lire aussi:
Avec 200 projets d'investissement étrangers en 2016, la Belgique est faiblement attractive


La Belgique se place au huitième rang du classement des pays européens les plus attrayants (derrière l'Allemagne, la France ou encore les Pays-Bas) et en bas de classement (18e) en termes de créations d'emplois, avec 3.309 nouveaux postes créés grâce à des projets d'investissement étrangers, en légère augmentation (+4%) toutefois par rapport à l'an dernier.
Si peu d'entreprises (13%) ont l'intention de lancer ou d'étendre des activités en Belgique l'année prochaine, seuls 2% des dirigeants de sociétés souhaitent retirer leurs activités de la Belgique, soit le nombre le plus faible enregistré depuis le lancement de l'étude de perception en 2005. "C'est surtout la diminution de l'intérêt des entreprises américaines pour la Belgique qui est inquiétante.
Si on ajoute la fermeture récente de plusieurs filiales importantes en Belgique (Ford, Caterpillar), cela signifie qu'à l'avenir, nous allons davantage devoir compter sur notre propre entrepreneuriat", a expliqué Leo Sleuwaegen, professeur de stratégie commerciale internationale à la KULeuven. "Par contre, cette diminution est compensée par d'autres pays qui ont plus d'intérêt d'investir chez nous, comme par exemple les Français qui ont quasiment compensé la diminution des entreprises américaines", a précisé Marie-Laure Moreau, responsable régionale chez EY. Pour expliquer les faibles résultats du royaume, le bureau de consultance pointe la pression fiscale élevée pour les entreprises, la capacité d'innovation limitée, les charges salariales importantes ou encore les problèmes de mobilité.

Forte pression fiscale

La pression fiscale reste ainsi un des principaux soucis pour les investisseurs étrangers. Pas moins de 46% des chefs d'entreprise interrogés estiment que la réduction du taux d'impôt nominal des sociétés (de 33,99% actuellement, soit le plus élevé d'Europe) constitue la première priorité pour accroître la compétitivité en Belgique. "Cette situation empêche non seulement des investisseurs de continuer à opter pour la Belgique, mais elle entraîne également une tendance au cours des deux dernières années de déplacement d'activités stratégiques de la Belgique vers des pays comme la Suisse, l'Irlande...", a relevé Herwig Joosten, responsable du département fiscalité internationale chez EY. "Beaucoup d'artifices existent en Belgique et, dans la pratique, certaines entreprises arrivent à faire baisser l'impôt réel en arrivant à des taux effectifs comparables aux pays voisins grâce aux incitants mais c'est le taux nominal que les investisseurs regardent. Il faut aussi réduire la complexité pour obtenir des subventions", a encore souligné Marie-laure Moreau.
La Flandre reste la région la plus attrayante de Belgique: quatre entrepreneurs interrogés sur 10 estiment que le territoire du nord est plus intéressant pour les investissements. Toutefois, la région séduit surtout les investisseurs déjà actifs dans le Belgique; Bruxelles est ainsi favorite pour une majorité des entreprises qui n'ont pas d'activités dans le pays. Plus de la moitié (105 pour 1.804 emplois) des projets d'investissement ont eu lieu en Flandre, contre 47 (pour 660 emplois) pour Bruxelles et 48 (pour 845 emplois) en Wallonie. Bruxelles (8e) se maintient par ailleurs dans le top 10 européen des villes les plus attrayantes, Londres, Paris et Berlin occupant le podium. Le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) est de loin le premier cité (38%) comme déterminant pour la croissance économique de la Belgique dans les années à venir. Suivent l'industrie pharmaceutique et la biotechnologie (27%) ainsi que la logistique et la distribution (24%).

mercredi 14 juin 2017

La République des Camarades de la fraternité

Le Collector de Desama ...

https://twitter.com/ClaudeDesama/status/873300928128012289



"Le cave se rebiffe"
http://www.7sur7.be/7s7/fr/39947/Affaire-Samusocial/article/detail/3182465/2017/06/14/Moureaux-sur-Mayeur-Je-ne-pensais-pas-qu-il-courait-apres-l-argent.dhtml

https://twitter.com/neecoo/status/875093079161802753

Commission des Affaires sociales

Commission des Affaires sociales #Samusocial, c'est ce mercredi 14 juin à 9h30.

La Commission des Affaires sociales du Parlement bruxellois se réunira pour discuter notamment des questions autour du Samusocial.
Les rémunérations des administrateurs-délégués, les saisies des p.v. des réunions de ces administrateurs,… Toutes ces questions seront évoquées lors de cette commission, qui servira de prélude à la prochaine commission d’enquête bicommunautaire demandée par le gouvernement bruxellois.
Le président du gouvernement bruxellois Rudi Vervoort  ainsi que la ministre en charge de l’Aide aux Personnes Céline Fremault et le ministre de la Mobilité Pascal Smet seront auditionnés par la commission, tout comme les deux commissaires chargés de faire la lumière sur cette affaire du Samusocial.

Suivez la commission des Affaires sociales en direct sur BX1.

Quand parlait du P$ liégeois

Lire aussi:
Édito: Mauvais départ, mauvais signal -
14 décembre 2013

On pourrait gloser à l’infini sur le salaire - environ 4 500 euros nets mensuels - que gagnait Pascale Peraita lorsqu’elle était directrice du Samu social de Bruxelles. Il y a fort à parier que de nombreux éducateurs qui ont manifesté hier à Namur le jugeront fort élevé. Mais il y a sûrement un tas d’arguments pour en justifier le montant. Celui avancé par Yvan Mayeur, le nouveau bourgmestre de Bruxelles et président du Samu social, laisse cependant songeur. Pour lui, le salaire de 4 500 euros nets - "un revenu moyen" selon lui ! - du responsable du Samu social se justifie par l’importance du secteur social, trop peu rémunérateur par rapport au secteur bancaire où " on devrait gagner moins ".
A ce compte-là, on va pouvoir justifier un grand nombre de hausse de salaires. Car des professionnels qui estiment remplir une fonction plus noble que les "banquiers", il y en a un paquet. On sait d’ailleurs très bien que la marche forcée vers le retour à l’équilibre des finances publiques rend impossible une amélioration du salaire de toutes les personnes qui œuvrent dans le social et dépendent dès lors largement de subsides publics. Une marche forcée à laquelle participe d’ailleurs courageusement le parti de M. Mayeur. On a dès lors le désagréable sentiment que le nouveau maître de la capitale utilise un argument à portée collective pour couvrir la promotion de quelques copains.
On aurait de loin préféré qu’Yvan Mayeur dise vouloir s’engager à établir des règles de rémunérations plus transparentes dans les institutions sur lesquelles il a une prise. Au lieu de cela, il délivre un bien mauvais signal qui entache son entrée en fonction.


Mayeur et Peraïta devront rembourser: la Région peut réclamer les jetons non justifiés
Des perquisitions ont été menées ce lundi dans les bureaux de la présidente du CPAS de la Ville de Bruxelles, Pascale Peraïta, en lien avec l’affaire du Samusocial. Yvan Mayeur et Pascale Peraïta devront-ils rembourser les pseudo « jetons de présence » touchés alors qu’ils étaient membres du bureau du CA du Samusocial ? Oui, sans aucun doute possible, répond le député régional bruxellois Emmanuel De Bock, référence légale à l’appui.


La politique d’aide aux sans-abri coincée dans une logique humanitaire

Alter Échos n° 414-415 9 décembre 2015 catherinem
Quelle enquête mettre à la une? Une enquête sur les moyens à Bruxelles consacrés aux politiques de lutte contre le sans-abrisme. C’est un dossier que j’ai commencé à suivre comme journaliste à Alter Échos avec la naissance du Samusocial et qui est emblématique, je trouve, d’une certaine vision «urgentiste» des politiques sociales. Or, depuis dix ans, la Région bruxelloise n’a cessé de pratiquer cette politique du thermomètre en augmentant le nombre de lits et donc les budgets. Ils ont quadruplé en six ans, rien qu’en 2015, on est passé de 4 à 9,5 millions pour les politiques d’urgence «sans-abri» dont le Samusocial capte les 9/10 et s’arroge plus de la moitié du budget total dévolu au secteur des sans-abri! Et l’on ne compte même pas les 5 millions que la Région vient d’investir dans un bâtiment pour le Samu qui n’y paiera aucun loyer…
Une surenchère qui peut donner l’illusion d’une politique volontariste, mais cette augmentation croissante du nombre de lits ces dernières années, n’a pourtant jamais réussi à désengorger le secteur. Avec tous les moyens au Samu, la politique d’aide aux sans-abri reste coincée dans une logique humanitariste. Il y a une vraie enquête à mener sur l’utilisation de cet argent, sur l’entêtement politique à continuer des politiques sociales stériles dénoncées par tout le secteur et sur le non-investissement dans des politiques de logement comme le Housing First qui ont pourtant plus que démontré leur efficacité et leur moindre coût.
Catherine Morenville, alias CME, secrétaire politique Écolo au parlement bruxellois, ancienne secrétaire de rédaction et journaliste d’Alter

Samusocial: le rapport des commissaires évoque l'existence de jetons depuis 2008 et non 2011







Ce jeudi matin, le gouvernement bruxellois digérait les premières conclusions du rapport sur la gouvernance et le fonctionnement du Samusocial. Depuis plusieurs jours, l'ASBL est au centre d'une polémique autour de la rémunérations des membres de son conseil d'administration et de son bureau, principalement  le bourgmestre de la Ville de Bruxelles Yvan Mayeur (PS) et la présidente du CPAS Pascale Peraïta (PS).

Après avoir dévoilé dès mercredi les principaux constats de ce rapport, la RTBF vous dévoile d'autres éléments du document. Certains ont été éventés, ce jeudi matin, par Le Soir. Mais il y en a d'autres.
Ainsi, sur trois années (de 2014 à 2016), le conseil d'administration du Samusocial s'est partagé plus de 155 000 euros brut de rémunérations. Les deux principaux bénéficiaires sont Yvan Mayeur (15 400 euros en 2014, 18 900 euros en 2015, 16 800 euros en 2016) et Pascal Peraïta (15 400 euros en 2014, 18 900 euros en 2015 et 16 800 euros en 2016).
Comme le dit le rapport rédigé par les commissaires du gouvernement bruxellois: "Pascale Peraïta et Yvan Mayeur touchent la plus grande partie des jetons de présence octroyés en 2014: chacun perçoit 15.400 euros brut, tandis que Michel Degueldre (NDLR: président du conseil d'administration) perçoit 1.540 euros brut et Valérie Vierset (NDLR: administratrice, cheffe de cabinet de Pascale Peraïta au CPAS) 4.200 euros brut."
En 2015 et 2016, Yvan Mayeur et Pascale Peraïta (Michel Degueldre dans une moindre mesure) perçoivent toujours la plus grande partie de ces rémunérations.

Quatre procès-verbaux retrouvés pour 2015


Question: la rémunération correspondait-elle à un travail effectif? "Les commissaires de gouvernement disposent de 4 procès-verbaux du Conseil d’administration en 2015 (4 x 140 euros = 560 euros maximum par administrateur présent). Nous pouvons donc en conclure que le reste des montants payés correspond au travail fait "par le bureau", soit 18.340 euros brut pour  Pascale Peraïta et Yvan Mayeur respectivement, (ce qui correspond à 131 réunions du bureau, dont 71 entre Mayeur et Peraïta) et 7.840 euros pour Degueldre (56 réunions)", précisent les commissaires du gouvernement bruxellois. 
Ces derniers s'interrogent aussi sur le travail effectif en 2016: "L’octroi des jetons de présence soulèvent des interrogations complémentaires à l’absence de preuve de la tenue effective des réunions du bureau, comme précisé plus haut dans ce rapport. En effet, aucune information n’est davantage disponible concernant les motifs de la répartition inégale des jetons de présence entre les différents membres du bureau, sachant qu’Yvan Mayeur et Pascale Peraïta perçoivent ensemble, en 2014 et 2015, deux tiers du montant total des jetons de présence octroyés à l’ensemble des administrateurs."
Pour les commissaires, les conclusions sont limpides. La première: il y a une absence de preuves permettant d'attester de la tenue effective de réunions de bureau du Samusocial. Ensuite: on constate un retard entre les décisions prises par les conseils d'administration, l'assemblée générale et la publications des modifications de statuts au Moniteur belge.
Par ailleurs, les éléments à disposition des commissaires les amènent à conclure que "l’octroi des jetons de présence s’est davantage décliné sous la forme d’une rémunération forfaitaire mensuelle". Enfin, pour les commissaires, "les jetons ne peuvent avoir été prélevés que sur des dons non affectés."

Rémunérés depuis 2008 et pas 2011

Enfin, un addendum dans le rapport des commissaires interpelle: ces derniers indiquent que le président du Conseil d'administration, Michel Degueldre leur a communiqué par téléphone ce jeudi 8 juin (avant le tenue du conseil des ministres bruxellois) qu'Yvan Mayeur, Pascale Peraïta et Rita Glineur (ex-administratrice, actuelle cheffe de cabinet-adjointe d'Yvan Mayeur) étaient rémunérés depuis 2008. Dans Le Soir du 1er juin dernier, Pascale Peraïta annonçait que les rémunérations n'avaient été mises en place qu'en 2011 car au départ, selon elle, "il n'y avait pas de jeton". La RTBF a contacté Michel Degueldre, le président du CA. Celui-ci confirme que des pièces ont été retrouvées dans les archives du Samusocial attestant l'existence de rémunérations antérieures à 2011. Pour quels montants? Cela reste toujours inconnu.

mardi 13 juin 2017

SamuSocial Onkendaelien ...

https://twitter.com/LOnkelinx/status/874564449444691968

Etienne Dujardin 
Quand parlait du P$ liégeois

De PS bepaalde niet alleen de raad van bestuur van Samusocial, maar stelde ook mensen tewerk in de vzw: van de broer van Yvan Mayeur tot de dochter van Laurette Onkelinx.
"Ik heb haar [ndlr: wie?] in al die tijd twee keer gezien. Twee keer zat ze champagne te drinken bij de directie."
Verder wordt uit gesprekken met werknemers duidelijk dat giften in natura eerst langs de directie passeerden om pas als laatste bij de daklozen te belanden. "Ik herinner me een lading matrassen van een chic hotel", vertelt een bron. "Ik heb er doelbewust over gezwegen op de vergadering, want ik kende de gevolgen."

On apprend donc également dans cet article que le frère de Yvan Mayeur travaille au Samu Social ...


Car selon Le Vif,
Outre la discussion sur la composition du conseil d'administration du Samusocial et les indemnités perçues par les administrateurs pour des réunions qui n'avaient peut-être pas lieu, il s'avère à présent que plusieurs politiques du PS ont engagé des membres de leur famille dans l'organisation.
Le frère de l'ancien bourgmestre Mayeur y travaille comme responsable du matériel. La fille de Laurette Onkelinx, la présidente du PS bruxellois, a également travaillé un temps pour le Samusocial. D'après une source, il s'agit d'un stage. D'après une autre source, elle a travaillé une petite année et le poste a été créé pour elle, sans publication d'une offre d'emploi. Un emploi fictif. "Durant tout ce temps, je ne l'ai vue que deux fois. Et les deux fois, elle buvait du champagne avec la direction", témoigne un ancien cadre.
La fille de Pascale Peraïta, l'ancienne présidente du CPAS, travaille toujours au Samusocial.
"Il est bien possible que toutes ces personnes aient fait leur travail convenablement, ou le fassent toujours. Mais c'est significatif de la façon dont le PS gérait l'organisation de sans-abri. C'était plus que fermer les yeux", conclut De Morgen.

Mais aussi ...

https://www.cumuleo.be/mandataire/15769-abbes-guenned.php


Lire aussi:


"Quatre chantiers sont en cours" à Bruxelles en réponse à la crise de la gouvernance qui se manifeste notamment dans le scandale du Samusocial, indique Charles Picqué (PS) dans un entretien au Soir publié mardi.
Le président du Parlement bruxellois et de son groupe de travail gouvernance y fait le point sur l'avancement des travaux, soulignant qu'en Région bruxelloise, l'originalité est que "dès le début des 'affaires', on a eu la volonté de travailler ensemble, majorité et opposition".

Un des chantiers est "la révision de l'ordonnance de 2006 sur la transparence et les rémunérations".

La fille de Laurette Onkelinx a eu un emploi au Samusocial, mais "il n'était pas fictif"




La fille de la présidente de la fédération bruxelloise du PS, Laurette Onkelinx, Sara, a bien exercé un emploi au sein du Samusocial, a admis mardi matin Laurette Onkelinx, par la voix de la porte-parole de la présidence de la fédération. Il s'agissait d'un emploi que la jeune femme a exercé de 2011 à 2013 qui n'était pas fictif, contrairement à une hypothèse avancée dans ce sens dans les quotidiens De Morgen et Het Laatste Nieuws, dans leur édition de mardi, sur foi de témoignages anonymes.

Pascale Peraïta confirme que ses deux filles ont travaillé au Samusocial


Après les révélations parues dans la presse flamande mardi matin, l’ancienne présidente du CPAS de Bruxelles, Pascale Peraïta, a confirmé mardi après-midi que ses deux filles ont travaillé au Samusocial par le passé.
Celles-ci y ont été employées comme travailleuse polyvalente, et aide-soignante, précise Mme Peraïta dans un communiqué.
«Ce travail a été effectué sous l’autorité de coordinateurs et essentiellement dans des centres éloignés du siège où se situe la direction», assure l’ancienne présidente du CPAS, qui fut directrice du Samusocial jusqu’en 2013.

Le navire PS tangue
La presse flamande révélait mardi matin que des proches de l’ancien bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur, de la présidente de la fédération bruxelloise du PS Laurette Onkelinx ou de Pascale Peraïta travaillent ou ont travaillé auprès du Samusocial, association venant en aide aux déshérités dans la capitale.

M. Mayeur et Mme Peraïta ont été contraints à la démission la semaine dernière après des révélations sur les émoluments qu’ils ont perçus du Samusocial.
 

Onkelinx se défend sur l'affaire du Samusocial:"Comment accepter que cette violence se tourne vers mes enfants ?

La cheffe de groupe PS à la Chambre et présidente de la fédération bruxelloise du PS a envoyé mercredi matin un communiqué pour prendre la défense de ses enfants dont la situation est exposée dans la presse à la suite des révélations de l'affaire du Samusocial.
Depuis quelques jours, des articles de presse mettent en avant les emplois d'enfants de mandataires socialistes bruxellois dans des structures publiques ou subsidiées par les pouvoirs publics. Mardi, il était ainsi question de la fille de Mme Onkelinx qui a été employée au Samusocial. Mercredi, c'était au tour de son fils qui a travaillé à "Visit Brussels".

Fait assez inhabituel, Mme Onkelinx a décidé d'envoyer un communiqué où elle demande de ne pas tomber "dans l'information de caniveau". "N'y a-t-il pas des limites à vouloir salir des jeunes tout simplement parce que leurs parents sont des mandataires publics? ", souligne-t-elle.
L'ex-vice-première ministre PS se dit consciente de l'"extrême violence" de la vie politique. "Je l'ai toujours su et je m'en suis accommodée tant que les coups m'étaient portés et que j'étais mue par la volonté de me battre sans relâche pour ceux qui me font confiance, pour des projets conformes à mes valeurs. Mais comment accepter que cette violence se tourne vers mes enfants ? Qu'on les jette en pâture ? " écrit-elle.
Mme Onkelinx évoque aussi le parcours de ses enfants qui ont grandi auprès d'une dirigeante accaparée par la politique et précise qu'ils n'ont pas bénéficié d'avantages. "Mes deux ainés n'ont pas eu une scolarité réussie et ont rencontré divers problèmes en partie parce qu'il ne leur était pas simple de grandir auprès d'une responsable politique qui n'a jamais compté son temps de travail. 
On leur reproche maintenant d'avoir travaillé il y a plusieurs années dans des structures en région bruxelloise. Pas avec des mandats juteux ou des salaires avantageux. Non. Dans des contrats de travail semblables à ceux de millions de Belges. A une époque d'ailleurs où je n'exerçais pas la charge de présider le PS bruxellois".

Close [to me]


Découvrez la VRAI[E] déclaration de mandats de Philippe Close, 8 mandats non déclarés ajoutés par Cumuleo
https://www.cumuleo.be/mandataire/8009-philippe-close.php …


Dans un souci de transparence et suite à la publication de voici ma déclaration à la Cour des comptes
 
 

Voir aussi:
Le Collector de Desama ...

https://twitter.com/ClaudeDesama/status/873300928128012289

Lire aussi:
"Nous demandons un décumul immédiat : c’est non-négociable !"
Ce 3 juin, les cadres et militants réunis à Bruxelles avaient voté massivement contre la proposition d’Elio Di Rupo de décumul d’ici à 2024. L’échéance leur semblait bien trop éloignée. Ce refus témoigne d’une défiance de plus en plus grande de la base du PS.
Une étape supplémentaire va encore être franchie : ce lundi 19 juin, les jeunes socialistes vont déposer un ultimatum au parti, pour imposer un décumul intégral avant 2018. "Nous voulons que chaque élu soit en ordre avant les élections de 2018. Notre principe, c’est ‘un homme, un mandat’", lance Maxime Felon, président des jeunes socialistes. "Lors du bureau politique de ce jeudi, nous listerons nos demandes dans un document très précis. Ce sera non-négociable ! Point barre. Nous exigerons un nouveau rassemblement participatif. Lors de celui-ci, nous viendrons avec une seule proposition : le décumul intégral. C’est un ultimatum que nous adressons au parti. Après discussions, j’ai constaté que les aînés du PS étaient sur la même longueur d’onde que nous. Elio Di Rupo semble également d’accord. En fait, ceux qui bloquent, ce sont les députés-bourgmestres, les échevins-bourgmestres, comme par exemple Philippe Courard. Ils vivent sur une autre planète et pensent que nous devons simplement accepter qu’ils soient cumulards, parce qu’ils fournissent des voix. Ce sont eux qui ont refusé de voter la proposition de Di Rupo, lors du précédent bureau du PS, d’imposer un décumul, sans attendre 2024. Sur certaines listes PS, il n’y a aucun jeune… Si le parti refuse nos propositions, nous en tirerons les conclusions qui s’imposent."

La rivalité Mayeur-Close, quand c'est Laurel qui maltraite Hardy

Retour de balancier, revanche, retournement de situation : les expressions ne manquent pas.  En succédant à Yvan Mayeur au poste de bourgmestre de Bruxelles Philippe Close s'assied dans un fauteuil dont on pensait il y a quelques semaines encore qu'il lui échapperait à tout jamais. Ce n'était pourtant pas faute d'avoir essayé de le briguer. 

Retour en arrière. Pour comprendre ce qui vient de se jouer en quelques soirées il faut remonter à l'élection de Freddy Thielemans. Nous sommes en octobre 2000, la campagne des communales est tendue. François-Xavier De Donnéa, le bourgmestre libéral sortant incarne une certaine idée de la capitale du royaume : ordre, distinction, prestige. En face les socialistes mènent campagne sur le thème d'une ville moins guindée, où le vivre ensemble et le sens de la fête trouveraient droit de cité. L'une des polémiques de la campagne oppose le bourgmestre à Carl De Moncharline, propriétaire de boîte de nuit, qui figure sur la liste socialiste, au sujet des autorisations et horaires d'ouverture de son établissement. Refaire de Bruxelles une ville festive, est un mot d'ordre électoral et  reste jusqu'à aujourd'hui le credo de Philippe Close. 

Au lendemain de la victoire de Thielemans c'est la répartition des rôles dans les camp socialiste. Yvan Mayeur, assistant social qui aime rappeler qu'il est né dans les Marolles garde la présidence du CPAS qu'il occupe depuis 1995. Depuis 1999, il cumule même avec un poste de député fédéral, ce qui lui offre une double exposition locale et nationale. Une surface qui en fait le numéro 1 socialiste de fait  tant que le maiorat est dans d'autres mains. Freddy Thielemans, qui après un bref intérim a l'hôtel de ville lors de la démission de Michel Demaret (PSC, emporté par un scandale, il n'y a donc rien de neuf sous le soleil bruxellois pour ceux qui ont un certain âge et un peu de mémoire)  s'était replié au parlement européen a donc besoin d'une équipe solide pour faire contre-poids. Le nouveau bourgmestre, qui fut échevin des beaux-arts et de l'instruction publique, est connu pour son goût des langues et de la bande dessinée (érotique de préférence), sa gouaille et sa bonhommie. Même s'il se révélera ensuite très à l'écoute des forces de police, il lui faut un adjoint qui travaillera dur et gérera l'essentiel, en toute confiance : ce sera Philippe Close. Celui-ci vient de faire un remplacement au service communication du boulevard de l'Empereur, Elio Di Rupo croit en lui. 

La rivalité Close-Mayeur devient rapidement visible. Depuis le CPAS Yvan Mayeur tisse sa toile. Le centre d'aide sociale ne se contente pas de distribuer des allocations, il a sa propre politique. Le CPAS, une fois ses finances redressées (c'est à mettre à l'actif d'Yvan Mayeur) est ainsi en  mesure de contruire des logements et de participer à l'aménagement  la ville  par une ambitieuse politique de rénovations (c'est le premier propriétaire foncier de la capitale avec des biens dans l'ensemble de la région) ou encore d'agir dans le domaine de la santé par le biais de l'Hopital Saint-Pierre qui dépend de lui. Rendre service, aider, proposer des logements et des emplois, c'est dans l'ADN d'un président de CPAS. Le faire en fumant le cigare et en portant des costumes chics mais décontractés est dans celui d'Yvan Mayeur. Travailleur, visionnaire, mais aussi solitaire et un poil dogmatique le jeune homme plait à Laurette Onkelinx, qui le soutient  sans réserve.

À la ville Close applique le programme festif. En 2002 il lance Bruxelles-les-Bains. Viendront ensuite Plaisirs d'Hiver, la fête de la BD, le Brussel Summer Festival. Le succès populaire est au rendez-vous. À la réélection de Thielemans en 2006 l'ancien chef de cabinet entre dans la lumière en prenant le costume d'Echevin du Tourisme, l'occasion de communiquer à chacun des événements qu'il organise. Close est le dauphin désigné de Thielemans, les deux hommes ne s'en cachent pas. Chaque coupure de ruban, chaque bilan d'un grand événement est une occasion de populariser son image et son savoir-faire. 

À la raideur de Mayeur s'oppose la jovialité du tandem de l'Hotel de Ville. Close-Thielemans, mêmes rondeurs, même combat. L'échevin en rajoute même un peu pour ressembler à son aîné, imposant sa silhouette au Meyboom et dans les confréries bruxelloises. Mayeur cultive une image plus intello, criant à qui veut l'entendre qu'il rêve d'une statue d'Anish Kapoor sur son piétonnier. Au premier le bruxelles historique et populaire, au second les bobos nouvelle génération.  Ni l'un ni l'autre ne sont tout à fait  ce qu'ils prétendent être. On a plus souvent vu Yvan Mayeur aux grands concerts pop qu'à la Monnaie, et Philippe Close achète plus de disques de rock, tendance guitares saturées, que d'albums du Grand Jojo (il joue également au rugby, qui, sous les latitudes bruxelloises, n'est pas vraiment un sport populaire). 

Ce second mandat de Freddy Thielemans est celui où tout se joue.  Lors de la campagne de 2012 on sait bien que le bourgmestre socialiste ne terminera pas son troisième mandat. En 2008 Yvan Mayeur a vu s'évanouir ses rêves de devenir ministre fédéral, toute son énergie sera dorénavant pour le niveau local. Puisqu' Elio le boude il se rapproche encore davantage de Laurette. Celle-ci est désormais présidente de la fédération bruxelloise. Avec son soutien il  veille à bien contrôler la section locale. Di Rupo se désintéresse de la question, Close est dépassé. Mayeur devient le successeur officiel. L'échevin du tourisme avait pensé à soigner son image dans l'opinion, le président du CPAS l'a surpassé dans la maîtrise de l'appareil partisan. 
Juin 2012 la section locale entérine la liste : Thielemans, Hariche, Mayeur. Close relégué en 5ieme place a perdu la partie. Un temps son nom circule pour prendre la ministre-présidence Bruxelloise, mais une interview calamiteuse au Soir donné par le tandem (histoire de paraître unis et de médiatiquement enterrer la hache de guerre)  ruine ses dernières chances lorsqu'il s'exclame "nous ne sommes pas le hainaut", s'attirant les foudres des camarades wallons (Close est pourtant d'origine liégeoise). Ce sera Rudi Vervoort pour succéder à Charles Picqué. À la Ville comme à la Région Close n'est pas le premier choix d'Onkelinx. 

Des mandats non déclarés pour Philippe Close?


"J’ai rajouté ce matin jusqu’à 8 mandats non déclarés par Philippe Close sur Cumuleo.be" a annoncé ce matin Christophe Van Gheluwe de Transparencia et Cumuleo sur notre antenne de Vivacité Bruxelles. Ce sont des mandats d'ASBL dans le secteur du service et de soins à domicile (CSD, CSAD, CSD BXL CAP), tournant autour du parti socialiste (FONSOC, GEFEBRU) et d'un cercle laïque (L'Eglantine). "Ce sont des mandats non rémunérés, mais l’objectif des déclarations de mandats est de lutter contre les conflits d’intérêt. La loi est très claire, tous les mandats doivent être déclarés. Clairement, son maïorat commence très mal. Il commence avec une infraction aux règles sur la transparence", poursuit Christophe Van Gheluwe.

lundi 12 juin 2017

Transparence des revenus publics

Rudi Vervoort :
"Aujourd’hui, dans les milieux politiques, il ne se passe par exemple plus un jour sans que ces questions [d'argent] soient mises sur la table. C’est de l’exhibitionnisme forcené. Je suis très favorable à la transparence, mais pas à une exposition permanente, inutile et malsaine.
Je travaille sans relâche avec mon Gouvernement pour offrir un cadre clair à la gouvernance locale en commençant par concentrer les équipes communales, en encadrant les rémunérations de chaque mandat et en rationalisant les organes décisionnels en surnombre [sic].
Si on me demande combien je gagne, je réponds: ce que la loi prévoit que je gagne, ni plus ni moins. Ces informations doivent être disponibles en toute transparence si on les cherche.
En revanche, on ne doit pas se balader avec un "post-it" sur le front qui précise notre salaire!"